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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente au centre hospitalier de Saint-Nazaire. Le juge a ordonné une expertise judiciaire pour déterminer les conditions de cette prise en charge, à la suite de complications médicales survenues lors du traitement d'une néphrite lupique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

1 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602382

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet a délivré le document sollicité. Toutefois, il a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALDE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404459

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu suite à deux fouilles intégrales subies en juin 2023. Le tribunal a estimé que ces fouilles, ordonnées par le chef d'établissement, étaient justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre au sein du centre de détention, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a jugé qu'elles ne constituaient ni une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, ni un traitement dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404762

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de cinq fouilles intégrales. Le juge a considéré que ces fouilles, ordonnées dans le cadre d'un régime dérogatoire justifié par le profil pénal et pénitentiaire du requérant, respectaient les conditions légales de nécessité et de proportionnalité. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans constater de faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501544

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du rejet d'une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le requérant contestait le refus d'une aide de 819,56 euros pour un impayé de loyer. Le tribunal a jugé que les conditions d'octroi, définies par le règlement intérieur départemental du Cher, n'étaient pas remplies, en application de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 2 mars 2005 relatifs au droit au logement.

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501880

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le refus implicite du ministre de l'Intérieur de créditer six points supplémentaires sur son permis de conduire suite à trois stages de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a jugé que les demandes de la requérante n'étaient pas fondées en droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1 et L. 223-6, qui régissent le régime du permis à points et les conditions de récupération de points.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502199

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que caractérisé par un syndrome de Klippel-Feil, une scoliose et une capacité de marche réduite, ne remplissait pas les critères légaux stricts d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309436

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'indemnisation pour faute médicale contre le centre hospitalier de Calais. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement pour des fautes commises dans le diagnostic et la prise en charge d'une fracture vertébrale en décembre 2020, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a ordonné une expertise médicale complémentaire pour évaluer précisément les préjudices avant de statuer sur le montant de l'indemnisation.

Avocat : SCP WABLE TRUNECEK TACHON AUBRON

1 avril 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310151

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudices subis à la suite d'une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre). **Solution retenue** : La responsabilité du centre hospitalier de Tourcoing est engagée pour faute en raison de l'infection nosocomiale et de la prise en charge inadaptée de cette infection, allongeant la durée des soins et nécessitant des reprises chirurgicales. Le tribunal devra procéder à la liquidation des préjudices indemnisables. **Textes appliqués** : L'article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité des établissements de santé) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : BODELLE ROMAIN

1 avril 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401567

**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice résultant d'une erreur de diagnostic et d'un retard de prise en charge médicale dans un établissement hospitalier public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre). **Solution retenue** : La responsabilité du centre hospitalier de Maubeuge est retenue pour faute, conformément à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une erreur de diagnostic ayant entraîné un retard dommageable dans la prise en charge d'une dissection aortique. Le tribunal devra déterminer le montant de l'indemnisation due au patient, l'hôpital ayant déjà consenti au principe de sa responsabilité et proposé une provision de 6 000 euros, tandis que le demandeur réclame 35 000 euros.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

1 avril 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216524

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Primopierre visant à obtenir une décharge partielle de la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage pour les années 2019 à 2022. La juridiction a jugé que les locaux occupés par les sociétés Réservoir Prod et SIPA Press ne remplissaient pas les conditions légales pour bénéficier des exonérations prévues par l'article 231 ter du code général des impôts. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions demandant le versement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable public.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407305

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL The Kat, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires et des pénalités pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que trois salariés (une responsable comptable et deux contrôleurs de gestion) étaient concurremment affectés aux deux secteurs d'activité de la société, justifiant le calcul de la taxe par l'administration. La décision s'appuie sur une application correcte de l'article 231 du code général des impôts concernant la détermination de l'assiette de la taxe sur les salaires.

Avocat : CABINET ARTHEMIS CONSEIL (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411388

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de la société RNPO, qui réclamait 2 435 000 euros à l'État pour préjudice lié à un redressement fiscal ultérieurement annulé. Le tribunal a jugé que la créance était prescrite, car la demande en indemnisation, formée en 2024, était intervenue après l'expiration du délai de prescription quadriennale prévu par la loi du 31 décembre 1968. Ce nouveau délai avait commencé à courir le 1er janvier 2019, suite à la décision juridictionnelle définitive de 2018, et n'avait pas été interrompu par la demande actuelle.

Avocat : LEON AGUIRRE

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411710

**Sujet principal** : La société Cashtex, en liquidation, conteste devant le juge administratif un redressement fiscal de l'impôt sur les sociétés pour l'année 2016, portant sur un passif considéré comme injustifié. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que le redressement est justifié, car les sommes en litige, inscrites à tort au passif, ne constituaient pas des dettes mais des recettes (distributions de bénéfices) ou des avances non justifiées, et que leur réintégration dans le résultat imposable de 2016 ne constitue pas une double imposition. **Textes appliqués** : L'article 38 du code général des impôts, définissant le bénéfice net imposable, est le fondement principal de la décision.

Avocat : KRIEF

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au retrait d'un agrément fiscal. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée le 8 décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que l'administration pouvait procéder à cette rectification anticipée sur le fondement de l'article 1649 nonies A du code général des impôts. La décision applique également les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 199 undecies B du code général des impôts.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426863

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2015. Le requérant contestait la régularité de la procédure de reprise, notamment la motivation d'une proposition de rectification liée au retrait d'un agrément fiscal. Le tribunal estime que la proposition de rectification du 13 décembre 2021 était régulière et a valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait ultérieur de l'agrément par le ministre, en application des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, justifie la rectification.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour l'année 2015, suite au retrait de l'agrément fiscal d'une société dans laquelle il avait investi. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée en décembre 2021, fondée sur le retrait envisagé de l'agrément, était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise. La décision s'appuie sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 57 du livre des procédures fiscales concernant la motivation des actes administratifs.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500542

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au retrait de l'agrément fiscal d'une société. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée le 13 décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait ultérieur de l'agrément par le ministre chargé du budget était légal. La décision s'appuie sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524957

**Sujet principal** : Contestation par une société d'une imposition rectificative remettant en cause son bénéfice du crédit d'impôt recherche (CIR) pour les années 2016 et 2017. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime notamment que les éventuels vices de procédure dans le rejet de la réclamation préalable (comme une motivation insuffisante) sont sans incidence sur la régularité de la procédure d'imposition elle-même et sur le bien-fondé de la rectification. **Textes appliqués** : Le contrôle et la contestation s'appuient principalement sur le code général des impôts (notamment l'article 244 quater B sur le CIR) et le livre des procédures fiscales (articles L. 10 et L. 57 relatifs aux droits du contribuable et à la procédure).

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513958

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

31 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513958.20260331• Juge des référés