Jurisprudence administrative

90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 204

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426658

Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en doublon déposée par la société Clodis, qui contestait le paiement d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête (n°1426658) reproduisait une autre affaire déjà enregistrée (n°1426645) à la même date. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426698

Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Clovis, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée au fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322960

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante et d'une partie intervenante. La procédure engagée contre l'Assistance publique - hôpitaux de Paris est ainsi éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ces désistements.

Avocat : CABINET BOSSU ET ASSOCIES (SELARL)

2 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601220

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un candidat aux élections municipales visant à enjoindre à la commission de propagande d'acheminer son matériel électoral. Le juge a estimé que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité de la circulaire avec les prescriptions du code électoral (articles R. 27 et R. 29), ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 27, R. 29, R. 34 et R. 38 du code électoral.

Avocat : LAVAL Thomas

2 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600730

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant la mise en fourrière d'un chien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le délai de régularisation imparti au propriétaire étant déjà expiré. Les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté et à la décharge des frais sont jugées irrecevables, car excédant le pouvoir provisoire du juge des référés (articles L. 511-1 et L. 521-2 du code de justice administrative).

2 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600518

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... qui dénonçait des irrégularités commises par un candidat avant des élections municipales. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car elle ne constitue pas une protestation électorale valable avant la tenue du scrutin et ne vise aucune décision administrative susceptible d'un recours. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui encadrent la recevabilité des requêtes.

2 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603733

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... qui demandait une mesure utile pour connaître le statut de son recours contre un refus de visa. Le juge estime que la demande est irrecevable, car une décision implicite de rejet est déjà intervenue et qu'une injonction y ferait obstacle, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

2 mars 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600672

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la caisse d'allocations familiales de procéder au versement provisoire de ses prestations. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas établi le caractère utile de sa demande, faute de préciser la date de sa saisine de la caisse, ni justifié d'une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête manifestement mal fondée.

2 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601427

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de la société ATHEA comme manifestement irrecevable. Le tribunal constate que le recours, dirigé contre une décision fiscale du 6 octobre 2025, a été introduit hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600726

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai. Le juge estime que l'urgence est caractérisée mais que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale, notamment au regard d'une condamnation pénale du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600729

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à suspendre un arrêté d'éloignement et à obtenir le retour sur le territoire d'un ressortissant comorien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Concernant la demande d'injonction de retour, la juridiction a considéré qu'elle n'était pas compétente pour en connaître dans le cadre de la procédure de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), cette demande relevant du plein contentieux.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600730

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement et d'injonction de retour formulée par un ressortissant comorien. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant était déjà éloigné au moment de l'enregistrement de sa requête, rendant impossible la sauvegarde effective d'une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600731

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution d'un arrêté d'éloignement sans délai pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard des attaches anciennes et familiales du requérant à Mayotte. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600743

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale, notamment au regard du casier judiciaire défavorable du requérant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est en revanche accordée.

Avocat : AHAMADA

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600745

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant comorien éloigné de Mayotte. Le juge a constaté que le préfet avait déjà organisé le retour du requérant, rendant cette demande sans objet. Cependant, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à l'arrivée de l'intéressé, et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et les règles de procédure du référé-liberté (article L. 521-2 du CJA).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600746

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que l'éloignement du requérant, malgré ses allégations d'ancrage familial et professionnel à Mayotte, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : DJAFOUR NACIMA

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600747

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que l'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 511-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600748

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour du territoire. Le juge estime que le requérant, bien que faisant état d'une situation d'urgence, ne démontre pas par les pièces produites l'ancienneté et la réalité de ses attaches familiales à Mayotte. Par conséquent, il ne caractérise pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

2 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602950

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions commises sur une courte période, qui révèlent un comportement dangereux justifiant des exigences de sécurité routière. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et une appréciation des dispositions du code de la route.

2 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602873

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête n'était pas recevable car elle faisait obstacle à une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : M'HAMDI

2 mars 2026