Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601956
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande des parents visant à obtenir la mise en place provisoire d'une accompagnante individuelle pour leur enfant en situation de handicap. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était en réalité une contestation de la décision de la commission des droits et de l'autonomie (CDAPH) ayant accordé une aide mutualisée. Une telle demande est irrecevable dans le cadre de ce référé, qui ne peut faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative existante.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601047
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au maire pour délivrer une attestation de viabilisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute de démarches récentes auprès de la commune. Il a également considéré que la requérante ne justifiait pas de l'utilité de la mesure sollicitée, conduisant à un rejet par la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : CASTILLO MAROIS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517036
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que le silence de l'administration au-delà du délai de trois mois a fait naître une décision implicite de rejet, privant la demande d'utilité et la rendant de nature à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00456
Avocat : KLING
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00226
Avocat : BOUDHANE
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00232
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00339
Avocat : GIUDICELLI -JAHN
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00185
Avocat : DOLLE
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00222
Avocat : BESSE
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601178
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KALED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600251
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation des décisions de clôture de ses dossiers de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête, qui invoquait une atteinte au cursus universitaire et à la situation personnelle, n'était pas assortie des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413432
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante dans le cadre d'un recours en plein contentieux. Le litige portait initialement sur l'annulation et la réformation d'un arrêté départemental fixant le budget d'un service expérimental, pour défaut de financement d'une revalorisation salariale. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le premier vice-président à constater un désistement.
Avocat : CORNILLIER AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504341
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur le refus du conseil départemental de financer, dans le prix de journée d'un établissement social, la revalorisation salariale dite « Oubliés du Ségur ». La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Avocat : CORNILLIER AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505678
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, libéré de rétention, n'a laissé aucune adresse permettant la conduite de la procédure. La juridiction ne se prononce donc pas sur le fond de la demande d'annulation.
Avocat : DESPIERRES
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506077
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... dirigée contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder une aide du fonds de solidarité logement. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient pas d'exposé des moyens ni de conclusions, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. Le rejet est prononcé en application de la procédure de l'article R. 222-1 4° du même code, la requérante n'ayant pas régularisé sa demande après mise en demeure.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506092
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge constate que la requérante s'est bornée à transmettre des décisions administratives sans formuler de conclusions ni exposer ses moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, après que la requérante n'a pas régularisé sa demande suite à une invitation du greffe.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506355
Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu de prestations familiales. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une mise en demeure. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511779
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., car le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Avocat : RUDLOFF
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604877
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre de perception émis pour le remboursement de frais de scolarité d'un lycée militaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (statuant par ordonnance de son président). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Toulon. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui fixent les règles de compétence territoriale. La décision attaquée ayant été prise par une autorité dont le siège est à Toulon (Var), c'est le tribunal de ce ressort qui est compétent.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605002
Sujet principal : Recours contre un refus implicite de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables). Le tribunal estime qu'un jugement antérieur, annulant un refus et enjoignant un nouvel examen, exclut la naissance d'une décision implicite de refus, privant ainsi la demande d'annulation de son objet.
Avocat : SAUVADET