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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601101

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé la requête recevable, rejetant l'exception de tardiveté soulevée par l'administration, car le délai de sept jours pour agir avait été respecté. Le tribunal a ensuite examiné le fond de l'affaire, qui portait sur l'appréciation de la vulnérabilité de la requérante au regard de sa maladie, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP PETIT

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601520

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre sa sanction disciplinaire de quatre mois d'exclusion temporaire prononcée par l'Agence Régionale de Santé Centre-Val de Loire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les griefs de comportements fautifs (propos dénigrants, autoritarisme, consignes contradictoires) étant suffisamment étayés par l'enquête administrative. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, malgré la privation de rémunération, en l'absence d'éléments précis sur une situation financière critique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARONE

31 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601525

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... B... visant à suspendre la rupture de son contrat à durée déterminée de la fonction publique pendant sa période d'essai. Le juge a estimé que l'urgence, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car l'agent n'établissait pas que la perte de son traitement le placerait dans une situation de précarité irrémédiable. Sans se prononcer sur le fond de la légalité de la rupture, le tribunal a donc refusé d'en suspendre l'exécution.

Avocat : LAURENT

31 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601581

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2026, considérant que la décision était entachée d'incompétence, le préfet ayant délégué sa signature de manière irrégulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : SCP PETIT

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601599

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile iranienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France), ne pouvait être automatique et devait être motivé au regard de la vulnérabilité de l'intéressée et de l'apparition possible des faits justifiant l'asile après son entrée sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601645

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour l'éloignement de M. D..., un ressortissant afghan. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car elle avait été prise sans mise en œuvre de la procédure contradictoire préalable requise par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, aucune des exceptions légales (comme l'urgence) n'étant justifiée. La juridiction n'a pas eu à examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de cette illégalité procédurale.

Avocat : TOURNIER

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601882

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant algérien faisant l'objet d'une mesure d'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique en date du 27 mars 2026, considérant qu'elle était entachée d'une erreur de droit. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la désignation du pays de renvoi.

Avocat : DA SILVA

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601938

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Germain-du-Puy. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour examiner l'état de bâtiments privés présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui encadrent la procédure d'urgence en cas de péril imminent.

31 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401747

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Aube. Le juge estime que la commission a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant, sur la base d'une évaluation sociale, qu'une offre de logement autonome n'était pas adaptée au requérant et en lui proposant une place en structure d'hébergement. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600894

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'examen de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que le requérant résidait désormais dans le Val-de-Marne et que son dossier avait été transféré à la préfecture territorialement compétente. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

31 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600915

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour et à enjoindre au préfet un réexamen. Le juge constate qu'un titre de séjour a finalement été délivré au requérant avant l'ordonnance, ce qui rend la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La décision accorde néanmoins l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et fixe une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503470

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par une ressortissante malienne contre des arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire, estimant que le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA rendait légal cette mesure. En revanche, il a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, considérant que la perspective d'un éloignement n'était plus raisonnable suite à la demande de réexamen de l'asile de ses enfants mineurs. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600059

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer les arrêtés et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des conditions de séjour prévues par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'interdiction de retour de douze mois était légale et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu en l'espèce.

Avocat : BAKIR

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600835

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral accordant une dérogation temporaire aux dates d'entretien des haies. Le juge a estimé que l'association requérante n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante, l'arrêté contesté étant de courte durée et rappelant les obligations de protection de la faune. Les moyens soulevés, notamment l'absence de consultation publique, n'ont pas été retenus comme établissant un doute sérieux sur la légalité de l'acte administratif.

31 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600836

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de référé-suspension formée par l'association Oiseaux-Nature 88 contre un arrêté préfectoral autorisant la destruction de grands cormorans sur une pisciculture. Le juge a estimé que l'association n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, qui s'inscrivait dans le cadre des dérogations prévues par le code de l'environnement pour la protection des élevages piscicoles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code de l'environnement.

31 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600826

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a estimé que les mesures contestées étaient justifiées par la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, et qu'elles ne méconnaissaient pas ses droits fondamentaux.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600915

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme G... B... et M. F... A... visant à annuler leurs arrêtés de transfert vers l'Allemagne et d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions préfectorales étaient légales, notamment au regard du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), et que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. Les demandes d'admission à la procédure d'asile normale en France ont également été rejetées.

Avocat : CHAMPY

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600959

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'une ressortissante malienne. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire était légalement fondé sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA). Il a également jugé que la demande de réexamen de l'asile pour ses filles ne suffisait pas à priver de perspective raisonnable son éloignement, validant ainsi l'assignation à résidence.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600963

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Vosges avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les atteintes alléguées aux droits familiaux (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601068

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation de la décision préfectorale fixant Haïti comme pays de destination de son éloignement, suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la même convention en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : ROUSSEL

31 mars 2026• Reconduites à la frontière