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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314607

Sujet principal : Recours contre le refus de remise de dettes liées à un paiement indu de prime d'activité. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse, estimant qu'elle n'apporte pas la preuve d'une situation de précarité financière justifiant la remise gracieuse. Textes appliqués : Article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, encadrant la récupération et la possible remise des indus de prime d'activité en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur.

2 mars 2026• 12eme chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600771

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'enregistrement d'une liste de candidature aux élections municipales de 2026 à Mayotte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (siégeant au tribunal administratif de La Réunion). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du demandeur. Il considère que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement car la liste déposée ne satisfaisait pas aux conditions légales impératives, notamment l'absence de signature manuscrite et de la mention manuscrite de consentement exigée pour chaque candidat par l'article L. 265 du code électoral. **Textes appliqués** : Les articles L. 260, L. 264 et principalement L. 265 du code électoral, qui fixent les conditions de forme strictes pour la validité du dépôt d'une liste de candidature.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603462

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Allauch en désignant un expert pour évaluer un bâtiment présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a ordonné une expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, suivant la procédure de référé prévue aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, évaluer l'imminence du danger et proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.

2 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501399

**Sujet principal** : Recours contre des décisions de recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA et prime d'activité) et le refus de remise gracieuse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que les avis de sommes à payer sont réguliers et que les créances ne sont pas prescrites. Il estime également que le refus de remise gracieuse par le département et la caisse d'allocations familiales n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au regard notamment de la situation financière de la requérante et de l'absence de bonne foi dans ses déclarations. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et à sa récupération, ainsi que les règles de procédure administrative contentieuse.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502246

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... K... visant à annuler la décision du département du Gard mettant fin à ses droits au RSA et ordonnant la récupération d'un indu de 24 092,69 €. Le tribunal a considéré que la requête, formellement dirigée contre la décision initiale de la CAF, devait être regardée comme visant la décision de rejet du recours administratif préalable du 10 avril 2025, conformément à la procédure prévue par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les moyens soulevés par le requérant n'ont pas été jugés fondés pour remettre en cause la légalité de la décision contestée.

Avocat : CHELLY

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502374

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, pour apprécier la réduction importante de la capacité de déplacement. Il a estimé que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les conditions légales exigées pour l'obtention de cette mention.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202630

**Sujet principal** : La requérante, une rédactrice territoriale du département de l'Isère, conteste le rejet de sa demande de réintégration après un congé de maladie et son placement en disponibilité d'office, et demande réparation de ses préjudices. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le poste précédemment occupé par l'agent, nécessitant un temps complet et un accueil du public, est inadapté à son état de santé tel qu'évalué par le médecin de prévention, qui préconisait un temps partiel avec des restrictions. Le département n'a donc pas commis d'erreur en refusant la réintégration sur ce poste spécifique. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale (notamment la loi du 26 janvier 1984), par opposition au statut de la fonction publique de l'État (loi du 11 janvier 1984) invoqué à tort par la requérante.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601833

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de deux anciens demandeurs d'asile d'un centre d'accueil (CADA) de Vaulx-en-Velin. Le juge a fait droit à la demande de la préfète du Rhône, considérant que l'occupation des lieux était sans titre après le rejet définitif de leurs demandes d'asile et que la libération du logement présentait un caractère d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

2 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602694

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un récépissé de candidature pour une liste aux élections municipales de Belleville-en-Beaujolais. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la décision de la préfète. Il estime que le dossier de candidature était incomplet, car la liste ne comportait que 34 candidats au lieu des 35 requis, et que l'administration n'avait pas l'obligation de conseiller la requérante ou de permettre une régularisation. Textes appliqués : L'article L. 265 du code électoral, qui régit les conditions de dépôt et d'enregistrement des listes de candidatures.

2 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602695

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un récépissé de candidature pour une liste aux élections municipales de Vaulx-en-Velin en 2026, en raison d'une irrégularité dans le dossier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la décision de la préfète. Il estime que l'irrégularité (l'incapacité à justifier de la qualité d'électeur communal d'un colistier dans les délais) était de la responsabilité du requérant et justifiait légalement le refus d'enregistrement. **Textes appliqués** : L'article L. 265 du code électoral, qui fixe les conditions strictes de dépôt et d'enregistrement des listes de candidatures.

2 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602697

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours contre le refus du préfet de l'Ain de délivrer un récépissé pour une liste aux élections municipales d'Oyonnax. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que les motifs du refus, notamment des doutes sur l'identité de colistiers portugais et des mentions au casier judiciaire, n'étaient pas légalement fondés au regard des conditions d'enregistrement. La décision s'appuie sur les dispositions du code électoral, en particulier l'article L. 265, qui régit la délivrance du récépissé de candidature.

Avocat : MARIE

2 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602769

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Ricamarie en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire examiner un bâtiment présentant un danger pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités sont précisées par l'ordonnance, est de constater l'état de l'immeuble, de vérifier l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

2 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510926

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale et d'une provision sur une demande d'indemnisation par un usager victime d'un accident sur une route départementale. Le juge a rejeté la demande de provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions de gravité et d'urgence n'étaient pas établies. En revanche, il a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du CJA pour éclairer le juge du fond sur l'étendue des préjudices.

Avocat : BAGHDASARIAN CHARLES

2 mars 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202490

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé un recours en plein contentieux visant l'annulation d'une suspension de fonctions d'un adjoint de sécurité de la police nationale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale du 4 mars 2021 n'était pas entachée d'incompétence, son signataire ayant agi en vertu d'une délégation régulièrement publiée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la sécurité intérieure et du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : BEN HASSINE

2 mars 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301200

**Sujet principal** : Contestation par une SARL de la réduction de son crédit d'impôt en faveur des métiers d'art (CIMA) et des suppléments d'impôt sur les sociétés qui en ont découlé pour les années 2018 à 2020 (et 2021 dans une seconde requête). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas explicitement indiquée dans l'extrait fourni. Le litige porte sur la recevabilité de la requête (l'administration la contestant pour défaut de réclamation préalable) et sur le fond concernant l'éligibilité au CIMA. Le tribunal devra statuer sur ces deux points. **Textes appliqués** : L'article 244 quater O du code général des impôts (CGI) définissant le CIMA, et l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales concernant l'obligation de réclamation préalable. La doctrine administrative (BOFIP) et la jurisprudence (notamment de la CAA de Nantes) sont également invoquées par les parties.

2 mars 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301967

**Sujet principal** : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par une SCI portant sur l'achat de mobil-homes pour une activité de location. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la SCI. Il considère que l'activité de location de mobil-homes, même avec des services annexes prévus, n'était pas effectivement exercée avec des prestations para-hôtelières au moment des faits générateurs, relevant ainsi d'une exonération de TVA. Par conséquent, la société n'avait pas droit à la déduction de la TVA grevant ces achats. **Textes appliqués** : Articles 256, 261 D (4°), 271 du Code général des impôts et articles 205, 206 de son Annexe II, relatifs au champ d'application, à l'exonération et aux règles de déduction de la TVA.

2 mars 2026• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513173

Avocat : SARLU TLA

27 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513173.20260227• Juge des référés
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504818

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... A..., victime d’un accident médical non fautif lors d’une intervention au CHU de Bordeaux en 2020, afin d’obtenir une provision de 400 000 euros et une expertise par un architecte spécialisé pour évaluer l’aménagement de son domicile. L’ONIAM ne conteste pas le principe de son obligation d’indemnisation au titre de la solidarité nationale, mais estime que la provision ne doit pas excéder 367 817,75 euros et qu’un ergothérapeute suffit pour l’expertise. Le tribunal, statuant en référé sur le fondement des articles R. 541-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de provision et ordonné une expertise, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT AVOCATS

27 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513057

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le département de Loire-Atlantique d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant le collège Rosa Parks à Clisson. Le juge des référés a ordonné une expertise afin de constater les désordres, d'en déterminer les causes et les responsabilités, et de prescrire les travaux nécessaires. Cette mesure conservatoire est prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'éclairer une future action en responsabilité.

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

27 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602167

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile déboutés de leur logement d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison d'une erreur matérielle sur l'adresse du logement occupé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : LACHAUX

27 février 2026