LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées (interdiction de circulation, assignation à résidence) à l'encontre d'un ressortissant de l'Union européenne. Le juge a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne s'applique pas aux citoyens européens. Les autres conclusions de la requête ont été retirées ou jugées irrecevables.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603840

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à la requérante dans un délai de six semaines. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que l'urgence est présumée pour un renouvellement et que l'administration doit procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

« Précédent178179180181182183184Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606290

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction liées au rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Il l'a admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COULOIGNER

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412400

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de son recours contre la clôture de son dossier « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a considéré que le recours administratif était tardif et que, de toute façon, la demande initiale avait été régulièrement clôturée. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413239

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre cet arrêté du 6 août 2024, dès lors que le requérant, débouté définitivement de sa demande d'asile et non titulaire d'un titre de séjour, entrait dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les autres moyens soulevés, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : PIGOT

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention d'un avis de l'inspection des carrières et des violations du code de l'urbanisme et du PLU. Le tribunal a jugé que l'omission d'un visa dans l'arrêté n'affectait pas sa légalité et a écarté les autres moyens, appliquant les articles A. 424-2 et R. 431-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : LESELBAUM BENHAMMOU

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision, en la forçant à choisir entre quitter la France avec son enfant ou l'y laisser avec son père, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.

Avocat : ABEL

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500090

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et de santé du requérant, au regard notamment de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé non fondés les moyens relatifs à un vice de procédure concernant l'avis médical et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour mention « recherche d’emploi et création d’entreprise » d'une ressortissante pakistanaise. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que le diplôme de master soit obtenu l'année même de la demande, alors que les articles L. 422-10 et R. 313-11-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne prévoient pas une telle condition de simultanéité. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : DELORME

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la consultation de la commission du titre de séjour n'était pas requise, l'intéressé ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MBOUTOU ZEH

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507525

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement pris ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés, tels que la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale ou les vices de procédure, n'ont pas été retenus.

Avocat : GIACCO

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur le rejet d'une offre d'hébergement par l'intéressée, était illégal car il ne reposait pas sur un motif légal prévu par l'article L. 551-16 du CESEDA. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de rétablissement des CMA.

Avocat : CHEBBALE

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404509

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 juillet 2023, considérant que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a jugé que l'OFII n'avait pas correctement pris en compte les justificatifs médicaux présentés par le requérant pour expliquer son absence à des convocations, au regard des exigences de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELSAESSER

30 mars 2026• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600416

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément concret à l'appui de ses allégations (risques dans son pays d'origine, liens familiaux en France, impossibilité de demander l'asile), de sorte qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et concernait également des décisions connexes (fixation du pays de destination, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour).

30 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600779

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de poursuivre l'instruction d'une demande de titre de séjour, au motif que l'exigence d'un visa long séjour introduite par une loi nouvelle serait inapplicable. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'administration n'ayant pas encore pris de décision définitive de clôture du dossier. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, issu de la loi du 11 août 2025.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600286

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation provisoire de séjour ou d'une prolongation d'instruction par la préfecture. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de communiquer au requérant une date de rendez-vous en préfecture, dans un délai bref, afin de procéder à l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) est appliqué, le juge estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, notamment en raison des dysfonctionnements persistants du téléservice et de la situation particulière de l'étudiant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600777

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de poursuivre l'instruction d'une demande de titre de séjour, en raison de l'application rétroactive d'une nouvelle exigence de visa long séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'administration n'a pas encore pris de décision définitive de clôture du dossier. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et l'article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), issu de la loi du 11 août 2025.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600778

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de poursuivre l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car aucune décision définitive de clôture de son dossier n'a encore été prise par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment modifiées par la loi du 11 août 2025.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515922

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres (infiltrations d'eau) affectant le centre social Saint Just-Corot à Marseille, à la demande de la commune. La juridiction a admis l'intervention de l'assureur Areas dommages et a fixé une mission d'expertise contradictoire impliquant la commune, l'entreprise de construction, les architectes, les sous-traitants et leurs assureurs respectifs. Cette mesure a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'instruction.

Avocat : BOUTEILLER

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603860

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande en référé précontractuel formée par plusieurs associations contestant l'attribution d'un marché public de médiation sociale à l'association Pops. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la candidature et de l'offre de l'attributaire, ainsi que l'analyse des offres, n'étaient pas de nature à caractériser un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de la commande publique relatives à la capacité des candidats et à la régularité des offres.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

30 mars 2026