LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604048

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son défaut partiel d'exécution par le préfet. Le juge a assorti d'une astreinte l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de la requérante, étrangère en attente de décision sur son droit au séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser une somme au titre des frais exposés.

Avocat : FUNCK

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602204

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a retenu un moyen d'ordre public, substituant l'article L. 551-15 du CESEDA à l'article L. 551-16 invoqué par l'administration, et a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit. Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KA

31 mars 2026• Etrangers urgents
« Précédent161162163164165166167Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600525

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé et de la menace pesant sur son emploi, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORIN

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que dans une situation précaire, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment caractérisée pour justifier la mesure, notamment au regard de l'absence de menace d'éloignement immédiat. Il considère également que les moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale ne sont pas de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi – création d'entreprise". Le juge a estimé que le requérant, dont la précédente carte de séjour "étudiant" était expirée, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car son cas ne constituait pas un renouvellement de titre. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu.

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525167

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution tardive d'une injonction. Le juge a rejeté la requête de Mme B..., considérant que l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025, bien que tardif, constituait une exécution de l'ordonnance lui enjoignant de réexaminer sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523146

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à la requérante une carte de séjour pluriannuelle portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, constatant qu'elle remplit les conditions légales (mariage avec un ressortissant français, communauté de vie persistante). **Textes appliqués** : Articles L. 423-1, L. 411-4 (10°), R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOUJAS

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus était légal, notamment car la requérante, bien qu'entrée régulièrement avec un visa de long séjour "mineur scolarisé", ne justifiait pas de la poursuite d'études supérieures ininterrompues depuis l'âge de seize ans, condition exigée par les articles L. 311-1, L. 412-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour déroger à l'exigence d'un nouveau visa. Les autres moyens, dont l'incompétence de la signataire et le défaut de motivation, ont également été écartés.

Avocat : MAILLET

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512013

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le refus de titre de séjour est légal, car le préfet a procédé à un examen particulier de la situation et a motivé sa décision en relevant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. L'OQTF est donc fondée. **Textes appliqués** : Article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge a contrôlé l'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet.

Avocat : PARASTATIS

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... D... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet des Hauts-de-Seine. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour prendre ces décisions après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), et que la motivation était suffisante au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.

Avocat : AMZALLAG

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler le retrait de sa carte de résident algérien de dix ans. Le juge a estimé que la décision préfectorale du 7 avril 2025 était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a jugé que les articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant le retrait en cas de menace grave pour l'ordre public, étaient applicables malgré l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MERIAU

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant pakistanais. Le juge a retenu un défaut de motivation de l'administration, qui n'a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, méconnaissant ainsi les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509861

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant égyptien. Le juge a retenu un défaut de motivation de l'administration, qui n'a pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai légal, méconnaissant ainsi les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : FALAH

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507131

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant, qui justifiait une régularisation. La décision s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation reconnu à l'autorité administrative par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUSQUET

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2023 qui refusait un titre de séjour pour soins, ordonnait son départ et prononçait une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la suffisance de sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : AIT CHIKHALI

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence algérien et ordonnant la reconduite à la frontière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation, intégrée au refus de titre de séjour, était suffisante au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ont également été écartés.

Avocat : ZIANE

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506784

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... E... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de certificat de résidence et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également considéré, sur le fond, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUDAYA

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, l'intéressé ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Elle écarte également l'application de l'article 7 ter de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, M. C... n'étant pas résident en France à la date d'entrée en vigueur de cet accord.

Avocat : LANDOULSI

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506590

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant marocain. La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ne répondant pas aux arguments de l'intéressé concernant son intégration et sa vie familiale, et qu'elle méconnaissait l'examen de sa situation personnelle au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : BENTAHAR

31 mars 2026• 8ème Chambre