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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602300

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le dossier de l'intéressé, qui sollicitait un changement de statut d'étudiant vers la mention « salarié » sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, était incomplet, faute de production de la décision relative à l'autorisation de travail. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602074

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant philippin, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 6 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400553

Ce litige oppose Mme B... à l'Agence régionale de santé (ARS) de Corse au sujet de son solde de tout compte suite à son licenciement pour inaptitude. Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en plein contentieux, a examiné la demande de la requérante tendant au versement de diverses sommes (complément d'indemnité de licenciement, congés payés, repos compensateurs) et à la communication de documents. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige, né de l'exécution d'un contrat de droit privé, relevait de la compétence du juge judiciaire en application du 4° de l'article L. 1432-9 du code de la santé publique. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens ou les conclusions reconventionnelles de l'ARS.

Avocat : FENEIS

20 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601087

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de suspension du RSA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que le requérant disposait d'autres ressources issues de son activité d'écrivain. Les conclusions à fin d'indemnisation ont été déclarées irrecevables, excédant la compétence du juge des référés.

Avocat : ZIMMERMANN AVOCATS

20 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601477

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la SAS On Tower France de sa requête. La société demandait initialement la suspension de l'arrêté municipal du 10 septembre 2025 s'opposant à son projet d'antenne, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience et le prononcé d'une mesure de suspension.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

20 février 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502823

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de Mme B... visant à obtenir de La Poste une indemnité de 25 950 euros pour le déficit fonctionnel permanent consécutif à un accident de service. Le juge a estimé que l'obligation de La Poste était sérieusement contestable, tant sur le principe de l'accident de service que sur le montant du préjudice allégué, en l'absence d'éléments suffisants pour établir la créance avec un degré de certitude. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, de la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 et du code général de la fonction publique.

Avocat : GALY

20 février 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600561

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du 18 février 2026 par laquelle le préfet du Gers a refusé d'enregistrer la candidature de M. A... aux élections municipales de Marseillan. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait, lors du contrôle préalable de la déclaration de candidature, vérifier les conditions d'éligibilité prévues à l'article L. 231 du code électoral, ce contrôle relevant uniquement du juge de l'élection. En conséquence, le préfet a méconnu les dispositions des articles L. 228, L. 255-4 et R. 128 du code électoral. Il est enjoint au préfet de délivrer le récépissé de candidature dans un délai de 24 heures.

20 février 2026• CHAMBRE 1
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410202

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours contre des décisions de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation concernant le retrait de point pour l'infraction du 1er février 2021, ce point ayant déjà été restitué. Il a également considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les retraits liés aux infractions du 20 janvier 2022 et du 30 juin 2023, l'administration ayant supprimé les mentions correspondantes, rendant la décision d'invalidation sans objet. La juridiction a appliqué les dispositions des articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : COHEN

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510137

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices d'une aide-soignante victime d'un accident de service et d'une maladie professionnelle. Le juge a estimé que cette mesure était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert devra déterminer les conséquences de ces deux événements et évaluer l'ensemble des préjudices subis.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

20 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312670

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation d'un fonctionnaire qui invoquait une faute de l'État suite à l'annulation de plusieurs actes administratifs le concernant. Le tribunal a estimé que l'administration avait régularisé sa situation et que le requérant ne justifiait pas de l'existence d'un préjudice financier ou moral distinct de la simple illégalité des actes. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312686

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes d'une fonctionnaire concernant des retards administratifs dans le traitement de sa retraite pour invalidité et le versement d'une allocation d'invalidité temporaire. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation pour le retard dans l'admission à la retraite, estimant que la procédure n'était pas anormalement longue au regard des délais légaux. En revanche, il a enjoint à l'administration de verser le solde dû de l'allocation d'invalidité temporaire pour la période litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521534

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de renvoi et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé irrecevable la demande de suspension de l'OQTF de 2023 pour tardiveté et a estimé que le préfet de police, compétent en Île-de-France, avait légalement pris les décisions attaquées en juin 2025. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant l'admission exceptionnelle au séjour, et a relevé l'absence de motif sérieux justifiant une régularisation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400114

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B..., agent hospitalier, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Castelluccio de lui verser une indemnité compensatrice de logement et de reconnaître un exercice multisite, et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas droit à cette indemnité, un logement de fonction lui ayant été proposé dès sa prise de poste, et qu'elle ne justifiait pas d'un exercice multisite. La demande indemnitaire pour harcèlement moral a également été rejetée, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2010-30 du 8 janvier 2010 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SOUCHON

20 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400441

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par la communauté de communes Nebbio Conca d’Oru et demandait sa réintégration ou la requalification de la fin de son contrat en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions principales à fin d'injonction (réintégration et requalification) car présentées en l'absence de tout litige préalable sur ces points. La solution retenue par le tribunal est donc le rejet de ces conclusions pour irrecevabilité, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment le code de justice administrative.

Avocat : VESPERINI-PIERI

20 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400569

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Oratorio, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bastia à lui verser 173 697,03 euros HT pour des prestations de conseil en ressources humaines. Le tribunal a estimé que la société requérante n’était pas fondée à invoquer la responsabilité contractuelle de l’hôpital, car l’exécution complète des prestations prévues au marché n’était pas établie, rendant le solde non dû en application de l’article R. 2192-34 du code de la commande publique et des stipulations du contrat. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires et subsidiaires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ÆRIGE

20 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504060

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... qui demandait d'enjoindre au préfet de Saône-et-Loire d'exécuter ses arrêtés de mise en demeure et de fermeture d'une installation illégale de stockage de véhicules hors d'usage. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un risque grave et imminent pour l'environnement ou la sécurité publique, malgré les constats de pollution et d'activité persistante. La solution retenue écarte ainsi l'obligation pour le préfet de prendre des mesures conservatoires ou de substitution, en l'absence de preuve suffisante d'une aggravation de la situation depuis les arrêtés préfectoraux.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600655

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en plein contentieux par Mme A... et M. B..., a annulé la décision du préfet de l’Yonne du 16 février 2026 refusant l’enregistrement de leur liste électorale. Le tribunal a relevé d’office que, en application de l’article L. 265 du code électoral, il n’appartient pas à l’autorité préfectorale, lors du contrôle préalable à l’enregistrement d’une déclaration de candidature, de vérifier si les candidats satisfont aux conditions d’éligibilité prévues à l’article L. 231 du même code. Par suite, le préfet a méconnu l’étendue de ses compétences en fondant son refus sur l’inéligibilité alléguée de M. B.... La décision attaquée a donc été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer le récépissé définitif de candidature.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600680

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C... pour contester le refus du préfet de l’Yonne d’enregistrer sa liste « Vivre et construire ensemble » en vue des élections municipales de mars 2026, au motif que l’un de ses colistiers, M. A..., serait inéligible en application de l’article L. 231 du code électoral. Le tribunal a annulé cette décision en jugeant que, selon l’article L. 265 du code électoral, le contrôle préalable du préfet lors de l’enregistrement d’une déclaration de candidature ne porte pas sur les conditions d’éligibilité des candidats, mais uniquement sur la régularité formelle de la déclaration. Par conséquent, le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur une inéligibilité alléguée, et le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé de la liste.

20 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303053

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... épouse F... d'une demande indemnitaire pour un accident survenu le 10 avril 2018, imputé à l'absence de grille sur un avaloir d'eaux pluviales, engageant la responsabilité de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, de son assureur Axa et de la ville de Nîmes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et la chute n'était pas établi, et que les circonstances de l'accident demeuraient incertaines. La solution retenue écarte toute responsabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'entretien normal de l'ouvrage ou les textes applicables comme le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département du Gard, décidé le 11 juillet 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation des faits, et sollicitait l'annulation de cette décision ainsi que 20 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la responsabilité du département, qu'elle soit pour faute ou sans faute, n'était pas engagée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, qui régissent l'agrément des assistants familiaux.

Avocat : SCP NOVAE AVOCATS

20 février 2026• 3ème chambre