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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600487

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Corse n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures contestées, y compris le refus de délai de départ volontaire, étaient légalement justifiées. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur dans l'appréciation de l'insertion professionnelle et familiale n'ont pas été retenus.

Avocat : LELIEVRE

30 mars 2026• Référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600577

La décision concerne une demande de substitution de garantie dans le cadre d'une procédure de recouvrement fiscal. Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de l'EURL Euro Réseaux visant à substituer un nantissement de son fonds de commerce aux sommes saisies par voie de saisie administrative à tiers détenteur. Le juge estime que l'effet d'attribution immédiate de la saisie, prévu par l'article L. 211-2 du code des procédures civiles d'exécution et applicable en matière fiscale, rend la créance acquittée et prive la demande de son objet. Les textes principaux appliqués sont le livre des procédures fiscales (notamment les articles L. 262 et L. 279) et le code des procédures civiles d'exécution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FIDAL MEAUX

30 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600984

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande d'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien en situation irrégulière. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivée et résulte d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Les conclusions visant l'annulation du signalement Schengen sont jugées irrecevables, l'administration n'ayant pas pris de décision distincte de l'interdiction de retour.

30 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600985

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers la Roumanie et d'un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant congolais. Le juge a estimé que les conditions du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) étaient remplies, notamment l'accord explicite des autorités roumaines, et que les moyens soulevés concernant l'entretien individuel et les risques de traitement inhumain n'étaient pas fondés. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

30 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601026

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 mars 2026, considérant que l'administration s'était fondée de manière excessive sur la tardiveté de la demande sans procéder à l'examen individualisé et sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, pourtant requis par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de CMA dans un délai de 15 jours et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : JOLET INGRID

30 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601035

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la rupture d'un CDI en période d'essai. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation familiale de l'agent, car la perte de rémunération pouvait être réparée pécuniairement en cas d'annulation ultérieure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BREY CÉLINE

30 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402520

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association CPEPESC visant à annuler un arrêté préfectoral de mise en demeure et à enjoindre des mesures de réparation environnementale plus strictes. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 25 octobre 2024, pris par le préfet de la Haute-Saône à l'encontre d'un exploitant agricole, était légal et suffisant pour réparer les dommages causés par la conversion de prairies et la destruction de haies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la réparation des dommages environnementaux, estimant que les prescriptions de l'arrêté attaqué étaient adaptées et proportionnées.

Avocat : SCP LAGARRIGUE-GAUME

30 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400115

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, rejette la demande de la société Festina France visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de cotisations sur la valeur ajoutée des entreprises. Le tribunal estime que l'administration fiscale a régulièrement appliqué l'article 57 du code général des impôts sur les prix de transfert, en constatant un transfert indirect de bénéfices vers la société mère espagnole, la société requérante n'ayant pas apporté la preuve de contreparties justifiant les conditions désavantageuses de ses transactions. Les moyens soulevés concernant l'irrégularité de la procédure sont également écartés.

Avocat : VIDAPARM

30 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400892

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet par la commission nationale de sa demande d'indemnisation au titre de la loi du 23 février 2022 relative aux harkis. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour obtenir cette annulation, car la décision attaquée ne lui faisait pas grief, son indemnisation relevant d'un autre fondement juridique. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 23 février 2022 et du code de justice administrative.

Avocat : SIMON ELISA

30 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601209

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... C... visant à suspendre son exclusion définitive de l'IMT Mines Alès. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire, notamment en ce qui concerne les vices de procédure allégués. La demande de réintégration provisoire et la condamnation pécuniaire sont par conséquent rejetées.

Avocat : CAGNON

30 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601403

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant turc, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une sous-préfète dûment habilitée, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 613-1 et L. 613-2.

Avocat : FORUM RÉFUGIÉS-COSI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601741

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-suspension formée par un ressortissant marocain contre le refus de l'autorité préfectorale de lui délivrer une carte de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la demande constituant une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision préfectorale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-12, et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600816

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un expert visant à étendre une mesure d'expertise. Le juge a ordonné l'extension de l'expertise à plusieurs sociétés ayant participé à la réhabilitation d'un immeuble universitaire, considérant cette extension utile à la bonne exécution de la mission. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUGON

30 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601268

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

30 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602421

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction à la préfecture de l'Hérault de régulariser l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il a donc déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions du requérant.

30 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601829

Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur un référé-liberté concernant un refus implicite de regroupement familial. Le préfet ayant accordé l'autorisation postérieurement au recours, le requérant se désiste de ses demandes de suspension et d'injonction. Le juge donne acte de ce désistement et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.

Avocat : BEGUIN

30 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'EURL Business Auto visant à obtenir la décharge partielle de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 à 2019. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'exercice clos le 31 mars 2016, car la société n'avait pas sollicité la décharge de ces rehaussements dans sa réclamation préalable, méconnaissant ainsi les articles R. 190-1 et R. 200-2 du Livre des Procédures Fiscales. Pour le surplus, les moyens de la société ont été écartés comme non fondés.

Avocat : EL JEMNI

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un contribuable contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2015 et 2016, relatives à des revenus réputés distribués de manière occulte par sa société. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait établi la réalité de ces revenus occultes (encaissements personnels de factures de la société et dépenses de la société à son bénéfice) et leur qualification en application des articles 109 et suivants du code général des impôts. La demande a été déclarée partiellement irrecevable pour 2017 et partiellement pour 2015 suite à des dégrèvements antérieurs.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301760

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les frais de repas non justifiés et les sommes portées au crédit de son compte courant d'associé constituaient bien des rémunérations ou avantages occultes imposables, au sens des articles 111 et suivants du code général des impôts. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de remise de la charte du contribuable vérifié n'était pas fondé, cette obligation ne s'appliquant pas à son cas de contrôle sur pièces.

Avocat : EL JEMNI

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305160

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté le recours du préfet de la Savoie visant à annuler une délibération du conseil municipal de Montsapey. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui privilégiait la présence de bovins pour un projet de tourisme doux, constituait une simple prise de position politique et non un acte de police. Par conséquent, elle relevait de la compétence du conseil municipal au titre de l'article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales et n'avait pas, en elle-même, de portée juridique restrictive.

30 mars 2026• 7ème Chambre