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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600542

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Mirande fondée sur l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'un immeuble appartenant à la SCI Simon Invest présentait un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison de désordres structurels (infestation d'insectes xylophages et fissures), le juge a désigné un expert. La mission de l'expert consiste à examiner le bâtiment dans les 24 heures, à évaluer la gravité du péril et à proposer des mesures provisoires pour y remédier.

19 février 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600543

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le président de la communauté de communes Artagnan en Fezensac sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il s'agissait de désigner un expert pour constater les désordres structurels d'un immeuble situé à Belmont, présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique, des tiers et des occupants. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les infiltrations et la dégradation d'un arbalétrier justifiaient une mesure d'expertise urgente. Il a désigné un expert avec mission de se rendre sur place dans les 24 heures, d'évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité.

19 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303931

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours en plein contentieux formé par l’association Santé au Travail 67 contre une amende de 36 800 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Grand Est pour quatre-vingt-douze manquements aux articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail, relatifs au décompte individuel du temps de travail. L’association soutenait notamment que les manquements étaient prescrits et que l’administration avait commis une erreur de droit en lui reprochant l’absence de décompte individuel pour des salariés soumis à un horaire collectif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a ainsi confirmé la légalité de l’amende.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401814

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'un agent municipal visant à obtenir le paiement d'arriérés de traitement et une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que la requête était recevable mais non fondée, estimant que la réduction du traitement de l'agent pendant la période litigieuse était conforme aux dispositions légales sur les congés de longue maladie. La décision s'appuie principalement sur les articles 57 et 60 de la loi du 26 janvier 1984 (code général de la fonction publique) régissant les droits des fonctionnaires territoriaux en cas d'absence pour maladie.

Avocat : COTTIGNIES

19 février 2026• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402320

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une fonctionnaire pour une perte de traitement liée à une erreur de nomination et à la reconstitution tardive de sa carrière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de l'agent. Il estime que sa créance pour les arriérés de traitement (période 2014-2017) était prescrite, le délai quadriennal ayant commencé à courir au 1er janvier de l'année suivant chaque année de service, et ayant expiré au plus tard le 31 décembre 2021. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les personnes publiques, qui fixe un délai de quatre ans.

Avocat : SELARL HESTEE AVOCAT

19 février 2026• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408041

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation d'une décision de remise partielle de dette de RSA et l'octroi d'une remise totale. Le tribunal a écarté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par le département du Rhône, notamment l'absence de recours administratif préalable, en s'appuyant sur les articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Après examen au fond, il a estimé que la situation de l'intéressée ne justifiait pas une remise gracieuse plus importante que celle déjà accordée par la caisse d'allocations familiales.

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409576

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux contre des contraintes émises par la CAF de l'Ain pour le recouvrement d'indus de prestations sociales et d'une pénalité. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour juger de la contestation de la pénalité administrative, relevant que cette dernière relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en vertu de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. Concernant les indus de prestations (prime d'activité, allocation de logement sociale, prime exceptionnelle), le tribunal a rejeté les arguments du requérant et a jugé la dette toujours exigible.

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410003

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une décision accordant seulement une remise partielle de sa dette de prime d'activité et sollicitait une remise totale. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la requérante n'avait pas justifié d'une situation de précarité nécessitant une remise supplémentaire, malgré les dispositions de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale qui prévoit cette possibilité en cas de bonne foi ou de précarité. La décision souligne également que Mme A... peut solliciter un remboursement échelonné auprès de l'administration.

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410006

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en plein contentieux visant l'annulation du rejet d'une demande de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. Le juge, statuant en tant que juge de fond, a accordé la remise totale de la dette au titre de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que la requérante, Mme A..., était de bonne foi et se trouvait dans une situation de précarité justifiant cette remise, annulant ainsi la décision de la caisse d'allocations familiales.

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411005

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux visant l'annulation de décisions de la CAF de l'Ain ordonnant la récupération de plusieurs indus (RSA, prime d'activité, allocation de logement sociale, aide exceptionnelle). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de récupération du RSA, de la prime d'activité et de l'allocation de logement, car des décisions subséquentes sur recours administratif préalable obligatoire s'y étaient entièrement substituées. Le litige principal portait sur l'existence d'une communauté de vie justifiant ces indus, fondé sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411017

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait un titre exécutoire pour recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la prise en compte des revenus locatifs dans le calcul du RSA était légale, les déductions pour impayés ayant déjà été appliquées, et que le requérant n'apportait pas la preuve des charges supplémentaires alléguées. La décision s'appuie sur les articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles définissant les ressources à considérer.

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410909

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de bénéficiaires contestant la régularisation et le recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA, prime d'activité, APL). La juridiction a jugé irrecevables certaines conclusions (injonctions à l'administration) et a estimé que les procédures de contrôle et de recouvrement, fondées sur le code de la sécurité sociale et le code de l'action sociale, étaient régulières, notamment au regard du respect des délais et du principe contradictoire.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411466

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité et l'octroi de cette remise. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve d'une situation de précarité justifiant la remise, au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La décision conclut que l'absence de justificatifs sur les ressources et charges ne permet pas de reconnaître le caractère nécessaire de la mesure gracieuse.

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411492

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la remise totale d'une dette de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que la situation de l'intéressée, bien que de bonne foi, ne présentait pas un degré de précarité justifiant une remise gracieuse plus importante que celle déjà accordée partiellement par la caisse. Concernant la dette liée à la prime exceptionnelle de fin d'année, le tribunal n'a pas eu à statuer, celle-ci ayant été soldée.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411570

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la CAF du Rhône notifiant trois indus. Concernant les indus de RSA et de prime d'activité, le tribunal a jugé la requête irrecevable, car Mme B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. S'agissant de l'indu de prime exceptionnelle de fin d'année, le rejet est fondé sur le non-respect des conditions de résidence en France exigées par le décret du 15 décembre 2021.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411605

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus du RSA par la caisse d'allocations familiales du Rhône. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La décision est donc fondée sur un vice de procédure.

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411611

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette l'opposition formée par un usager contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le tribunal constate que la mise en demeure réglementaire préalable a bien été notifiée au requérant et que sa bonne foi, même établie, ne fait pas obstacle au recouvrement de la dette. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, qui régissent la procédure de contrainte.

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411693

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de lui accorder le Revenu de Solidarité Active (RSA) pour les mois de juin à août 2024. La juridiction a jugé que les aides financières perçues par le requérant au cours du trimestre précédent, bien que de montants variables, constituaient des ressources prises en compte pour le calcul du droit au RSA, conformément aux articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Elle a estimé que ces versements ne pouvaient être exclus du calcul en tant qu'aides ponctuelles au sens de l'article R. 262-11, car ils ne répondaient pas à la finalité sociale particulière requise pour une telle exclusion.

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602167

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Belleville-en-Beaujolais et désigne un expert judiciaire. Cette décision, prise en application des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant des désordres et à évaluer un éventuel danger imminent pour la sécurité. La mission de l'expert, dont le rapport est attendu sous délai, inclut la proposition des mesures provisoires nécessaires pour garantir la sécurité des personnes.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

19 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301514

La décision concerne une demande d'indemnisation de la SARL Eko Events contre la Ville de Paris suite à la résiliation d'une convention d'occupation du domaine public pour un karting électrique. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la Ville, estimant que la requête conservait un objet. Le tribunal a jugé que la convention, régie par les articles L. 2122-1 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques qui consacrent le caractère précaire et révocable des autorisations d'occupation, n'avait pas fait l'objet d'une résiliation expresse ou tacite de la part de la collectivité, ce qui a conduit au rejet des conclusions indemnitaires de la société.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre