Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600299
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance ultérieure d'une carte de résident. Elle condamne l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : NAILI
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600743
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation et injonction relative au renouvellement d'une carte de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction, et rejette sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GILLIOEN
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600991
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance un recours dirigé contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour incomplétude. Le requérant ayant explicitement saisi l'autorité administrative par un recours gracieux et non contentieux, le juge estime ne pas avoir à en connaître. La requête est jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant ne contestant pas le fondement de la décision et ne soulevant aucun moyen opérant.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602768
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son litige relatif au calcul de l'allocation d'aide au retour à l'emploi et aux injonctions demandées contre France Travail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603251
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus du maire de dresser un procès-verbal pour des travaux d'urbanisme. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à leur situation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, en l'absence de cette condition d'urgence.
Avocat : LEPLAT
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604044
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande concernant des prestations sociales de France Travail. La décision, rendue par une magistrate désignée, met ainsi fin à la procédure sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604131
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du licenciement d'une agente contractuelle. Le juge estime que les moyens soulevés (absence de préavis, compétence pour reporter l'entretien, caractère rétroactif) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : ESPALLARGAS JEAN-PAUL
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604138
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite à France travail de produire le dossier de notification d’une décision de radiation d’un demandeur d’emploi. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l’urgence, car il conserve la possibilité de contester directement la décision litigieuse, et que la mesure sollicitée n’est pas utile. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions des référés.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407181
Sujet principal : Demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2023. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration après son introduction. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514042
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'imposition. En effet, l'administration avait déjà accordé le dégrèvement sollicité après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.
Avocat : DEWOLF
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528328
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528350
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531009
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : TOMAS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531132
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531134
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de proposer un hébergement d'urgence à la requérante. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire par la commission de médiation, elle n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531166
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné cette injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531167
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée aux besoins et à la situation de handicap du requérant, justifiant une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531202
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de Paris de proposer un hébergement d'urgence à un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre effective malgré la décision de la commission et la situation de sans-abri du requérant. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531258
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à ordonner le relogement dans une telle situation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531265
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte mensuelle.