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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602016

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le demandeur, entré en France en septembre 2022 mais n'ayant déposé sa demande d'asile qu'en février 2026, n'apporte aucun élément circonstancié démontrant un motif légitime justifiant ce dépôt hors du délai légal de 90 jours. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603031

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante tunisienne pour obtenir l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu des délais de procédure et de la situation familiale de la requérante. Il a enjoint à l'autorité préfectorale de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a refusé d'ordonner l'enregistrement immédiat de la demande ou de prononcer une astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603185

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal retirant un permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas démontré que l'exécution de l'arrêté leur causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. Par ailleurs, le tribunal a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la procédure contradictoire et l'existence d'une fraude, ne faisait naître un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait.

Avocat : SELARL LEGA CITE

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603364

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titularisation d'une agente territoriale stagiaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment car la requérante peut percevoir une allocation de retour à l'emploi et a saisi le juge avec un délai significatif après la décision contestée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur sa légalité. Le raisonnement s'appuie également sur les principes généraux du droit de la fonction publique concernant le refus de titularisation.

Avocat : ADP AVOCATS

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603463

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, son solde de points restant négatif même après prise en compte de ses arguments. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603617

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour avant la majorité de l'intéressé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande en enjoignant à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de sept jours, pour un rendez-vous devant intervenir avant le 13 avril 2026. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et celle visant à ordonner l'enregistrement immédiat du dossier et la délivrance d'un récépissé. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (droit au titre de séjour pour les mineurs entrés avant 13 ans).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603625

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'une mise en demeure d'expulsion. La requérante, occupant sans titre, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Le juge a estimé que les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment en l'absence de doute sérieux sur la légalité de la procédure engagée sur le fondement de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007.

Avocat : JBL AVOCATS

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318181

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Pastourelle Conseil à l'administration concernant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les impositions contestées, considérant que la procédure était irrégulière en raison d'une notification non justifiée de la convocation devant la commission départementale des impôts, violant ainsi les dispositions de l'article R. 59-1 du Livre des Procédures Fiscales. La juridiction a prononcé la décharge des cotisations et rappels, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318182

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur un recours en plein contentieux concernant la rectification d'imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux de contribuables, suite à une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel en raison d'un dégrèvement intervenu en cours d'instance. Il rejette le surplus des demandes, considérant notamment que le principe d'indépendance des procédures fiscales fait obstacle à ce que l'annulation de rehaussements des bénéfices de la société entraîne automatiquement la décharge des impositions personnelles des associés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319747

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'un contribuable visant à bénéficier du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) au titre de l'année 2018. Le tribunal a jugé que ce crédit d'impôt, régi par l'article 60 de la loi de finances pour 2017, n'était applicable qu'aux revenus déclarés spontanément, ce qui n'était pas le cas ici puisque les revenus en cause ont été révélés par une vérification de comptabilité. Il a également estimé que la "mesure de tempérament" administrative invoquée par le requérant, fondée sur l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, ne pouvait s'appliquer en raison de l'ampleur des omissions et erreurs déclaratives, qui ne permettaient pas de retenir sa bonne foi.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F... visant à annuler l'arrêté ministériel du 11 octobre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure disciplinaire et à l'appréciation des faits, n'étaient pas fondés. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions de l'employeur demandant une amende pour recours abusif, relevant qu'il s'agit d'un pouvoir propre du juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment après le renvoi préjudiciel au Conseil constitutionnel concernant l'article L. 1232-3.

Avocat : CABINET L'ATELIER DES DROITS

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406708

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir débarqué une passagère brésilienne munie d'un passeport manifestement altéré (pages manquantes). Le tribunal a jugé que l'irrégularité du document (l'absence de pages) constituait un élément d'irrégularité manifeste que les agents de la compagnie auraient dû déceler lors d'un examen normalement attentif au moment de l'embarquement, conformément aux articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article L. 6421-2 du code des transports. La décision du ministre de l'intérieur a donc été confirmée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté vers la France un passager dépourvu de document de voyage valable. La juridiction a jugé que la compagnie aérienne n'avait pas satisfait à son obligation de contrôle, prévue par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 à L. 821-8 du CESEDA, en ne vérifiant pas l'absence d'irrégularité manifeste du document présenté à l'embarquement. Le simple enregistrement des données du passeport dans un système informatique ne suffit pas à s'exonérer de cette responsabilité de vérification attentive.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de contribuables contestant des rectifications fiscales et des pénalités. Le litige portait principalement sur la requalification en revenus distribués d'une indemnité de départ versée par une SEM et de sommes versées par une SARL, ainsi que sur la régularité de la procédure. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement procédé à la réintégration de ces sommes dans l'assiette de l'impôt sur le revenu et appliqué la majoration pour manquement délibéré, en application des articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 111 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (SAS)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426772

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que, le dossier étant complet et l'administration n'ayant pas produit de défense, le refus de délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était illégal. En revanche, les conclusions demandant une injonction de délivrance ont été rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : SANGUE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427460

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le juge a retenu que, l'administration n'ayant pas contesté le caractère complet du dossier, son refus de délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était illégal. En revanche, les conclusions tendant à l'injonction de délivrer le récépissé ont été rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps.

Avocat : SANGUE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par l'absence de preuve de la transmission d'une attestation de niveau A2 en français, n'était entaché ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 413-7 relatif à la condition d'intégration républicaine.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431993

**Sujet principal :** Demande en indemnisation d'un commerçant pour préjudice économique lié aux restrictions de circulation imposées pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société Au jongleur de Notre-Dame. Il estime que les arrêtés préfectoraux contestés, pris sur le fondement du code de la sécurité intérieure et de l'ordonnance du 20 mars 2019 relative aux Jeux, étaient légaux, nécessaires et proportionnés pour assurer la sécurité de la cérémonie d'ouverture. Par conséquent, ni la responsabilité pour faute, ni la responsabilité sans faute de l'État (rupture d'égalité devant les charges publiques) ne sont engagées. **Textes appliqués :** L'analyse de la légalité des mesures de police s'appuie principalement sur l'article L. 226-1 du code de la sécurité intérieure et l'ordonnance du 20 mars 2019 relative aux voies réservées pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

Avocat : CABINET BCCL (SELARL)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433905

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... B..., une ressortissante philippine, visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction estime que le moyen tiré du défaut de motivation est irrecevable, l'intéressée n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère également que la situation de la requérante ne justifie pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou pour des motifs exceptionnels (article L. 435-1 du CESEDA).

Avocat : BENIFLA

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500045

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condamnation récente de l'intéressé pour des violences conjugales en présence d'un mineur constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant légalement le refus au titre de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : BESSE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre