Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516154

**Sujet principal** : Demande d'une étudiante algérienne en séjour irrégulier d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son attestation de décision favorable étant expirée depuis janvier 2025 sans qu'elle n'ait entrepris de démarches contentieuses dans des délais raisonnables. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513225

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour « salarié ». Le juge estime que l'injonction sollicitée n'est pas une mesure qu'il peut ordonner sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et relève que le requérant n'apporte pas la preuve de l'envoi de son dossier à l'administration. La requête est jugée dépourvue d'utilité et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512738

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre l’administration à reprendre le traitement d’un dossier d’échange de permis de conduire et à délivrer une attestation provisoire. Le juge estime que le requérant n’apporte pas la preuve d’une urgence suffisante au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment pour justifier un préjudice immédiat lié à son insertion professionnelle ou à ses déplacements personnels. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction contradictoire.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508534

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne refusant plusieurs prestations. Le juge a estimé que les litiges relatifs au refus de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et de la carte "mobilité inclusion" mention "invalidité" relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête était irrecevable devant la juridiction administrative pour ces éléments.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410004

Sujet principal : Recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Juridiction : Tribunal administratif de Melun (ordonnance du président). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, et article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles imposant ce recours préalable.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409107

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de séjour et à obtenir sa régularisation. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste, d'une part car le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, et d'autre part car la demande de régularisation échappe au pouvoir du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, titulaire d'un contrat jeune majeur valide, ne justifie pas d'une urgence suffisamment grave et immédiate, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535796

Le Tribunal administratif de Paris constate le désistement d'office du centre de formation Léopold Sedar Senghor de son recours en annulation contre une décision préfectorale. Ce désistement résulte de l'absence de confirmation du maintien de la requête dans le délai d'un mois suivant le rejet d'une demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne donc acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528423

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante et de son enfant, assortissant cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement lorsque, comme en l'espèce, une personne prioritaire désignée par une commission de médiation n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528380

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B... et sa famille, constatant qu'elle avait été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation mais qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et a assorti cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528310

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a prononcé une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528307

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné ce relogement en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519216

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PUSUNG

31 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601991

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui sollicitait l'effacement anticipé d'une mention sur son bulletin n°2 de casier judiciaire. Le tribunal estime que cette demande, relevant de l'article 7775-1 du code de procédure pénale, ne concerne pas la juridiction administrative mais relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire ayant prononcé la condamnation. La requête est donc rejetée pour incompétence de l'ordre administratif, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600365

Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance la requête de M. et Mme C... visant à contester un avis de la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) et à obtenir réparation des Hospices civils de Lyon. La juridiction estime que la demande d'annulation de l'avis de la CCI est irrecevable, car celui-ci ne peut être contesté que dans le cadre de l'action en indemnisation principale, conformément à l'article L. 1142-8 du code de la santé publique. Par ailleurs, elle constate que les conclusions indemnitaires et la demande d'aide juridictionnelle constituent un doublon d'une autre requête déjà en cours d'instruction devant le tribunal.

31 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600209

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le rejet d'un recours contre une décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation pour incomplétude. La juridiction estime que le courrier de la requérante constitue un simple recours gracieux, ne relevant pas du juge administratif, et ne formule aucun moyen juridique opérant contre la décision attaquée. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

31 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602908

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté, rejette la requête de Mme A... qui sollicitait diverses mesures urgentes (statut de lanceuse d'alerte, accès à des locaux, provision...). Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car la requérante ne démontre pas que les faits allégués constituent une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale imputable à une personne publique ou chargée d'un service public, comme l'exige l'article L. 521-2 du code de justice administrative. L'ordonnance de rejet est prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

31 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a jugé que, malgré la production de certificats médicaux attestant de multiples pathologies, la requérante n'avait pas apporté les précisions requises sur son périmètre de marche ou sur la nécessité d'une aide pour ses déplacements, ne démontrant pas que son périmètre était inférieur à 200 mètres. La décision s'appuie sur les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017 et du code de l'action sociale et des familles, appliquant la procédure d'ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter un moyen manifestement insusceptible de soutenir la requête.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

31 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503493

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en exécution d'une précédente décision de justice. Le président par intérim se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement. La procédure d'exécution, ouverte en application de l'article L. 911-4 du même code, est ainsi close.

Avocat : AD'VOCARE

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411421

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion "stationnement". Ce désistement, pur et simple, intervient après que la carte lui a finalement été octroyée. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement.

31 mars 2026