Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602428
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'indemnisation pour délai excessif dans le traitement d'un renouvellement de titre de séjour. Il a constaté que la requérante résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré le tribunal administratif de Montreuil compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605408
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du Code de justice administrative), a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de rétablir un service d'accompagnement pédagogique à domicile (SAPADHE) pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour une intervention dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, malgré l'état de santé préoccupant de l'élève. Il a relevé l'absence d'éléments démontrant l'impossibilité de recourir à une solution alternative comme le CNED, rendant inutile l'examen de l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500188
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SEDRE qui contestait une contrainte de la CAF pour recouvrement d'une aide au logement versée indûment. Le juge estime que le moyen avancé par la société, prétendant un remboursement déjà effectué, n'est pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes fondées sur des moyens manifestement insuffisamment précisés.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502119
**Sujet principal** : Contestation d'un refus de remboursement de taxes foncières (2018-2025) pour vice de forme procédurale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de jugement). **Solution retenue** : Rejet de la requête par ordonnance, car elle est jugée manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes irrecevables) et article R. 411-1 du même code (exigence d'un exposé des moyens dans la requête), non respecté en l'espèce.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401049
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à obtenir l'attribution d'un logement adapté. Le juge a relevé que la requête était devenue sans objet, la requérante ayant signé un bail pour un tel logement en septembre 2024, entraînant la radiation de sa demande. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401369
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'injonction d'un requérant visant à obtenir un logement social. La juridiction a relevé que la demande était devenue sans objet, le requérant ayant entre-temps signé un bail pour un logement adapté. Elle a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402562
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B... visant à obtenir un logement social, celle-ci ayant signé un bail adapté à ses besoins. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du recours. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au bénéfice de l'avocate de la requérante.
Avocat : FRANCOIS
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600652
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la levée d'une mesure de curatelle. Le juge a estimé que cette demande relevait manifestement de la compétence du juge judiciaire, spécifiquement du juge des contentieux de la protection, et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 213-4-1 et L. 213-4-2 du code de l'organisation judiciaire, et l'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600235
Sujet principal : Demande de décharge de la taxe sur les logements vacants. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). Solution retenue : Donner acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements par ordonnance.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600793
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande d'injonction de logement contre l'État, sur le fondement du droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement de type T4-T5 dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600798
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de logement d'urgence par une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté dans un délai d'un mois, constatant que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat dans le délai légal de six mois. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3-1, qui consacre le droit au logement opposable.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600880
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger le requérant. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant pas de logement adapté dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant une situation prioritaire et urgente. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et impose l'attribution d'un logement de type T4 rez-de-chaussée dans un délai d'un mois.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600672
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger la requérante. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant pas de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et impose au préfet d'attribuer un T3 adapté dans un délai d'un mois.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407512
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... contestant un remboursement de la CAF. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision administrative attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406930
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la désigner comme prioritaire pour un logement social. La juridiction estime la requête irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens juridiques démontrant l'illégalité de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non motivées.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503782
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté d'agglomération de Carcassonne pour ordonner une expertise concernant des désordres survenus sur un centre aquatique. Le juge a ordonné l'expertise sollicitée, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle était utile pour éclairer un litige potentiel. Il a rejeté les demandes de condamnations pécuniaires fondées sur l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214491
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'une professeure demandant l'annulation d'un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions visant à faire diligenter des enquêtes administratives et à condamner la rectrice, estimant que ces demandes excèdent les pouvoirs du juge administratif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux limites de la compétence juridictionnelle en la matière.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307399
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Vimare comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la société n'avait pas désigné avec suffisamment de précision les décisions contestées ni les sommes dont elle réclamait la restitution. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes irrecevables.
Avocat : SELARL ACDA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505904
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait le rejet de sa demande de remise de dette par la CAF du Nord. La juridiction constate que la requérante, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434221
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la décharge de la majoration de taxe d’habitation sur sa résidence secondaire. Le tribunal a jugé que le local, utilisé comme siège d'une association, ne remplissait pas les conditions légales d'exonération prévues à l'article 1407 ter du code général des impôts. Les moyens invoqués, fondés sur des textes pénaux et la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants pour contester l'assiette de l'impôt.
Avocat : FELLOUS