Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507852

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507852.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508094

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508094.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508135

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508135.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508302

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508302.20260317• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508314

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508314.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508351

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508351.20260317• 3ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511873

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 mars 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506239

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme N'date A... concernant la réduction de sa dette de prestations familiales, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la demande de remise totale de la dette d'aide personnalisée au logement, le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure, la rendant irrecevable au titre de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511739

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... qui contestait le refus d'une remise de dette d'aide personnalisée au logement. Le juge estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs suffisants permettant d'apprécier sa situation de précarité financière. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale relatif aux conditions d'octroi d'une remise gracieuse.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513126

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable (DALO).

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513127

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513237

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. A... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513272

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement d'urgence. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. Par conséquent, il a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement avant le 1er avril 2026, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513419

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision limitant la réduction de sa dette d'APL et une remise totale. La juridiction a constaté que la requérante, bien qu'invitée à le faire, n'avait pas fourni d'éléments précis et de justificatifs permettant d'apprécier sa situation de précarité financière alléguée. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour défaut de motivation suffisante.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513632

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme D... visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de relogement. La juridiction constate que l'injonction prononcée en novembre 2024 n'a pas été exécutée par la préfète du Rhône, mais estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte déjà fixée. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que l'astreinte est versée à un fonds public et non au demandeur.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513652

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement adapté était expiré.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513669

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement fondée sur le droit au logement opposable (DALO). Constatant que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513698

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour faire respecter le droit au logement opposable. Le juge a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement du requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, au plus tard le 1er avril 2026, cette injonction étant assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans qu'aucune proposition d'hébergement n'ait été faite.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513699

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

17 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400223

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation formée par une concierge occupant un logement de fonction. La juridiction a jugé que l’occupante avait la jouissance du local au sens des articles 1407 et 1408 du code général des impôts et était donc la redevable légale de l’impôt. La clause contractuelle prévoyant la prise en charge de la taxe par la copropriété est sans effet sur cette obligation fiscale.

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13