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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 150

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601212

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction de délivrer un récépissé de titre de séjour et une indemnisation. Le juge considère que la demande de renouvellement, formulée en juillet 2025, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, une injonction de délivrer un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision, et le juge des référés n'est pas compétent pour allouer des dommages-intérêts sur ce fondement.

26 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601215

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de fabriquer et de remettre sa carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que l'attestation de décision favorable détenue par la requérante lui permettait déjà de justifier de la régularité de son séjour, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une mesure d'injonction n'étaient pas remplies.

26 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601222

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour est jugée irrecevable car elle présente un caractère définitif, ce qui excède la compétence du juge des référés. Concernant le récépissé, la requérante n'a pas démontré que sa situation présentait l'urgence requise pour une mesure provisoire, notamment en ne justifiant pas avoir déposé sa demande via la procédure en ligne obligatoire (ANEF). Textes appliqués : Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603003

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

26 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603010

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait une injonction au préfet de statuer dans un délai bref sur une demande de titre de séjour et de délivrer un récépissé de travail. Le juge a constaté que la requérante, Mme D..., n'avait pas la qualité pour agir en justice au nom de M. B..., rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-4 et R. 431-5 du même code relatifs à la représentation des parties.

26 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL AGENCEMENT DECORATION CONCEPT, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2016 à 2018. La juridiction a estimé que la procédure de vérification de comptabilité n'était pas irrégulière, notamment car la société, placée en liquidation judiciaire, n'avait pas communiqué sa comptabilité à l'administration malgré des demandes réitérées. Le tribunal a également écarté les autres moyens, dont la méconnaissance présumée de l'article L. 51 du livre des procédures fiscales et l'application contestée de la majoration de 40% prévue à l'article 1729 du code général des impôts.

Avocat : S.C.P. LE SERGENT-ROUMIER-FAURE

26 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande de décharge d'imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux. Le sujet principal est la contestation par un gérant de société de son imposition sur des revenus réputés distribués. La juridiction a fait droit au requérant, annulant les impositions supplémentaires et pénalités, au motif que l'administration fiscale n'avait pas apporté la preuve de l'appréhension effective des sommes par l'intéressé, comme l'exigent les articles 109, 110 et 117 du code général des impôts.

Avocat : TOURROU

26 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313157

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme F... qui contestaient une imposition d'office sur des revenus d'origine indéterminée pour les années 2017 et 2018. La juridiction a jugé que la proposition de rectification et la réponse de l'administration étaient suffisamment motivées au sens de l'article L. 57 du Livre des procédures fiscales (LPF). Elle a également estimé que les requérants, n'ayant pas justifié l'origine des sommes créditées sur leurs comptes malgré une demande d'éclaircissements, n'avaient pas apporté la preuve que l'imposition était exagérée, conformément aux articles L. 69, L. 193 et R. 193-1 du LPF.

Avocat : SULTAN AVOCATS

26 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507510

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. et Mme A... E... concernant la prise en charge de leur enfant par le CHU de Montpellier le 12 septembre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le CHU ne s'y étant pas opposé. La mission de l'expert inclut l'évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science, la recherche d'éventuelles fautes médicales, et la détermination des préjudices en lien avec les manquements retenus. En revanche, la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n'imposant cette formalité.

Avocat : GABORIT

26 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509298

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B..., propriétaire d’un immeuble affecté de fissures suite à des travaux de construction d’une résidence étudiante par le CROUS. L’expert devra déterminer l’origine et l’étendue des désordres, leur impact sur la solidité de l’ouvrage, et chiffrer les travaux de réparation. La décision rejette les demandes de mise hors de cause des entreprises et assureurs impliqués, les considérant comme parties nécessaires à l’expertise. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

26 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503008

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le département des Côtes-d'Armor d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme B... et M. D... pour avoir stationné leur navire « Korils » sur le parking du port de Dahouët sans droit ni titre, sans acquitter la redevance d’amarrage et sans présenter d’attestation d’assurance à jour. Statuant sur l’action publique, le tribunal a condamné les contrevenants à une amende de 1 500 euros, en application des articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et 131-13 du code pénal, ainsi que des articles R. 5337-1 et R. 5333-9 du code des transports. Au titre de l’action domaniale, il leur a enjoint de retirer le navire du parking dans un délai d’un mois sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

26 février 2026• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505807

Le Tribunal administratif de Rennes a condamné M. A... pour une contravention de grande voirie, pour avoir stationné sans autorisation son navire sur le domaine public maritime (estran de la grève de La Landirais). Le tribunal a appliqué les articles L. 2132-2, L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que l’article 131-13 du code pénal. Il a prononcé une amende de 1 500 euros et ordonné l’enlèvement du bateau sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

26 février 2026• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507863

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet du Finistère d’une contravention de grande voirie pour stationnement sans autorisation d’un navire sur le domaine public maritime. Le tribunal a condamné Mme A... à une amende de 800 euros sur le fondement des articles L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que de l’article 131-13 du code pénal. Il lui a également enjoint de retirer son embarcation dans un délai de deux mois, sans astreinte, mais avec autorisation pour l’administration de procéder d’office à ses frais en cas d’inexécution.

26 février 2026• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300102

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 4 046,16 euros. La requérante soutenait avoir remboursé les allocations d’invalidité prises en compte dans le calcul de l’indu et invoquait sa situation financière difficile. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a examiné le bien-fondé de l’indu au regard des articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. Il a constaté que l’indu était justifié car Mme C... n’avait pas déclaré ses pensions d’invalidité, et a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision de la commission de recours amiable de la CAF.

Avocat : RANGAPADEATCHY

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106565

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2016. Ces impositions avaient été établies sur le fondement de l'article 123 bis du code général des impôts, relatif aux bénéfices des entités situées dans un Etat à régime fiscal privilégié. Le tribunal a jugé que la société américaine McBride Holding LLC était soumise à un tel régime privilégié dans l'Etat du Delaware, justifiant l'application du dispositif anti-abus. Il a également écarté les moyens relatifs à la prescription, à l'application du régime des sociétés mères, à l'abattement de 40% et à l'imputation de la retenue à la source sur le fondement de la convention fiscale franco-américaine.

Avocat : AVOCONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110444

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Le litige portait sur la qualification des locations de quatre appartements, que l'administration fiscale considérait comme des locations meublées relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), et non comme des locations nues relevant des revenus fonciers. Le tribunal a jugé que les contrats de location, intitulés "bail de droit commun habitation principale meublée", établissaient la nature meublée des logements, et que le requérant ne démontrait pas l'absence des équipements nécessaires. En conséquence, les impositions supplémentaires ont été maintenues, et les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées comme irrecevables.

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL EGE, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société, active dans la restauration rapide, voyait sa comptabilité rejetée pour graves irrégularités (discordances de caisse, perte de données). Le tribunal a validé la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires par extrapolation, jugée non sommaire, et a confirmé les impositions et amendes. La décision s’appuie sur l’article L. 192 du livre des procédures fiscales et l’article 1759 du code général des impôts.

Avocat : ALINEA CONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113681

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017. Le requérant demandait la déduction d'une somme de 6 000 euros versée à son ancien employeur et contestait la régularité de la procédure de rectification. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, M. C... ayant pu échanger avec l'administration et bénéficier d'un recours hiérarchique, et que l'indemnité litigieuse, qualifiée de dommages-intérêts par le protocole transactionnel, ne constituait pas un frais professionnel déductible au sens de l'article 83 du code général des impôts. La demande de décharge a donc été rejetée.

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113781

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de sa cotisation d'impôt sur le revenu pour 2020. Le requérant sollicitait le bénéfice de la majoration de quotient familial prévue à l'article 195 du code général des impôts pour les titulaires d'une pension d'invalidité pour accident du travail d'au moins 40% ou de la carte mobilité inclusion portant la mention "invalidité". Le tribunal a jugé que les éléments produits par M. B... ne permettaient pas d'établir qu'il remplissait ces conditions, faute de justifier de la pension ou de la carte requise. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'absence de preuve suffisante au regard des textes applicables.

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201669

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait le montant des plus-values de cessions de valeurs mobilières imposées au titre des années 2017 et 2019. Le requérant soutenait que le prix d'acquisition de ses titres était erroné en raison d'un transfert de comptes non pris en compte, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes pour remettre en cause les justificatifs bancaires utilisés par l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction et de décharge des impositions supplémentaires. Les textes appliqués sont les articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

Avocat : MILOCHAU

26 février 2026• 4ème Chambre