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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410707

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante, Mme D... F..., qui estimait que sa prise en charge médicale par l'AP-HM et le centre hospitalier d'Aubagne avait été défectueuse, conduisant à l'amputation de son membre. La juridiction a considéré, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute des établissements hospitaliers n'était établie. Elle a également écarté la qualification d'infection nosocomiale ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, au vu notamment des conclusions d'une expertise judiciaire antérieure.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508832

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une société de construction contre une commune pour le paiement de travaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de payer n'était pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, relatif à la provision en référé lorsque l'obligation n'est pas sérieusement contestable, a été appliqué. Les clauses du cahier des clauses administratives générales (CCAG) de 2009, intégrées au marché, ont été examinées pour évaluer les délais et les obligations de paiement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HEBERT

3 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501707

**Sujet principal** : Demande d'une provision sur des intérêts moratoires dus pour retard de paiement d'acomptes dans le cadre d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision de 150 000 €. Il estime que l'existence et le montant de la créance d'intérêts moratoires, réclamés par le mandataire du groupement pour son seul profit sur l'ensemble des acomptes, sont sérieusement contestables, notamment en raison de désaccords sur la régularité de certains acomptes et sur la répartition des sommes dues au sein du groupement. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

3 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600404

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) visant un permis de construire et un permis modificatif accordés pour l'extension d'un centre culturel islamique. Le juge a estimé que les requérants, des riverains, ne démontraient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des autorisations d'urbanisme contestées. La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la recevabilité des recours (article L. 600-1-2).

Avocat : CARRERAS VALENTIN

3 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401575

**Sujet principal** : Litige concernant le reclassement et la rémunération d'une fonctionnaire territoriale lors de sa nomination en qualité de stagiaire puis de titulaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent. Il juge notamment que les arrêtés contestés (du 17 août 2023 et du 1er février 2024) sont légaux, que l'avis de somme à payer est régulier, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'est établie. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale, notamment le décret n°2006-1695 du 22 décembre 2006, pour vérifier la régularité du reclassement et du calcul de l'ancienneté.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400874

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune de Francourt pour retard de raccordement au réseau d'eau potable. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute, car le délai de raccordement (environ 15 mois) était raisonnable au regard des contraintes techniques et financières, et que le préjudice allégué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1 du code de l'environnement et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales, qui encadrent les obligations des communes en matière de distribution d'eau.

Avocat : CHARLOT ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402220

La requête de Mme A... visant à obtenir la décharge d'impôt correspondant aux abattements pour revenus perçus en Outre-Mer est rejetée par le Tribunal Administratif de Besançon. Le tribunal estime que les abattements de 30% et 40% prévus à l'article 197 du code général des impôts sont réservés aux contribuables ayant leur domicile fiscal dans ces départements, et non à ceux qui y perçoivent uniquement des revenus. Mme A..., dont le foyer et le centre des intérêts familiaux étaient en métropole, ne remplissait pas cette condition. Le moyen tiré d'un vice procédural est également écarté pour manque de précisions.

3 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205307

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Voies Navigables de France (VNF) visant à obtenir réparation pour les frais de curage d'un aqueduc. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la communauté de communes Terres du Lauragais ne pouvait être engagée, car la compétence exclusive en matière d'entretien du cours d'eau litigieux (le Gardijol) incombait au syndicat de bassin Hers-Girou en vertu de ses statuts et de l'article L. 213-12 du code de l'environnement. Par conséquent, la requête dirigée contre la communauté de communes était irrecevable, et aucune faute n'a été retenue contre le syndicat de bassin.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300606

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Pauleau Libet, qui contestait des cotisations sociales supplémentaires et les pénalités associées. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle était régulière et que l'entreprise était bien assujettie à la participation à l'effort de construction, en application de l'article L. 313-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également estimé que les délais de reprise étaient respectés et a rejeté les arguments fondés sur l'abrogation des majorations et sur le calcul des intérêts de retard.

Avocat : MOT

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301569

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. D... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Le tribunal a jugé que la plus-value réalisée par la SNC Les Filaos, dont M. D... était associé, relevait du régime des plus-values professionnelles et non du régime des plus-values immobilières des particuliers. Cette qualification a été déterminée en application des articles 150 U et 238 bis K du code général des impôts, conduisant au rejet des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET DBGL AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304987

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de contribuables contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu liées à la remise en cause d'une réduction d'impôt (article 199 undecies C du CGI). La juridiction a jugé que la procédure de contrôle sur pièces engagée directement à leur encontre était régulière, car elle ne portait pas sur la rectification des bénéfices de la société (SCI) mais sur l'éligibilité à un avantage fiscal personnel. Elle a ainsi estimé que les dispositions de l'article L. 53 du livre des procédures fiscales, invoquées par les requérants, n'étaient pas applicables en l'espèce.

Avocat : MOT

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300424

La société Macif demande au Tribunal Administratif de Bordeaux la condamnation de l'ONIAM au paiement d'une somme correspondant à l'indemnisation d'une infection nosocomiale contractée dans un hôpital des armées. Le tribunal, statuant en plein contentieux, rejette la requête, estimant que la société n'a pas démontré son intérêt à agir directement contre l'ONIAM et que les conditions de mise en œuvre de la solidarité nationale (articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique) ne sont pas réunies. Il relève que la responsabilité de l'État, en tant que gestionnaire de l'hôpital, pourrait être engagée sur un autre fondement, mais que cette question n'est pas l'objet principal de la demande.

Avocat : DBM ET AVOCATS

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304821

**Sujet principal :** Recours en responsabilité décennale et contractuelle d'une communauté de communes contre plusieurs sociétés de construction et de maîtrise d'œuvre pour divers désordres affectant une piscine publique. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de première chambre). **Solution retenue :** La décision n'est pas fournie dans l'extrait. Le texte présente uniquement les demandes de la requérante (la communauté de communes) et le début de la défense d'une société mise en cause. Il manque le dispositif du jugement. **Textes appliqués (invoqués par la requérante) :** La responsabilité décennale des constructeurs est invoquée, fondée sur les articles 1792 et suivants du Code civil. La requérante invoque également un fondement contractuel et sollicite l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour la condamnation aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402729

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une demande d'indemnisation complémentaire d'un militaire pour des préjudices distincts de sa pension d'invalidité. Le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité de l'État et a accordé une indemnisation, mais en réduisant le montant demandé par le requérant. La décision s'appuie sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui permet une réparation complémentaire pour les souffrances et préjudices spécifiques non couverts par la pension forfaitaire.

Avocat : HUON

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305547

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'un fonctionnaire de La Poste demandant réparation pour un prétendu harcèlement moral. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par La Poste, estimant que le requérant n'avait pas préalablement lié le contentieux en sollicitant une indemnisation par demande administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire concernant les faits de harcèlement allégués.

Avocat : SANCHEZ

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208562

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la commune de Charvieu-Chavagneux visant à obtenir le remboursement intégral de sommes facturées par Orange France pour des liaisons louées analogiques entre 2017 et 2021. Le tribunal a considéré que la prestation (mise à disposition des lignes) était bien fournie, même si son usage était devenu redondant, et qu'Orange n'avait pas manqué à ses obligations de conseil, ayant proposé des solutions de modernisation. La créance relative à l'année 2017 a en outre été jugée prescrite.

Avocat : LENTILHAC

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205781

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'indemnisation de propriétaires pour des dommages causés à leur mur par les racines d'un arbre public. La juridiction estime que le dommage, inhérent à l'existence de l'arbre, n'a pas un caractère grave et spécial, notamment en raison de l'antériorité de la plantation de l'arbre par rapport à la construction du mur. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public et sur la jurisprudence du Conseil d'État.

Avocat : MESCHIN1

3 mars 2026• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401467

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... visant à obtenir réparation du préjudice lié à l'échec de sa demande de prime de transition énergétique. La juridiction a estimé que la communauté d'agglomération « Grand Longwy Agglomération », dont le rôle se limitait à un accompagnement informatif, n'avait pas commis de faute dans la procédure de dépôt de la demande, celle-ci relevant de la responsabilité du particulier. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la collectivité pour les frais exposés par cette dernière.

Avocat : SELAS M & R

3 mars 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202085

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un vacataire demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la Chambre de Commerce et d'Industrie. Le tribunal a jugé que la CCI n'avait pas commis de faute dans le recrutement en contrat à durée déterminée et que les griefs concernant la réduction du temps de travail et le non-renouvellement du contrat n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du statut du personnel des chambres de commerce et d'industrie.

Avocat : TOUATI

3 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400026

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge de la taxe d'habitation pour les années 2023 et 2024. Le requérant contestait l'imposition au motif que le local était utilisé pour son activité professionnelle et non comme résidence secondaire. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 1407 du code général des impôts, la société du requérant, n'étant pas assujettie à la cotisation foncière des entreprises, était bien redevable de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour ce local meublé.

3 mars 2026• 11ème chambre, JU