Jurisprudence administrative

90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 204

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600875

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette une requête portant sur le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge la requête manifestement irrecevable car elle se borne à transmettre la décision préfectorale sans formuler de conclusions ni exposer de moyens juridiques. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine et au rejet des requêtes irrecevables.

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418896

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société requérante demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419422

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société Cogipar avait introduit un recours identique à une affaire déjà enregistrée (n° 1419421). La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative (article R. 413-5) pour ordonner la radiation de la seconde requête (n° 1419422) des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603290

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis, car un rejet implicite de la demande de renouvellement est né au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. La mesure sollicitée ferait ainsi obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

3 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600707

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une procédure d'imposition d'office relative aux droits d'enregistrement d'une succession. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas compétente pour connaître de ce litige. Elle a fondé sa décision sur l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, qui attribue la compétence contentieuse en matière de droits d'enregistrement au tribunal judiciaire.

Avocat : BLOUIN ANNE-LAURE

3 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600540

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un candidat aux élections municipales qui demandait des mesures préventives contre des pressions et pour garantir la neutralité et l'égalité de la campagne. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car elle ne vise pas l'annulation d'une décision administrative spécifique et que le juge ne peut se substituer à l'administration pour un contrôle actif avant le scrutin. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui régissent la recevabilité des recours.

3 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502326

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Ethique et Liberté, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur un refus implicite de communication de documents administratifs relatifs à des appels à projets. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

3 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506909

Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la requête par laquelle une fédération de syndicats demandait l'annulation du refus de communication d'une étude d'impact relative à l'aéroport de Bordeaux-Mérignac. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'accès aux documents administratifs.

3 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507492

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat SNEP-UNSA de son recours en plein contentieux. Ce recours visait initialement l'annulation d'un refus implicite de communication de documents administratifs par le recteur de l'académie de Bordeaux et l'injonction de les communiquer. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi un terme à l'instance.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

3 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508166

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CCDH). Le litige portait sur un refus de communication, par un centre hospitalier, d'extraits du registre prévu à l'article L. 3212-11 du code de la santé publique. L'ordonnance met fin à l'instance sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600749

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage du requérant en France depuis son enfance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600750

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison notamment de ses liens familiaux stables à Mayotte (enfants nés sur place, contribution à leur entretien). En revanche, la juridiction a rejeté la demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, considérant que la suspension de l'OQTF n'impliquait pas une telle mesure.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600751

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi par un ressortissant comorien contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que le préfet a retiré l'arrêté litigieux après l'introduction du recours, privant ainsi la demande de suspension d'objet. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur cette demande et rejette les autres conclusions, tout en accordant provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600752

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, prise à l'encontre d'une personne arrivée en France à l'âge de quatre ans et y ayant effectué toute sa scolarité, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la CEDH, tout en rejetant les autres conclusions de la requête, notamment celles visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600758

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'urgence est caractérisée pour la mesure d'éloignement, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale, compte tenu de la situation personnelle de la requérante et de l'intérêt de l'ordre public. La demande de délivrance d'un titre de séjour est également rejetée, n'entrant pas dans le cadre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600764

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur une condamnation ancienne, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'urgence étant caractérisée par le placement du requérant en rétention administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600765

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet d'enregistrer sans délai la demande d'asile d'un mineur non accompagné et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYON

3 mars 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600364

La société Oppidom Affichage contestait devant le Tribunal Administratif de La Réunion un avis de taxe locale sur la publicité extérieure. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'il n'était pas compétent pour connaître du litige. Il a jugé que cette taxe, en tant que recette communale fiscale, relevait de la catégorie des taxes assimilées aux contributions indirectes, et que le contentieux relevait donc de la compétence du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 199 du livre des procédures fiscales et L. 2333-6 du code général des collectivités territoriales.

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600763

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet d'enregistrer sans délai la demande d'asile d'un mineur non accompagné et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet, malgré les interventions du Département et du Défenseur des droits, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent ces obligations à l'administration.

Avocat : BAYON

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603441

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté une irrecevabilité d'ordre public, car le requérant n'avait pas préalablement introduit de recours au fond en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

3 mars 2026