Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 507852
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 508094
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Conseil d'État — N° 508135
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 508302
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 508314
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 508351
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 511873
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506239
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme N'date A... concernant la réduction de sa dette de prestations familiales, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la demande de remise totale de la dette d'aide personnalisée au logement, le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure, la rendant irrecevable au titre de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511739
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... qui contestait le refus d'une remise de dette d'aide personnalisée au logement. Le juge estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs suffisants permettant d'apprécier sa situation de précarité financière. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale relatif aux conditions d'octroi d'une remise gracieuse.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513126
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513127
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513237
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. A... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513272
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement d'urgence. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. Par conséquent, il a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement avant le 1er avril 2026, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513419
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision limitant la réduction de sa dette d'APL et une remise totale. La juridiction a constaté que la requérante, bien qu'invitée à le faire, n'avait pas fourni d'éléments précis et de justificatifs permettant d'apprécier sa situation de précarité financière alléguée. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour défaut de motivation suffisante.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513632
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme D... visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de relogement. La juridiction constate que l'injonction prononcée en novembre 2024 n'a pas été exécutée par la préfète du Rhône, mais estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte déjà fixée. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que l'astreinte est versée à un fonds public et non au demandeur.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513652
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513669
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement fondée sur le droit au logement opposable (DALO). Constatant que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513698
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour faire respecter le droit au logement opposable. Le juge a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement du requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, au plus tard le 1er avril 2026, cette injonction étant assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans qu'aucune proposition d'hébergement n'ait été faite.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513699
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400223
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation formée par une concierge occupant un logement de fonction. La juridiction a jugé que l’occupante avait la jouissance du local au sens des articles 1407 et 1408 du code général des impôts et était donc la redevable légale de l’impôt. La clause contractuelle prévoyant la prise en charge de la taxe par la copropriété est sans effet sur cette obligation fiscale.