Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600175
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 972,78 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée relative à une demande de remise gracieuse, ni régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les moyens soulevés, portant sur la précarité et la bonne foi, ont été considérés comme inopérants pour contester le bien-fondé de l'indu.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601058
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision de France Travail lui réclamant un trop-perçu d'ARCE. Le juge a estimé que le litige, portant sur une prestation du régime d'assurance chômage, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire en vertu de l'article L. 5312-12 du code du travail. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence du juge administratif.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426676
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Cerbel. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Il a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, procédant ainsi à la radiation de la seconde requête des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512442
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande principale de provision et d'astreinte. Il condamne néanmoins la commune de Charmes-sur-Rhône à lui verser la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la seule question restante est celle de cette condamnation.
Avocat : SCHOLAERT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417336
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Cerec Antonius. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418344
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société "Les Abeilles" car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution électrique et de frais est donc écartée sans examen au fond en raison de cette irrecevabilité procédurale.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423761
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête était identique à une autre affaire déjà enregistrée le même jour, et a ordonné sa radiation des registres du greffe en application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424121
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société Chauvin Horticulture demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426724
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société CFEAL car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5 relatif à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue a été le rejet de la demande par radiation, sans examen au fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1504444
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Cerza, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de condamnation de l'État a été écartée sans examen au fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408097
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office des requérants. Le sujet principal était une demande de requalification fiscale de revenus fonciers en bénéfices industriels et commerciaux. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n'avaient pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne une présomption de désistement.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424080
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la demande initiale en indemnisation contre la ville de Paris est éteinte.
Avocat : CABINET BERNFELD ASSOCIES (ASSOCIATION)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511475
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société B2 Productions, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour un local parisien au titre de 2023. La juridiction estime la demande irrecevable car la réclamation préalable obligatoire, présentée le 7 avril 2025, était tardive, ayant dépassé le délai légal du 31 décembre 2024 fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518741
Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant initialement à obtenir le dégrèvement de sa taxe d'habitation 2024. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande de dégrèvement et d'intérêts moratoires.
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600485
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension des mesures de recouvrement de TVA. La requérante n'apporte pas de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des impositions contestées pour les années 2021 à 2023. Concernant l'année 2024, la demande est irrecevable, faute de réclamation préalable obligatoire devant l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502944
**Sujet principal** : Opposition à des contraintes émises par la CAF pour recouvrement d'indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 612-1 et R. 431-4 du code de justice administrative (défaut de signature et irrecevabilité non couverte).
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503676
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester la décision lui accordant seulement une remise partielle d'une dette d'APL. La juridiction estime que la requête, qui invoque une incapacité à payer, n'est pas assortie des précisions nécessaires sur la situation financière de la requérante, malgré une mise en demeure de régularisation. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, pour défaut de motivation suffisante.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304431
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes en paiement des sociétés Cegelec Tertiaire IDF et Nea contre le département des Hauts-de-Seine. Cette décision est prise car les parties ont signé une transaction postérieure au recours, mettant fin au litige principal sur le solde d'un marché public, privant ainsi la demande de son objet. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de nécessité de statuer et a rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304432
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes en paiement des sociétés Cegelec Tertiaire IDF et Nea contre le département des Hauts-de-Seine. Cette solution est prise car les parties ont signé une transaction postérieure au recours, privant le litige de son objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504894
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la Régie du Port de Plaisance de Palavas-les-Flots d’une demande d’expulsion d’une occupante sans droit ni titre d’un emplacement portuaire. La requérante a ensuite déclaré se désister de l’instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS