Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501315

Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant un dégrèvement de taxe foncière. Le désistement intervient après que l'administration a accordé le dégrèvement sollicité, rendant l'affaire sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.

17 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500093

Sujet principal : Demande d'indemnisation et d'injonction contre l'État pour refus de concours de la force publique afin d'exécuter des jugements civils reconnaissant un droit de propriété sur un terrain en Polynésie française. Juridiction : Tribunal Administratif de la Polynésie française. Solution retenue : Le tribunal examine la recevabilité et le fond des requêtes, notamment la prescription des créances, la responsabilité de l'État (avec ou sans faute), et le quantum du préjudice locatif allégué. Un moyen d'irrecevabilité a été relevé d'office concernant certains requérants. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles), et articles R. 611-7 et R. 613-1-1 du même code (procédure). La prescription quadriennale en matière de responsabilité de la puissance publique est également en jeu.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500386

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête d'un agent public contestant le refus de régularisation de sa rémunération et de son indemnité (IFSE). Le tribunal a jugé la demande irrecevable, considérant que le haut-commissaire en Polynésie française n'était pas compétent pour statuer sur des périodes de service et des droits afférents à une affectation antérieure en Guyane. La décision s'appuie sur les règles de compétence territoriale et de recevabilité des recours préalables en matière de contentieux indemnitaire.

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500417

**Sujet principal** : Recours d'une contribuable contestant le montant de son impôt forfaitaire annuel (TPE) pour 2024, estimant que l'imposition basée sur un chiffre d'affaires prévisionnel est disproportionnée par rapport à ses revenus réels. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que l'impôt forfaitaire des TPE, régi par l'article LP. 368-3 du code des impôts local, est déterminé sur la base du chiffre d'affaires de l'année précédente (N-1) et non sur les revenus effectifs de l'année d'imposition (N). Le régime forfaitaire, par nature, ne tient pas compte des variations de chiffre d'affaires de l'année en cours. **Textes appliqués** : L'article LP. 368-3 du code des impôts de la Polynésie française (régime fiscal simplifié des TPE). Le principe de proportionnalité et le droit à l'erreur (loi du 10 août 2018) sont écartés comme inapplicables en l'espèce.

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600097

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a jugé le recours manifestement irrecevable car il a été introduit bien après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, intervenue en janvier 2022. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatifs aux requêtes irrecevables et aux délais de recours.

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601306

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'expertise sur sa prise en charge hospitalière. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision applique les règles de procédure du code de justice administrative relatives au désistement.

Avocat : ENSEN AVOCAT

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400843

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait l'attribution d'un logement adapté. Le juge relève que la demande est devenue sans objet puisque le requérant a signé un bail pour un tel logement en décembre 2024, entraînant la radiation de sa demande. Cette décision de clôture de l'instance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401312

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... demandant l'attribution d'un logement adapté. La juridiction relève que la requête est devenue sans objet, Mme B... ayant signé un bail pour un tel logement en novembre 2025, entraînant la radiation de sa demande. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402449

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. La juridiction relève que la demande est devenue sans objet, M. B... ayant signé un bail pour un logement adapté le 11 juillet 2025, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402540

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de la requérante. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516910

**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime que la requérante, qui conteste le bien-fondé de l'indu, n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire (recours gracieux) auprès de la CAF, condition nécessaire pour pouvoir en discuter le fond devant lui dans le cadre d'une opposition à contrainte. **Textes appliqués** : Articles L. 845-2 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale (conditions du recours contentieux et de l'opposition à contrainte), ainsi que les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative (procédure de rejet par ordonnance pour irrecevabilité).

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516810

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le juge administratif s'est déclaré incompétent, considérant que les litiges relatifs aux prestations d'assurance chômage, comme l'ARE, relèvent de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête a donc été rejetée comme étant portée devant un ordre de juridiction incompétent.

17 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410656

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de décharge de la taxe sur les logements vacants pour les années 2021 et 2022. La requérante soutenait que le bien constituait sa résidence secondaire occupée, mais le tribunal a constaté l'absence de preuves d'une occupation effective pendant au moins 90 jours consécutifs au cours des périodes de référence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 232 du code général des impôts définissant les conditions d'assujettissement à cette taxe.

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316681

La décision concerne un recours en plein contentieux contre des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour la société O'Dada. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, la déclarant irrecevable pour tardiveté, car elle a été introduite après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des arguments de la société sur la méthode de reconstitution des recettes ou la pénalité appliquée.

Avocat : CREAC'H

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312525

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Familia à l'administration concernant des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, pour les exercices 2017 et 2018. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que la société, dont la comptabilité avait été rejetée, n'avait pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions établies d'office, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, et a considéré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration était régulière.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Europa Kimache qui contestait la remise en cause par l'administration fiscale de son crédit d'impôt recherche (CIR) au titre des années 2018 à 2021. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était régulière, car suffisamment motivée au sens des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et a estimé que l'activité de la société ne relevait pas du champ d'application de l'article 244 quater B du code général des impôts ouvrant droit au CIR pour le secteur textile.

Avocat : WATRIN

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602041

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à obtenir le versement d'une prime informatique du SIAAP. La juridiction estime la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'a pas produit la preuve que sa réclamation préalable avait été dûment adressée à l'administration, condition nécessaire pour attaquer une décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601209

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante américaine visant à contraindre le préfet à mettre à jour son compte ANEF pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, dont le titre avait expiré depuis plus de neuf mois, pouvait bénéficier de la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, lui permettant de déposer sa demande physiquement en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée n'était pas jugée utile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rendant l'injonction inopérante.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

17 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602164

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à la requérante pour la remise de son titre de voyage de réfugiée, déjà accordé mais non remis. Le juge a estimé que le retard de l'administration portait une atteinte grave et immédiate à sa liberté d'aller et venir, satisfaisant ainsi aux conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le droit à un titre de voyage pour les réfugiés, garanti par l'article L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DODIER

17 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602141

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'une ressortissante ghanéenne visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté un dysfonctionnement persistant du site ANEF l'empêchant de déposer sa demande en ligne, ce qui justifiait l'urgence. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer la requérante pour un rendez-vous dans un délai de trois semaines afin d'enregistrer sa demande complète.

Avocat : AMZALLAG

17 mars 2026