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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402215

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un retard de diagnostic et de traitement d’un accident vasculaire cérébral. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, estimant que le défaut de réalisation en urgence d’une IRM et l’hospitalisation en service inadapté avaient fait perdre une chance de 25 % d’éviter l’aggravation des séquelles. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser à M. B... la somme de 36 191,35 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées et le préjudice esthétique. Le tribunal a également condamné l’hôpital à rembourser à la caisse primaire d’assurance maladie les débours exposés, soit 24 912,97 euros, ainsi que les frais d’expertise et une somme au titre des frais de justice. Cette décision applique les principes de responsabilité pour faute du droit administratif et les dispositions du code de la santé publique et du code de

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

19 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504368

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'agglomération d'Agen et ordonné une expertise. Celle-ci vise à déterminer l'origine et la cause des désordres affectant un collecteur pluvial, obstrué après des travaux de construction de la SCI Belle Azure, et à évaluer les solutions réparatoires et les responsabilités encourues. L'expertise est étendue à plusieurs parties, dont les sociétés Acte, Pangeo, Gelade et Fils, et B... D..., afin d'instruire utilement le litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET AEQUO AVOCATS

19 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216324

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus du département de la Vendée de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 4 074,87 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé que la bonne foi de la requérante ne pouvait être retenue, compte tenu de l'absence de déclaration de ses revenus d'artiste-auteur et de son refus réitéré de fournir les pièces justificatives nécessaires aux contrôles. En conséquence, le tribunal a rejeté sa demande, sans qu'elle puisse utilement invoquer sa situation de précarité, la bonne foi étant une condition cumulative. Cette solution s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi et à la précarité du débiteur.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602193

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Morancé en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à expertiser un immeuble présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont la procédure est régie par le code de justice administrative, est de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures correctrices nécessaires.

19 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308636

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation de l'État pour préjudice résultant d'un refus de concours de la force publique dans l'exécution d'une expulsion. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant qu'il s'agissait d'un recours de plein contentieux, et a examiné la demande indemnitaire au fond. Il a appliqué les dispositions du code des procédures civiles d'exécution, notamment ses articles L. 153-1, L. 412-1, L. 412-5 et L. 412-6, qui régissent l'obligation de l'État de prêter son concours et les conditions de l'expulsion.

Avocat : REISENTHEL

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309123

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un greffier des services judiciaires, se prétendant lanceur d'alerte, suite à une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la sanction disciplinaire (exclusion de 9 mois) n'a pas été prononcée en raison des signalements du requérant sur la présence d'amiante, mais pour ses agissements outranciers et non conformes aux procédures légales de signalement. **Textes appliqués** : L'article 6 de la loi du 9 décembre 2016 (définition du lanceur d'alerte) et l'article 6 Ter A de la loi du 13 juillet 1983 (protection des fonctionnaires lanceurs d'alerte, désormais codifié à l'article L. 135-4 du code général de la fonction publique).

Avocat : ICARD

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309172

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Dokter Jacbos-Dokter Delanghe SP, qui demandait l'annulation du refus implicite de paiement d'une créance cédée par la société Web Drop Ship. Le tribunal estime que la réalité de la cession de créance n'est pas établie, car l'acte produit n'est pas suffisamment probant et les mandats sous-jacents ne sont pas versés aux débats. La décision s'appuie sur les articles 1321 et 1322 du code civil, qui régissent les conditions de validité d'une cession de créance.

Avocat : MSIKA

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410039

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes d'indemnisation de la Chubb European Group SE et de la société French Properties Management pour des dégradations survenues lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 16 mars 2019. La juridiction a jugé les requêtes irrecevables, estimant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un droit lésé personnel, la première ne démontrant pas sa subrogation dans les droits du propriétaire et la seconde n'établissant pas sa qualité de propriétaire des immeubles endommagés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la responsabilité de l'État et sur les règles de recevabilité du contentieux administratif.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600578

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de convoquer une étrangère à un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité, car la requérante n'a pas démontré que des dysfonctionnements de la plateforme ANEF l'avaient empêchée de déposer sa demande de titre de séjour par voie dématérialisée, comme l'exige la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles) et article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (titre de séjour pour parent d'enfant français).

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

19 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109844

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la société Monceau investissements immobiliers, qui contestait le taux de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) au titre de 2019. La juridiction a jugé que le taux n'était pas manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service public de collecte et de traitement des déchets, après déduction des recettes non fiscales. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts et de l'article L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales.

19 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310272

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu qui contestait trois fouilles corporelles intégrales subies en prison. La juridiction a estimé que ces fouilles, justifiées par des risques spécifiques liés au comportement du requérant et à ses contacts avec l'extérieur, étaient conformes aux dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants) et ne constituaient pas un traitement dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État n'a donc pas commis de faute engageant sa responsabilité.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

19 février 2026• 5ème chambre, JU
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307909

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de décharge d'impôts et de contributions sociales pour l'année 2016 présentée par M. et Mme A... Le tribunal estime que la procédure de redressement a respecté les garanties substantielles du contribuable, notamment le droit à un débat avec le supérieur hiérarchique du vérificateur, tel que prévu par la charte des droits et obligations du contribuable vérifié (article L. 10 du Livre des Procédures Fiscales). Il considère que la demande d'entretien des requérants, intervenue après la réponse de l'administration à leurs observations, ne pouvait empêcher la mise en recouvrement des impositions contestées.

Avocat : TABI

19 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304811

Sujet principal : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020, contestant la régularité de la procédure de rectification et le calcul de l'impôt. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de première chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme C... après avoir constaté qu'une partie de ses conclusions était devenue sans objet suite à un dégrèvement partiel accordé par l'administration. Il juge que la proposition de rectification a été régulièrement notifiée et que les autres moyens soulevés (quotient familial, frais réels, revenus fonciers, pensions alimentaires) ne sont pas fondés. Textes appliqués : Article L. 57 du livre des procédures fiscales (règles de notification), code général des impôts, et code de justice administrative.

Avocat : POUILLE

19 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401757

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait la limitation de la déduction fiscale de ses versements à ses parents au Burkina Faso au titre de l'obligation alimentaire pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que le contribuable n'avait pas rapporté la preuve que les sommes versées, bien supérieures au salaire minimum local, correspondaient strictement à l'état de besoin de ses ascendants, tel que défini par les articles 205 et 208 du code civil et l'article 156 du code général des impôts. L'administration fiscale était donc fondée à rectifier l'assiette de l'impôt sur le revenu en limitant la déductibilité à un montant proportionné aux besoins réels.

Avocat : WOUAKO

19 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302312

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une aide-soignante contre son centre hospitalier pour des préjudices liés à la gestion de son accident de service, de son inaptitude et d'allégations de harcèlement moral. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de 3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le centre hospitalier n'a commis aucune faute dans la gestion de la situation professionnelle et médicale de l'agent, ayant respecté les restrictions médicales et n'étant pas tenu à une obligation de reclassement en l'absence d'aptitude. Les allégations de harcèlement moral ne sont pas retenues. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (articles L. 826-1 et L. 826-3 sur l'adaptation et le reclassement), Code de justice administrative (article L. 761-1 sur les frais irrépétibles).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302444

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande en responsabilité contre la société Escota, concessionnaire d'autoroute, suite à un accident de moto. Il a retenu la responsabilité d'Escota sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, la société n'ayant pas rapporté la preuve d'un entretien normal de la chaussée. La juridiction a condamné Escota à indemniser la victime pour ses préjudices et a fait droit à la demande de la CPAM en remboursement de ses débours.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302933

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a retenu l'exception de prescription, estimant que le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 était expiré, le préjudice étant considéré comme acquis et mesurable à la date de la prise de conscience du risque. Bien que l'État ait été reconnu en faute pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, notamment au regard du décret du 17 août 1977, cette carence n'a pas suffi à faire échec à la prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301884

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a retenu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent, constatant l'absence de mesures de protection adéquates. Concernant la prescription, le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 et la jurisprudence du Conseil d'État, en estimant que le délai court à compter de la publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, car cet acte porte à la connaissance de l'agent l'existence de sa créance.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302143

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne aide-soignante contre son employeur, le CHI de Fréjus Saint-Raphaël. La juridiction a estimé que l'établissement hospitalier n'avait pas commis de faute dans la gestion de sa situation professionnelle et médicale, notamment en matière d'aménagement de poste et de reclassement, et que la responsabilité sans faute n'était pas applicable. La décision s'appuie sur les articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique concernant l'adaptation du poste et le reclassement des fonctionnaires inaptes.

Avocat : GB AVOCATS

19 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303539

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Genesius Construction et réseaux, qui contestait un titre exécutoire de 645,61 euros émis par la régie des services d’eau de la Charente-Maritime suite à la détérioration d'une conduite d'eau. Le tribunal a jugé que les travaux de déploiement de la fibre optique, bien qu'exécutés par une chaîne d'entreprises privées, constituaient des travaux publics réalisés pour le compte du département dans un but d'intérêt général, relevant ainsi de la compétence de la juridiction administrative. Il a également écarté les exceptions d'incompétence et de tardiveté soulevées par la régie, en s'appuyant notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales concernant la prescription des recours.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

19 février 2026• 3ème chambre