Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604295
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de parents contestant le refus de présenter leur fille à un examen de fin de cycle au conservatoire de Ferney-Voltaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment car l'examen litigieux s'était déjà tenu avant l'introduction de la requête. Il a également jugé que le juge des référés statuant sur ce fondement n'était pas compétent pour accorder la provision indemnitaire demandée.
Avocat : KESSENTINI
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604049
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'effacement urgent de son signalement dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, son motif de déplacement professionnel en Italie ne justifiant pas une mesure à prendre dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Avocat : TOMASI
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603867
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision préfectorale classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'erreur de dépôt de la demande sous une rubrique incorrecte ("enfant de français" au lieu de "parent d’enfant français") ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606184
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de délivrer une carte de résident, ainsi que la demande relative à une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande concernant l'attestation est par ailleurs jugée irrecevable au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Conseil d'État — N° 513450
Conseil d'État — N° 504346
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Conseil d'État — N° 504338
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Conseil d'État — N° 512997
Conseil d'État — N° 504344
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Conseil d'État — N° 504342
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Conseil d'État — N° 504341
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511003
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... visant à contester le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La juridiction constate que la requête, irrecevable car non accompagnée de l'acte attaqué, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. Elle applique en conséquence les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505006
Le Tribunal administratif de Toulon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre le ministre des Armées. Le requérant contestait le refus de reconnaître un lien entre une rechute médicale et un accident de trajet antérieur. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique et n’a pas été régularisée dans le délai légal, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601815
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... B... visant à enjoindre à la préfète d'accélérer le traitement de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative, mais une demande d'injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601506
Le Tribunal administratif de Versailles rejette une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne conteste aucune décision administrative préalable, contrairement aux dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet le rejet des requêtes irrecevables lorsque leur régularisation n'est pas possible.
Avocat : MADEC
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601317
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne pour prioriser l'examen de son renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne vise pas l'annulation d'une décision administrative ni une condamnation pécuniaire, ce qui est contraire aux principes généraux de la procédure contentieuse. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui encadrent les conditions de saisine du juge administratif.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515360
Le Tribunal administratif de Versailles statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent". Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Avocat : KOGEORGOS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506758
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait demandé l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle 2024. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.
Avocat : GUIORGUIEFF
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410264
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir d'un étranger demandant une injonction à la préfète de l'Essonne pour réexaminer sa situation et lui délivrer un récépissé de travail. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne demande pas l'annulation d'une décision préalable, ce qui est contraire aux règles de saisine du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : NGANGA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601990
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant russe visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de sa déclaration de nationalité française. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, aurait pour effet de faire obstacle à une décision administrative implicite de l'administration, ce qui n'est pas permis dans le cadre de ce type de référé. Le requérant conserve la possibilité de contester directement la légalité du refus implicite de délivrer le récépissé, prévu à l'article 21-25-1 du code civil.
Avocat : CARTIER