965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
236 373
Avec résumé IA
Avocat : DEWAELE
Avocat : SELARL ADDECIMA
Avocat : DE FARIA
Avocat : HMS AVOCATS
Avocat : AUCHER-FAGBEMI
Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ
Avocat : SANGUE
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension du refus de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit) n’est sérieux. La décision confirme l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.
Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de Mme A... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension. Les moyens soulevés (irrégularité de signature, défaut de réponse sur l’article L. 435-1 du CESEDA et l’article 8 de la CEDH) ne sont pas sérieux. Cette décision confirme le rejet de la requête en référé.
Avocat : SCP FABIANI, PINATEL
Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la commune de Roquefort-les-Pins contre l'ordonnance ayant suspendu l'opposition du maire à l'implantation d'une antenne Free Mobile. Les moyens soulevés (urgence non caractérisée, risque lié à une crèche, erreur sur le doute sérieux) sont jugés insuffisants pour justifier un examen en cassation. Cette décision confirme la suspension de l'arrêté municipal et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire.
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Le Conseil d'État rejette la requête de M. B... contre le décret rapportant sa naturalisation pour fraude. Le motif principal est qu'il a dissimulé la naissance d'un enfant à l'étranger lors de sa demande. La décision confirme que le mensonge sur la situation familiale justifie le retrait de la nationalité dans le délai légal.
Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET
Le Conseil d’État rejette la requête de M. B... contre le décret du 28 novembre 2024 rapportant sa naturalisation. Motif principal : le décret a été pris dans le délai de deux ans suivant la découverte de la fraude (mariage dissimulé), conformément à l’article 27-2 du code civil. Portée : confirmation de la rigueur du délai de retrait pour fraude en matière de naturalisation.
Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS
Le Conseil d'État rejette la requête de Mme C... contre le décret du 31 juillet 2024 rapportant sa naturalisation. Le motif principal est que l'intéressée a fourni des informations mensongères sur sa situation familiale (mariage en 2017 non déclaré), ce qui constitue une fraude justifiant le retrait dans le délai légal. La décision confirme la validité du décret et la portée de l'article 27-2 du code civil sur le rapport des décrets de naturalisation pour fraude.
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Le Conseil d'État rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus du ministre de l'intérieur de modifier le décret de naturalisation pour y inclure sa fille. Le motif principal est que l'existence de l'enfant n'a pas été portée à la connaissance de l'administration avant la signature du décret, condition nécessaire pour bénéficier de l'effet collectif de l'article 22-1 du code civil. Cette décision confirme que le défaut de déclaration préalable de l'enfant empêche l'application de l'effet collectif, sans méconnaître les conventions internationales.
Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT
Le Conseil d'État rejette la requête de M. B... contre le décret rapportant sa naturalisation. Le motif principal est que l'intéressé a dissimulé son mariage contracté avant la naturalisation, constituant une fraude justifiant le retrait dans le délai légal. Cette décision confirme que le silence sur un changement de situation familiale peut entraîner l'annulation de l'acquisition de la nationalité.
Avocat : SCP LE GRIEL