Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602731
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un étranger. Le juge a jugé la requête irrecevable car le recours contre ce type de mesure, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, doit exclusivement suivre la procédure spéciale et accélérée prévue à l'article L. 921-1 du même code. Par conséquent, la voie du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) n'était pas ouverte au requérant.
Avocat : LAGRA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507517
Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement d'un requérant qui avait saisi la justice pour contester le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et en demander l'octroi. La juridiction donne acte de ce désistement, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après que l'autorité administrative a accordé la carte de résident demandée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.
Avocat : LY TONG PAO NAKITA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508900
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un retrait de points de permis de conduire et d'une amende. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement réputé de la requérante, qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513009
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de rejet concernant la mise à jour d'un certificat de résidence. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement du requérant, réputé s'être désisté faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : CISSE
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601008
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Avocat : HMAIDA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603021
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident du travail. Considérant que la requérante est inspectrice du travail affectée dans la Drôme, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du Tribunal administratif de Grenoble, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative fixant la compétence territoriale. En application de l'article R. 351-3 du même code, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603558
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une demande d'injonction en référé visant à contraindre la préfète à fixer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présente pas le caractère d'urgence requis, les circonstances invoquées ayant déjà été jugées insuffisantes dans des demandes antérieures identiques. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : BEY
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603570
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'un étranger sollicitant l'injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que les dispositions des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposent pas cette délivrance lorsque le demandeur ne dispose pas préalablement d'un titre de séjour valide. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604064
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de non-renouvellement du contrat d'un professeur contractuel. Le juge estime irrecevable la requête, car elle a été présentée après l'échéance du contrat, et rappelle qu'il ne peut ni suspendre une telle décision ni imposer le maintien des relations contractuelles après cette date. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529370
Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à prononcer une injonction dans une telle situation. L'ordonnance assortit cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529400
**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'urgence formée par une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante et de sa famille, et assortit cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement et de prononcer une astreinte lorsque, comme en l'espèce, une personne prioritaire et devant être logée d'urgence n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529503
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à ordonner le relogement dans une telle situation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Avocat : BAGUET
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529627
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme B... et sa famille. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins, notamment liés à l'état de santé de son fils. L'injonction, assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530838
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné cette injonction, assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'astreinte est fixée à 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530839
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme A... et sa petite-fille. Le juge a constaté que la requérante, désignée prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et assortit l'injonction d'une astreinte.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530877
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530908
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530911
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné ce relogement sous astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531879
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à suspendre une contrainte de la CAF pour recouvrement d'indus d'aide personnelle au logement. La juridiction estime que le requérant, en formant opposition à la contrainte, n'invoque aucun moyen de fond contestant le bien-fondé, le montant ou l'exigibilité de la dette. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter une requête non assortie des précisions nécessaires à l'appréciation de son bien-fondé.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533146
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant la procédure de délivrance d'un passeport par le consulat de France à Bangkok. La juridiction constate que le requérant, résidant en Thaïlande, n'a pas élu domicile sur un territoire autorisé comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 4° et R. 431-8 du même code.