Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601212

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre son interdiction de retour d'un an et à obtenir son rapatriement. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la demande était manifestement mal fondée, notamment en raison de l'absence d'atteinte grave et illégale à sa vie familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601204

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, notamment en raison de l'absence d'éléments suffisants sur ses attaches familiales et sa situation à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601203

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir que l'arrêté préfectoral portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609453

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à enjoindre à l'administration de statuer sur ses réclamations et à lui désigner un avocat. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence caractérisée, condition essentielle pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par application de la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu de désigner un avocat.

28 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609438

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à obtenir une ordonnance d'hébergement d'urgence. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'analyse des diligences de l'administration au regard des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, et constate que l'intéressé a déjà bénéficié de prises en charge antérieures.

28 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609414

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la demande de Mme B... visant au rétablissement de son RSA et au versement de provisions. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car la requérante ne démontre pas en quoi les décisions litigieuses porteraient une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il rappelle également que le juge des référés ne peut pas ordonner le versement d'une provision financière.

28 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609345

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait des injonctions à l'encontre de la Défenseure des droits et du ministre de la justice, ainsi que la désignation d'un avocat. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence nécessaire pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui protège les libertés fondamentales. La décision est prise selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'organiser une audience contradictoire.

28 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604294

**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'encontre de la préfète du Rhône pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction et statuer sur une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, considérant que la requérante n'a pas justifié de l'urgence particulière requise pour la procédure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions d'urgence et de recevabilité des référés-liberté.

28 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603299

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de réquisitions de personnels grévistes dans un établissement hospitalier, invoquant une atteinte à la liberté fondamentale de grève. Le syndicat requérant s'étant désisté de sa procédure, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas eu à statuer sur le fond de la demande.

Avocat : CABINET BROCHETON AVOCATS

28 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605710

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'une autorisation de travail. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment sur l'inadéquation entre l'emploi proposé et ses diplômes. La procédure a été appliquée selon les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : FOURNIER

28 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606802

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de perte de validité du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

28 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603872

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, celle-ci résultant d'une clôture automatique après défaut de réponse de la requérante à une demande de pièces complémentaires. La juridiction renvoie la requérante, le cas échéant, à la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative en cas d'impossibilité de déposer une nouvelle demande.

Avocat : CARLES

28 mars 2026
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521489

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction provisoire relative à une demande de regroupement familial. Le juge a constaté l'inexécution de l'ordonnance du 17 avril 2024 jusqu'à la notification du jugement au fond du 23 janvier 2025, mais a modéré le montant de l'astreinte initialement due. Il a appliqué les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative pour liquider l'astreinte à 3 500 euros et condamner l'État à 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : BROISIN

28 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606337

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant une manifestation. Le juge estime que l'interdiction, motivée par des risques de troubles à l'ordre public liés à la nature du rassemblement et au profil de ses organisateurs, constitue une mesure proportionnée. La décision concilie ainsi la liberté fondamentale de manifestation avec l'exigence constitutionnelle de sauvegarde de l'ordre public, telle que régie par le code de la sécurité intérieure.

Avocat : PMS AVOCATS

28 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601200

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, placé en rétention, n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601199

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, condamné pour violences aggravées, ne démontrait pas l'existence d'une vie familiale effective en France, notamment par l'absence de communauté de vie avec son enfant français. Par conséquent, l'OQTF ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, permettant le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EKEU

28 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601198

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer, la requête ayant perdu son objet suite à la libération de la requérante ordonnée par le juge des libertés et de la détention. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté pour sauvegarde d'une liberté fondamentale).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601197

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

28 mars 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600201

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'habilitation d'accès à la zone de sûreté de l'aéroport de Tahiti Faa'a. Le juge estime que le requérant, un employé d'Air Tahiti, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant une mesure dans les 48 heures, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le refus d'habilitation, fondé sur un contrôle positif aux stupéfiants en 2025, est considéré comme justifié par les exigences de sûreté aéroportuaire prévues par le code des transports.

Avocat : JACQUET

28 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601201

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dont le titre de séjour avait été retiré pour fraude, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 mars 2026