LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600185

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par M. A... sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Gironde le 10 juillet 2025, n’avait reçu aucune offre de logement dans les délais impartis. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas exécuté la décision de la commission de médiation et a ordonné le logement ou le relogement de M. A... par l’État, pouvant assortir cette injonction d’une astreinte. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

24 février 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600477

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation de la Gironde le 13 février 2025. La requérante demandait l’exécution de cette décision et une indemnisation pour l’inexécution, mais un précédent jugement du 29 septembre 2025 avait déjà enjoint au préfet de lui proposer un logement. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour Mme B... d’avoir formé une réclamation préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Enfin, les conclusions à fin d’injonction ont été jugées dépourvues d’objet, le tribunal ayant déjà statué sur ce point par le jugement n° 2504688 du 29 septembre 2025.

« Précédent164165166167168169170Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600544

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, fait droit à la requête de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 12 juin 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adapté (T1-T2) ne lui a été proposée dans les délais impartis, le tribunal enjoint au préfet de la Gironde de procéder à son relogement avant le 1er avril 2026. La solution retenue rappelle que le juge doit ordonner le logement dès lors que l’offre fait défaut, indépendamment des diligences de l’administration.

24 février 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600561

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 11 décembre 2025 pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de lui proposer une place dans une structure adaptée au plus tard le 15 mars 2026. La solution retenue ordonne l'exécution de la décision de la commission de médiation, sans toutefois assortir l'injonction d'une astreinte dans le dispositif final.

Avocat : FOUCARD

24 février 2026• Juge social
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302791

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la société Viamedis contestant six titres de recettes émis par le centre hospitalier de Bédarieux, recouvrés via une saisie administrative à tiers détenteur (SATD). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation portait sur le recouvrement et non sur le bien-fondé des titres, relevant ainsi de la compétence du juge de l’exécution et non du juge administratif. En conséquence, la demande d’annulation des titres et de remboursement des sommes a été déclarée irrecevable, faute pour la société d’avoir formé une réclamation préalable auprès du comptable public conformément à l’article R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., infirmier cadre de santé, qui contestait sa révocation par le centre hospitalier Drôme Vivarais. Le requérant invoquait des vices de procédure (absence de communication des procès-verbaux d’enquête, défaut d’impartialité, méconnaissance du contradictoire) et contestait la matérialité des faits ainsi que la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a jugé que M. B... avait pu consulter son dossier et n’avait pas demandé les procès-verbaux, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 65 de la loi du 22 avril 1905. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, sans qu’il soit statué sur les autres moyens.

Avocat : RENOUARD

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304092

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., un ancien sous-officier, qui demandait la révision de sa pension militaire d’invalidité pour prendre en compte cinq nouvelles infirmités (épaule gauche, chevilles et genoux). Le tribunal a jugé que les pathologies invoquées, notamment celles liées à l’épaule et à la cheville droite, n’étaient pas imputables au service au sens des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des pensions militaires d’invalidité, faute de preuve d’un lien direct avec un fait de service. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité du 14 septembre 2022, confirmant le refus de révision de la pension.

Avocat : Cabinet CDG - GOUTAIL AVOCAT

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306226

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. H..., médecin militaire retraité, contestant la suspension de sa pension pour les années 2017 à 2020 et le titre de perception de 138 855 euros émis pour récupérer les sommes indûment versées. La juridiction a jugé que le cumul de sa pension avec ses revenus de médecin-conseil à la sécurité sociale, activité exercée sous un contrat de droit privé, relevait des règles restrictives du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a estimé que les dérogations invoquées par le requérant, notamment celles liées à l’exercice en zone sous-dotée ou à la crise sanitaire, n’étaient pas applicables en l’espèce, et que la procédure de suspension et le titre de perception étaient réguliers.

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405476

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne une demande indemnitaire de Mme A... contre le Groupe Hospitalier de la région Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA) pour des préjudices moral et financier liés à son congé de changement de spécialité. Le tribunal rejette l'ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que la requérante ne pouvait se prévaloir des dispositions des articles R. 6152-49-9 et R. 6152-368-5 du code de la santé publique, n'étant ni praticien hospitalier ni contractuel à la date de son placement en congé. Il écarte également le moyen tiré d'une faute du GHRMSA concernant le retard de rémunération et d'établissement du contrat, jugeant que ce retard ne trouve pas son origine exclusive dans le comportement de l'établissement. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIÉS

24 février 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509163

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé-provision de M. Del Popolo, agent de l'administration pénitentiaire. Ce dernier demandait le remboursement d'une retenue sur salaire pour la complémentaire santé obligatoire et le versement de la participation employeur, ainsi que des dommages et intérêts. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, car l'administration avait mis en place un régime collectif obligatoire de protection sociale. En conséquence, toutes les demandes de provision et les conclusions accessoires ont été rejetées, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402497

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et des pénalités au titre de 2019. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale d'une réduction d'impôt (article 199 undecies C du CGI) dont ils avaient bénéficié pour un investissement en Outre-mer via une SCI. Le tribunal a jugé que la SCI n'ayant pas investi les fonds dans l'acquisition d'un logement dans le délai légal de dix-huit mois, les conditions du dispositif n'étaient pas respectées et la reprise de l'avantage fiscal était justifiée.

Avocat : DS AVOCATS

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403716

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de décharge de la taxe sur les logements vacants formulée par la société Prestig'Immo pour l'année 2023. La juridiction a estimé que la société ne démontrait pas que la vacance de son logement était indépendante de sa volonté, notamment en ne prouvant pas avoir tenté de le vendre ou de le louer au prix du marché en l'état. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 232 du code général des impôts et sur les réserves d'interprétation émises par le Conseil constitutionnel concernant cette taxe.

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409390

La société H&M B... & C... contestait devant le Tribunal Administratif de Lyon la cotisation foncière des entreprises (CFE) au titre de 2021, suite à la cessation de son activité en mars 2021. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la déclaration de cessation d'activité (formulaire 1447-M-SD) déposée en décembre 2021 ne constituait pas une réclamation préalable obligatoire. La réclamation formelle, présentée en juin 2024, était donc hors délai, conformément aux articles R. 190-1 et R. 196-2 du Livre des Procédures Fiscales.

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410520

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de contribuables contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu. Le tribunal estime que l'administration fiscale a légalement refusé l'imputation sur leurs propres revenus fonciers des déficits fonciers subis par la mère décédée de l'un des requérants, héritier de ses parts dans une SCI. La décision s'appuie sur les articles 8 et 156 du code général des impôts, qui limitent l'imputation des déficits fonciers au contribuable qui les a personnellement subis.

24 février 2026• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513026

Avocat : MARTINEZ

23 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513026.20260223• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513025

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

23 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513025.20260223• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408065

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. C... pour la période du 10 mars 2023 au 24 mai 2024. La carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation du 12 septembre 2022, qui imposait une offre de logement adaptée dans un délai de six mois, a été reconnue sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a limité l’indemnisation à cette période, estimant que le refus par M. C... d’un logement proposé le 8 avril 2024, sans motif légitime, avait interrompu le lien de causalité entre la carence de l’État et le préjudice allégué.

Avocat : GAYET

23 février 2026• Juge unique 1
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601399

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, fait droit à la demande de désignation d'un expert. Cette demande vise à dresser d'urgence un procès-verbal de constat de l'état des lieux des parcelles situées à Ayguemorte-Les-Graves, dans le cadre de l'occupation temporaire autorisée pour les études préalables au projet de ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse/Dax (GPSO). La solution retenue est motivée par le refus de signer les procès-verbaux opposé par le maire et les propriétaires, ce qui justifie l'intervention de l'expert conformément aux dispositions de la loi de 1892.

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601375

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, fait droit à la demande de désignation d'un expert. Cette demande vise à dresser d'urgence un procès-verbal de constat de l'état des lieux des parcelles concernées par l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025, autorisant SNCF Réseau à occuper temporairement ces terrains pour les diagnostics archéologiques et géotechniques du projet de ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse. La solution retenue est motivée par le refus des propriétaires et du maire de signer les procès-verbaux, situation prévue par les dispositions de l'article 7 de la loi de 1892.

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601374

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, fait droit à la demande du préfet de la Gironde. Cette demande visait à désigner un expert pour constater d'urgence l'état des parcelles concernées par l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025, autorisant SNCF Réseau à occuper temporairement ces terrains pour des diagnostics archéologiques et géotechniques préalables au projet de ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse. La désignation de l'expert est justifiée par le refus du maire de Landiras et de certains propriétaires de signer les procès-verbaux d'état des lieux. La solution retenue applique les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics.

23 février 2026