Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411256

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui mettait en cause des indus de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de solidarité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond du litige.

7 avril 2026
TA67OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602994

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la demande de suspension en référé-liberté formée par une demandeuse d'asile contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration mettant fin à son hébergement. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment au regard du rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de sortie des lieux d'hébergement.

7 avril 2026
TA67DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602445

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale déclarant irrecevable une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale, ainsi que de mesures d'injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son séjour en France n'étant pas menacé à court terme. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

7 avril 2026
TA30OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402627

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., de ses deux recours. Ces recours visaient respectivement l'annulation d'une décision d'affectation professionnelle et la réparation d'un préjudice moral imputés à l'établissement public Saint Antoine (EPSA). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

7 avril 2026
TA25OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600294

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, mise en demeure de régulariser sa demande en fournissant des justificatifs sur sa situation financière, n'a pas produit les éléments nécessaires pour établir son incapacité à rembourser. La requête est ainsi rejetée pour insuffisance manifeste de motivation et de preuves à l'appui de ses conclusions.

7 avril 2026
TA20OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500996

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge et de remboursement d'une taxe sur les logements vacants, l'administration ayant déjà accordé le dégrèvement sollicité. Il rejette par ailleurs la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour constater l'absence d'objet du litige principal.

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407639

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre des retraits de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407484

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'époux contestant leur imposition sur le revenu. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur recours, ne l'ont pas fait dans le délai légal. Le désistement est prononcé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604139

Sujet principal : Demande de mesures d'urgence (référé) pour obtenir la communication de documents et le paiement de sommes dues suite à une fin de contrat de travail avec le département des Bouches-du-Rhône. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la transmission des documents principaux (attestation employeur et solde de tout compte) ayant déjà été effectuée, la demande n'est plus utile. Pour les autres documents demandés, la requérante n'a pas démontré l'urgence ni l'utilité de la mesure. Textes appliqués : Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions du référé (urgence, caractère utile et provisoire des mesures).

7 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601845

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant brésilien visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un délai de plus de quatre mois s'était écoulé depuis le dépôt de la demande de renouvellement, ce qui, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, équivaut à une décision implicite de rejet. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Printemps immobilier, qui demandait une réduction de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la société, sur laquelle pesait la charge de la preuve en vertu de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Elle n'a pas établi que la surface réelle de ses locaux était inférieure à celle déclarée, ni que l'administration avait fait une application erronée des règles de calcul, notamment celles de l'article 1518 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET GRAU AVOCAT (SELUR)

7 avril 20262e Section - 1re Chambre
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304114

La décision concerne une demande d'indemnisation d'une fonctionnaire victime d'un accident de service survenu sur le parking de son université. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet comme inutile, renvoyant l'examen au fond sur la responsabilité et le quantum de l'indemnisation. Les textes applicables incluent le code général de la fonction publique et la jurisprudence du Conseil d'État sur la responsabilité sans faute pour accident de service.

Avocat : C.V.S.

7 avril 20261 ère Chambre
TA77DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405675

Sujet principal : Recours contre le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre). Solution retenue : Non-lieu à statuer, car la carte a finalement été délivrée à la requérante après l'introduction du recours, rendant sa demande sans objet. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment article R. 241-17-1) et Code de justice administrative.

7 avril 202611ème chambre, JU
TA77DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404426

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction a jugé que l'intéressée n'apportait pas la preuve que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied ou nécessitait une assistance systématique, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision attaquée du président du conseil départemental de Seine-et-Marne est donc légale.

7 avril 202611ème chambre, JU
TA95DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601205

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine, en raison de son inexécution. Considérant ce défaut d'exécution comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en réduisant le délai d'exécution à cinq jours et en portant l'astreinte à 500 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 800 euros au requérant au titre des frais exposés dans le litige.

Avocat : AYARI

7 avril 2026
TA95DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524984

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction en référé-liberté concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour, suivie d'un désistement partiel de la requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés pour le litige. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure).

Avocat : POULY

7 avril 2026
TA95OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512122

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester plusieurs décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Val-d'Oise. Il déclare incompétent pour examiner le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention « invalidité ou priorité », relevant que ce contentieux relève du juge judiciaire (article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles). Il rejette également comme irrecevable la demande concernant la carte mention « stationnement », faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire (articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative).

7 avril 2026
TA95OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512958

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SCI SAETSO qui contestait son imposition à la taxe sur les locaux vacants. La juridiction a constaté que la requête, signée par un "gestionnaire" sans justification de sa qualité pour agir au nom de la société, était manifestement irrecevable et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure. Le rejet est fondé sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, relatif aux requêtes irrecevables non régularisées.

7 avril 2026
TA95OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que la mesure d'assignation à résidence, distincte d'un arrêté d'expulsion, ne présume pas d'elle-même l'urgence requise pour ce type de procédure. Les arguments de la requérante concernant ses difficultés professionnelles, familiales ou d'accès à son avocat ne démontrent pas l'extrême urgence nécessaire à une sauvegarde dans un délai de 48 heures.

Avocat : DE SA-PALLIX

7 avril 2026
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502306

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a été saisi par un syndicat contestant le refus implicite du préfet de communiquer des documents relatifs à l'instruction d'une demande de classement en zone touristique. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation concernant les justificatifs d'envoi, faute de saisine préalable obligatoire de la CADA. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que les autres documents sollicités avaient été communiqués ou n'existaient pas, en application des articles L. 311-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOUËB FRÉDÉRIC

7 avril 2026Juge Unique 2