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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602011

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602035

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant un rejet implicite d'une demande de regroupement familial. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur ces demandes, l'administration ayant accordé le regroupement familial après l'introduction du recours. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le recours était nécessaire pour obtenir une issue favorable.

Avocat : RODRIGUES-DEVESAS

31 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203695

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la SARL VM Investir d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de deux permis de construire délivrés à la SCI Berthille par la commune de Megève. Le tribunal a jugé la requête recevable mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de commerce (article L. 752-4) et du code de l'urbanisme (articles R. 431-27-1, L. 111-11, R. 423-1, R. 425-15, R. 111-2) ainsi que du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204458

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la SCI Le Grand Nant, qui contestait le refus de permis de construire pour un chalet. Le juge a estimé que le motif de refus tiré de l'absence d'étude géotechnique, exigée par le règlement D du plan de prévention des risques naturels, était légal et suffisant à lui seul. En conséquence, la requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206696

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la société Judo visant à annuler le refus du président de la communauté d'agglomération Grand Chambéry de saisir le conseil communautaire d'une demande d'abrogation de délibérations du PLUi. La juridiction estime que les griefs soulevés contre l'orientation d'aménagement et de programmation « Petit Biollay » et le secteur PAPAG ne sont pas fondés, considérant notamment que leur création est conforme aux dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles L. 151-46 et L. 151-41. Elle rejette également les demandes indemnitaires des deux parties.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Le Grand Nant, qui demandait l'annulation d'un sursis à statuer opposé par le maire de Servoz à sa demande de permis de construire. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires de la commune avait régulièrement interrompu le délai d'instruction, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite. Elle a également estimé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme pour préserver les objectifs d'un futur plan local d'urbanisme, était légal. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 153-11, L. 424-1, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207766

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société GGF La gérance générale foncière, qui contestait le refus d'inscrire à l'ordre du jour du conseil communautaire l'abrogation du classement de ses parcelles en zone agricole (A) par le PLUi-H. Le tribunal a jugé que le classement en zone A, opéré par la délibération du 3 février 2020 de la communauté de communes de Rumilly Terre de Savoie, n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des dispositions des articles L. 151-8 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. Il a considéré que les parcelles, non bâties et situées en périphérie d'un hameau, pouvaient légitimement être protégées en raison de leur caractère agricole ou naturel.

Avocat : SELARL STRAT AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de mettre en demeure une société de déposer une demande de dérogation "espèces protégées". Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas suffisamment caractérisé le risque pour les espèces protégées, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208437

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation du PLUi de Chautagne et de la décision de rejet du recours gracieux. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'absence de nouvelle délibération sur les modalités de collaboration après la fusion des EPCI, en s'appuyant sur l'article L. 153-9 du code de l'urbanisme qui permet la substitution de plein droit. Il estime également que le classement de la parcelle litigieuse en zone agricole (A), contesté au regard de l'article R. 151-22 du même code, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202019

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus d'abroger le classement partiel de sa parcelle en zone naturelle (N) du PLUi-H. Le juge estime que le classement, justifié par les caractéristiques boisées du terrain et le parti d'aménagement visant à privilégier le renouvellement des hameaux, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-24 définissant les zones N.

Avocat : CABINET G. MOLLION

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203131

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'abroger le classement de parcelles en zone agricole (A) par un PLUi-H. Le juge estime que le classement, opéré par la communauté de communes de Rumilly Terre de Savoie en application des articles L. 151-8 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il relève que les parcelles, non bâties et entourées de zones agricoles, ne forment pas une "dent creuse" dans l'enveloppe urbaine et que leur desserte par des réseaux n'interdit pas un tel classement.

Avocat : OLIVIER

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104417

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'inscrire à l'ordre du jour une demande de modification du PLU de Sévrier. Le tribunal a jugé que le vice-président de la communauté d'agglomération du Grand Annecy était compétent pour prendre cette décision de refus et que ce refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la délégation de signature et sur le code de l'urbanisme concernant le contenu et la modification des plans locaux d'urbanisme.

Avocat : LAUMET

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200606

La société RTZ Corp contestait devant le **Tribunal administratif de Grenoble** la fermeture administrative de son restaurant-bar ordonnée par le préfet pour non-respect des obligations relatives au passe sanitaire. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que l'arrêté préfectoral était légal au regard des dispositions de la **loi du 31 mai 2021** et du **décret du 1er juin 2021** qui imposaient le contrôle du passe sanitaire dans les établissements de restauration. La demande d'indemnisation a également été rejetée.

Avocat : MARIN PACHE

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400932

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... visant à engager la responsabilité de la préfecture de Haute-Savoie pour une erreur administrative dans la gestion de la suspension de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués (manque à gagner, frais de défense, troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral) n'étaient pas établis avec suffisamment de certitude et que le lien de causalité direct avec la faute administrative n'était pas démontré. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MENIRI

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401400

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus préfectoral d'échanger un permis de conduire marocain. Le juge a estimé que la demande, déposée le 19 février 2016, était tardive au regard de l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012, le délai d'un an ayant commencé à courir à compter du début de la résidence normale en France, fixé au 7 juillet 2014. L'acquisition de la nationalité française en 2015 et la production d'un relevé d'information intégral n'ont pas été jugés de nature à modifier cette qualification ou à constituer un titre de conduite.

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402081

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc refusant un permis de construire pour trois maisons mitoyennes. Le juge a estimé que les motifs du refus, tirés d'une prétendue méconnaissance des articles UE 4 et UE 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), étaient erronés en droit. Il a constaté que le projet prévoyait bien les raccordements aux réseaux et que, constituant trois habitations individuelles et non un immeuble collectif, il respectait les règles de stationnement.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402699

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme C... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral restreignant son permis de conduire aux véhicules équipés d'un éthylotest antidémarrage. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation, que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable (article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration), et que la situation professionnelle de la requérante ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision de police administrative, fondée sur le code de la route, est ainsi maintenue.

Avocat : RONDET

31 mars 2026• Juge unique 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400558

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un licenciement prononcé au cours d'une période d'essai par un centre hospitalier universitaire (CHU). **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de licenciement du 19 avril 2024 pour vice de forme, en raison de son absence de motivation, ce qui constitue une méconnaissance de l'article 7 du décret n°91-155 du 6 février 1991. Il rejette en revanche les autres moyens soulevés par la requérante (détournement de pouvoir, erreur d'appréciation, irrégularités de l'entretien préalable). **Textes appliqués** : Article 7 du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière et dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401176

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par un ancien fonctionnaire d'une Chambre de Commerce et d'Industrie suite à l'annulation de sa radiation pour abandon de poste. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation. Il reconnaît l'illégalité de la décision de radiation (confirmée par un arrêt de la CAA de Bordeaux), constituant une faute. Cependant, il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un préjudice direct et certain résultant de cette illégalité, notamment concernant le harcèlement moral allégué. **Textes appliqués** : Statut du personnel des chambres de commerce et d'industrie (articles 28 et 33) et principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500516

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté litigieux. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE). **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et suivants), la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre