Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514168
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour le logement d'une personne. La juridiction constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger le requérant avec un retard de 13 mois, du 1er juin 2021 au 22 juillet 2022. Elle condamne en conséquence l'État à verser une astreinte de 7 800 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514169
Le Tribunal administratif de Montreuil liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Le préfet ayant finalement attribué un logement le 6 octobre 2022, l'astreinte est fixée à 12 000 euros pour la période de retard du 1er juin 2021 à cette date. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514173
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'une personne. La juridiction constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'injonction de loger la requérante qu'avec un retard de plus d'un an. Elle condamne en conséquence l'État à verser 9 000 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : CHABAUTY
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514174
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Il condamne l'État à verser 11 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à la période de retard dans l'exécution de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516806
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction a fixé le montant définitif de l'astreinte à 4 800 euros, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, pour la période de retard comprise entre le 1er juin 2023 et le 19 février 2024. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516809
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Il constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à la requérante le 30 novembre 2022, exécutant ainsi l'ordonnance initiale avec un retard de deux mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal condamne l'État à verser une astreinte définitive de 900 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516859
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Il condamne l'État à verser 2 750 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, au titre de la période de retard dans l'exécution d'une injonction préalable. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'astreinte étant liquidée depuis l'attribution d'un logement à l'intéressée.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516866
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction constate que le préfet n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'en février 2024, avec plus de trois ans de retard. Elle condamne donc l'État à verser 21 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516902
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'une personne prioritaire. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à l'intéressé le 22 février 2023, exécutant ainsi une injonction antérieure. Il condamne en conséquence l'État à verser 1 600 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte courue du 1er octobre 2022 au 22 février 2023, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517053
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de loger. La juridiction constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction le 24 mai 2023, avec un retard de deux mois entiers par rapport à l'échéance du 1er avril 2023. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, elle condamne l'État à verser une astreinte liquidée à 550 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517365
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'avec retard, le 10 octobre 2023. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne définitivement l'État à verser 16 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à la période de retard du 1er décembre 2021 au 10 octobre 2023.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517373
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à l'intéressé le 24 octobre 2023, exécutant ainsi l'injonction initiale. En conséquence, il condamne l'État à verser 3 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte pour la période de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518363
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'un demandeur. La juridiction constate que le préfet a exécuté l'injonction de logement avec retard, le 21 juin 2023. Elle condamne donc l'État à verser 2 000 euros d'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, pour la période du 1er janvier au 21 juin 2023, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601008
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande de réduction et de remboursement d'impôt sur le revenu. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : JOUANJAN & PARTNERS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524944
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour "visiteur". Le juge estime que la requérante, qui a déposé sa demande hors des délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du CESEDA, n'a pas justifié de l'urgence de sa situation. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.
Avocat : ASSADOLLAHI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515726
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, comme l'impose l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes entachées d'une irrecevabilité non régularisée.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515751
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... visant à contester la suspension de son droit au RSA. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car le demandeur n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'exercice préalable du recours administratif obligatoire. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603056
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet compétent de convoquer et de remettre une carte de séjour temporaire à un étudiant tunisien, en raison d'un délai anormal dans la délivrance du titre. Le juge a estimé que cette carence administrative créait une situation d'urgence justifiant une injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance et à la remise des titres de séjour.
Avocat : PIERROT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405242
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, tenu à une obligation de résultat, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable (DALO).
Avocat : CAUCHON-RIONDET
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405262
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. En effet, la requête a été enregistrée le 29 mai 2024, après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, qui courait à compter de l'échéance du délai accordé au préfet pour faire une offre de logement.