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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600634

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C... dans une structure adaptée. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre d'hébergement dans le délai légal de six semaines. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301253

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis en 2023 pour récupérer des aides agricoles perçues indûment pour les campagnes 2015 et 2016. La juridiction a jugé que les ordres de recouvrer contestés étaient légalement fondés sur de nouvelles décisions de retrait prises en 2025, ce qui rendait sans objet les moyens soulevés contre l'ancienne décision de 2022. Le tribunal a également rejeté les conclusions en suppression de passages des mémoires et les demandes d'allocation de sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503686

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent territorial pour préjudice lié à une rechute consécutive à un accident de service. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune de Vibeuf ne pouvait être engagée, car la rechute est survenue alors que l'agent était en poste dans une autre collectivité. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.

Avocat : AGMC AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502790

**Sujet principal** : La requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et à obtenir diverses mesures (protection fonctionnelle, indemnisation). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service n'est pas entaché d'illégalité et que les conditions pour accorder la protection fonctionnelle ou engager la responsabilité de la collectivité ne sont pas réunies. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (notamment article L. 822-20) et code de justice administrative.

Avocat : HUON SARFATI

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402988

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande provisionnelle de la société CMEG contre la commune de Pont-Audemer concernant un marché de construction d'un cinéma. La juridiction a estimé que la créance de l'entreprise n'était pas suffisamment établie comme non sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de décompte général et définitif tacite régulier opposable à la commune. La décision s'appuie sur les règles d'exécution des marchés publics, en particulier les dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux relatives à la procédure de décompte.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600763

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement d'urgence de M. C... sous astreinte. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite au requérant dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. L'État est ainsi reconnu comme garant d'une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

Avocat : PAZZANO

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600812

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) n'avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602381

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... A... visant à suspendre l'exécution des décisions de la caisse d'allocations familiales lui réclamant le remboursement d'aides au logement. Le juge constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, condition de recevabilité de son action contentieuse. La demande est donc jugée irrecevable, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative, L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600298

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois suivant cette décision. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint en conséquence au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600308

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600414

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600418

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T4) n'avait été faite à l'intéressée dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600508

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T3) ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un délai d'un mois, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600535

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné une requête visant à faire constater l'absence d'offre de logement adaptée et à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le tribunal a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par une commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition conforme dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'État, le juge a en conséquence ordonné au préfet de procéder à son relogement.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600589

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C... dans un logement adapté à ses besoins. Le juge a constaté qu'aucune offre conforme n'avait été faite au requérant dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T4. Cette injonction, fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600604

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600607

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, Mme C..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306220

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune d'Aubagne suite à sa chute lors d'un concert. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute, relevant notamment que le retrait des garde-corps de la scène était justifié pour des raisons techniques et accepté par les organisateurs. La décision s'appuie sur l'arrêté du 25 juin 1980 relatif à la sécurité dans les ERP et écarte la qualification de collaborateur occasionnel du service public.

Avocat : ARFI- ELKAIM

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604386

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 2 300 euros à la requérante, jugeant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable suite à la carence du préfet après le délai légal. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais d'avocat).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026