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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509510

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. M. A... contestait le refus du centre de réadaptation de Mulhouse, une association de droit privé, de l’admettre à une formation ABC IA ou IAS. Le tribunal a jugé que ce refus ne procédait pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique, excluant ainsi la compétence de la juridiction administrative. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL DELANCHY PLANÇON AVOCATS

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Meuse suite à un excès de vitesse de 59 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et celui tiré du non-respect du délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, ce délai n'étant pas prescrit à peine de nullité. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route, notamment l'article L. 224-2.

BLANVILLAIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600867

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant la délibération du 4 décembre 2025 par laquelle le conseil municipal de Folschviller a cédé un espace multi-accueil à la société CDC Habitat. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d’interdiction des libéralités publiques et une erreur manifeste d’appréciation, mais le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence ou la recevabilité, le tribunal a rejeté la requête et condamné Mme A... à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

26 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300784

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de taxe foncière présentée par une propriétaire. Le sujet principal est le refus d'un dégrèvement pour vacance, la juridiction estimant que le logement n'était pas vacant au 1er janvier 2022 malgré une occupation litigieuse et un défaut de paiement des loyers. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'application des articles 1380, 1415 et 1389 du code général des impôts, qui conditionnent le dégrèvement à une vacance effective et indépendante de la volonté du contribuable.

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303015

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2022 présentée par un propriétaire. Le requérant soutenait ne pas avoir la disposition du logement, occupé par ses parents via un contrat de prêt à usage. Le tribunal a considéré que les éléments produits, notamment concernant la date certaine du contrat et la résidence effective des parents, ne permettaient pas d'établir que le propriétaire était privé de la libre disposition du bien au 1er janvier 2022. La décision s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts relatifs aux conditions d'assujettissement et à la date de fait générateur de la taxe.

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308695

**Sujet principal** : Contestation de la majoration pour résidence secondaire appliquée à la taxe d'habitation 2022. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de réduction. Il considère que le logement parisien était bien une résidence secondaire au 1er janvier 2022, date de référence pour l'imposition. La convention de divorce produite, prenant effet en février 2023, ne modifie pas la situation fiscale à cette date clé. **Textes appliqués** : Les articles 1407, 1408, 1407 ter, 1414 C et 1415 du code général des impôts, qui régissent l'assiette, la majoration pour résidence secondaire et la date de fait générateur de la taxe d'habitation (1er janvier).

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600543

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir relancé les services préfectoraux après le dépôt complet de son dossier. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

26 février 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400177

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A..., fonctionnaire territorial, d’un recours contestant le refus implicite du maire de Cilaos de lui verser des indemnités pour 281,5 jours d’astreintes effectuées entre 2018 et 2023. Le tribunal a requalifié les conclusions indemnitaires en conclusions à fin d’injonction, accessoires à la demande d’annulation. Il a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande indemnitaire préalable, et a également constaté que les rémunérations antérieures au 1er janvier 2019 étaient prescrites. La décision applique les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-542 du 19 mai 2005 relatif aux astreintes.

Avocat : DOMITILE

26 février 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401365

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 219 euros. La requérante soutenait ne pas avoir perçu les sommes, versées directement à l'agence de location, et avoir payé son loyer. Le tribunal a rejeté l'opposition, considérant que l'indu était fondé sur le déménagement de Mme A... avant la fin du bail, et a validé la contrainte en application des articles L. 821-1, L. 823-6 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

26 février 2026• Juge unique
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301907

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour les inondations de sa propriété survenues les 18 mai 2020 et 12 janvier 2021, imputées au débordement d’un fossé d’évacuation des eaux pluviales. Le requérant recherchait la responsabilité, à titre principal, de la commune de Cayenne et, à titre subsidiaire, de la communauté d’agglomération du centre littoral de Guyane. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les préjudices allégués n’étaient pas établis et que les conditions météorologiques exceptionnelles constituaient un cas de force majeure. La solution s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : M'LANAO

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302081

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... épouse A... d’une demande d’indemnisation de 125 000 euros pour les préjudices résultant de ses conditions d’emploi et de son licenciement par la chambre des métiers et de l’artisanat de la Guyane. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la défense, estimant que le litige relevait bien de sa compétence compte tenu du statut de l’agent et des motifs du licenciement, qui ne se limitaient pas à une faute personnelle. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres de métiers et de l’artisanat pour statuer sur le fond.

Avocat : SCP DE CONTI.AVOCATS

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401109

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, ainsi que contre les titres de perception subséquents. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire et de la modification de l'article L. 8253-1 du code du travail par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, et le caractère disproportionné de la sanction.

Avocat : SEMONIN CLEO

26 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601724

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du préfet des Bouches-du-Rhône, ordonne l'expulsion de M. A..., ressortissant sierraléonais, du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Aubagne. La demande d'asile de l'intéressé a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile, et il s'est maintenu dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge fait droit à la requête sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'absence de contestation sérieuse et de l'urgence liée à la nécessité de libérer des places pour d'autres demandeurs d'asile.

26 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601730

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à Mme A... C..., réfugiée se maintenant sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile après avoir refusé trois propositions de logement, d’évacuer les lieux. Le juge a autorisé le recours à la force publique et le débarras des meubles aux frais de l’occupante, tout en lui accordant un délai de deux mois pour quitter les lieux. La solution retenue écarte les moyens tirés de la vulnérabilité et de l’atteinte aux droits conventionnels, au regard de l’urgence et de l’intérêt général.

Avocat : TRAQUINI

26 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602869

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait une expertise et une provision de 3 000 euros suite à une chute sur la voie publique à Aix-en-Provence. Le juge a estimé que la matérialité des faits n'était pas établie en raison d'éléments contradictoires, notamment un certificat médical antérieur à la date alléguée de la chute. En conséquence, la demande d'expertise a été jugée dépourvue d'utilité sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et la demande de provision a été rejetée faute d'obligation non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code. Les frais d'avocat ont également été refusés, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : BONAN

26 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600271

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur la demande du CROUS Normandie, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire. La juridiction a retenu sa compétence, considérant que le litige relève du droit administratif car il affecte la continuité du service public du logement étudiant. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation irrégulière empêchant l'attribution du logement à un autre étudiant dans un contexte de forte demande. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-9 du code de l'éducation.

26 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600273

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion présentée par le CROUS Normandie à l'encontre de M. C..., occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la continuité du service public, et que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la situation personnelle et académique de l'étudiant boursier. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation relatifs aux missions des CROUS.

Avocat : CAVELIER

26 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600275

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... d'un logement universitaire occupé sans droit ni titre depuis la fin de son contrat, le 31 août 2025. Le juge a retenu la compétence de la juridiction administrative, considérant que le litige relève du service public de logement étudiant confié au CROUS Normandie. Il a estimé que l'occupation irrégulière, en empêchant l'attribution du logement à un autre étudiant dans un contexte de forte pression sur l'offre, caractérisait une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. En application des articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-9 du code de l'éducation, l'ordonnance enjoint à l'occupante de libérer les lieux sous quinze jours, avec possibilité de recours à la force publique.

26 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600276

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur la demande du CROUS Normandie, a ordonné l’expulsion d’un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire depuis la fin de son contrat. Le juge a retenu sa compétence en raison de la mission de service public du CROUS et a considéré que l’occupation irrégulière, en empêchant l’attribution du logement à un autre étudiant, caractérisait une situation d’urgence et d’utilité au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. L’étudiant a été enjoint de quitter les lieux sous quinze jours, avec possibilité de recours à la force publique. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et le code de justice administrative.

26 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501546

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024 dans la Nièvre. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive (UE) 2018/1972, mais le tribunal a jugé le moyen inopérant, s’appuyant sur la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution de 640 092 euros. Les textes appliqués incluent la directive 2018/1972 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre