Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405298

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction estime que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. En effet, la requête a été enregistrée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, sans que le requérant n'invoque de cause de prorogation.

Avocat : A&P ASSOCIES

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405340

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement conforme à ses besoins en mars 2025, rendant sa demande sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.

Avocat : GIBON

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405393

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. En effet, la requête a été enregistrée le 31 mai 2024, après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, qui courait à compter de l'échéance de la période accordée au préfet pour faire une offre de logement.

18 mars 2026
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600377

Le Tribunal administratif de Pau rejette par ordonnance une requête en décharge d'imposition. Le sujet principal est l'irrecevabilité de la demande, fondée sur l'autorité de la chose jugée attachée à un jugement définitif du 23 février 2023 ayant déjà statué sur le même litige (article 1351 du code civil). La juridiction applique également l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable et relève, à titre subsidiaire, la tardiveté de la réclamation au regard de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales.

18 mars 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600278

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la caisse, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête n'ayant pas été régularisée dans le délai imparti.

18 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401792

**Sujet principal** : Demande de remboursement d'un trop-perçu d'impôt sur le revenu pour l'année 2019. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car l'administration a accordé postérieurement au recours le dégrèvement intégral demandé par les contribuables. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : ISAIA

18 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601929

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Proximus services visant à obtenir la restitution de son véhicule immobilisé. Le juge a estimé que la mesure d'immobilisation, prise pour fraude aux immatriculations, relevait d'opérations de police judiciaire. Par conséquent, le litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, conformément aux articles L. 325-1 et suivants du code de la route et à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ADP Avocats

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402628

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour attribuer un logement social d'urgence à une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête et enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de loger la requérante, car l'État, garanti du droit au logement opposable, n'a pas proposé d'offre adaptée dans le délai légal malgré une décision de priorité et d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'État et permettent un recours en injonction après un délai sans offre de logement tenant compte des besoins et capacités.

Avocat : BEKHTI COSNAY

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402774

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger un demandeur reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et imposant une obligation de résultat à l'État. Il a enjoint au préfet de proposer un logement dans un délai de quatre mois, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403028

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas offert de logement adapté au demandeur, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'administration.

Avocat : GIBON

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403997

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, Mme B... n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GUARNIERI

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404850

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, soumis à une obligation de résultat en vertu de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Les arguments du préfet, selon lesquels le comportement de la requérante aurait fait obstacle, n'ont pas été retenus comme justifiant l'absence d'offre conforme.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405589

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger Mme A... B... dans un délai de quatre mois. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre adaptée à ses besoins et capacités dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405591

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la demande d’injonction de logement d’urgence formée par la requérante. Il considère que l’État a satisfait à son obligation de résultat en lui proposant un logement adapté à ses besoins et capacités, et que son refus n’est pas justifié par un motif impérieux au sens de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La juridiction applique également les dispositions de l’article R. 441-16-1 du même code relatives aux délais de proposition de logement.

Avocat : GUARNIERI

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405592

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de logement d'urgence contre le préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction estime que le recours, enregistré le 6 juin 2024, est manifestement irrecevable car tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : SCP BADUEL & GAUTIER

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604264

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de provision d'un patient contre le centre hospitalier de Briançon. La juridiction estime la requête irrecevable car elle est prématurée, une demande préalable indemnitaire ayant été adressée à l'établissement sans qu'aucune décision, expresse ou implicite, ne soit encore intervenue. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la recevabilité d'une demande en paiement à l'existence préalable d'une décision administrative.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

18 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600165

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre à la préfète de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable. Par ailleurs, la demande a été jugée irrecevable car elle sollicitait une injonction définitive, ce qui excède le pouvoir du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures provisoires.

18 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207579

La SARL AMBAE demande au Tribunal Administratif de Nantes l'indemnisation de son préjudice lié aux fermetures administratives durant la pandémie de Covid-19, invoquant une faute de l'État (violation du principe de précaution) ou, à titre subsidiaire, une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal rejette la requête, considérant que les mesures contestées, fondées sur l'article L. 3131-1 du code de la santé publique, étaient justifiées par les circonstances exceptionnelles et proportionnées à l'objectif de santé publique. Il estime que ni une faute, ni un préjudice anormal et spécial au sens du droit de la responsabilité publique, ne sont caractérisés.

Avocat : SELARL DI VIZIO

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605340

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Landeronde en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un bâtiment présentant un risque imminent d'effondrement. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, consiste à évaluer les dangers et à proposer les mesures urgentes nécessaires.

Avocat : BARDOUL

18 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503689

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de remise partielle d'un trop-perçu d'aide personnelle au logement. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (ordonnance du président). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requête, la requérante ayant été réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement).

18 mars 2026