Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600753

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement". La juridiction a retenu que la requérante n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, avant de saisir le juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'irrecevabilité des requêtes.

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601019

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le montant de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et de son complément. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. La compétence pour contester les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) appartient exclusivement au juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601036

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse d'une dette liée à un trop-perçu d'allocations familiales. Le tribunal a déclaré son incompétence, considérant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, attribué au juge judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

13 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307154

**Sujet principal** : Désistement d'instance d'une société contestant un avis de sommes à payer émis par une collectivité territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du président pour constater un désistement).

Avocat : SANGUINETTE

13 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406367

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait la décision de France Travail mettant fin à son contrat de sécurisation professionnelle et réclamant le remboursement d'un trop-perçu. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant que les contestations relatives aux allocations versées dans le cadre du contrat de sécurisation professionnelle (CSP), relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 1233-65, L. 1233-68, L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406574

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête d'un contribuable sollicitant un échéancier pour rembourser un indu de prime d'activité. Le juge estime que sa demande est irrecevable, car il ne lui appartient pas d'accorder un tel échéancier et que le requérant n'a pas préalablement saisi l'organisme de recouvrement pour une demande de remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2, L. 845-3 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404139

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants et de la caisse primaire d’assurance maladie, intervenu après la signature d’un protocole d’accord. Il applique l’article R. 761-2 du code de justice administrative pour mettre à la charge du centre hospitalier Métropole Savoie les frais d’expertise de 1 440 euros, considérant que les requérants ont obtenu satisfaction. La juridiction se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour statuer sur les seules questions subsistantes après les désistements.

Avocat : SELARL LX AVOCATS

13 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512775

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a procédé à la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Il a condamné l'État à verser 3 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, estimant que le logement du requérant n'avait été assuré qu'avec un retard de sept mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210329

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur le recours d'une aide-soignante contestant la qualification en congé maladie ordinaire de son arrêt de travail consécutif à un accident de service reconnu. Le tribunal a annulé la décision de l'administration de placer l'agent en congé maladie ordinaire pour cette période, jugeant qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Cette solution s'appuie sur l'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-2 du décret du 19 avril 1988. Les autres conclusions, devenues sans objet ou irrecevables, n'ont pas été examinées.

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302584

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement. Le juge estime que le seul moyen invoqué, fondé sur les difficultés financières du requérant, est inopérant pour contester la régularité de la contrainte, sans préjudice d'une éventuelle demande de remise gracieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309065

Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans un litige concernant le refus d'une remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invitée à le faire, notamment parce que sa dette était soldée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309497

Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à annuler le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande après avoir été invitée à le faire, alors que la dette litigieuse était déjà soldée. En conséquence, il est donné acte de ce désistement par ordonnance.

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314391

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office du requérant dans un litige concernant le refus d'une remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnalisée au logement. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le paiement intégral de la dette, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315385

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête contestant une remise partielle d'indu d'aide au logement. Le requérant, invité à confirmer l'intérêt de son recours après le paiement de la dette, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte de son désistement d'office et clôt la procédure.

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604924

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Concernant la demande d'injonction d'hébergement d'urgence fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a constaté un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet suite à la mise en place d'un hébergement pour la requérante et son enfant par les services de l'État. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

13 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600985

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du directeur général du Crous d'Orléans-Tours de sa requête initiale visant à expulser un occupant sans titre d'un logement universitaire. Le juge constate l'absence d'opposition à ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.

13 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600986

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement Crous. Le juge a considéré que le maintien dans les lieux, après l'abrogation de la décision d'admission, portait atteinte à la continuité du service public du logement étudiant, satisfaisant ainsi aux conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la mission de service public du Crous, définie par le code de l'éducation.

13 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600989

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. B... d'un logement Crous qu'il occupait sans titre. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, car l'occupation illicite portait atteinte à la continuité du service public de logement étudiant. La décision s'appuie sur les missions de service public du Crous définies par le code de l'éducation.

13 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502934

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours contre le refus initial de remise de dette concernant un trop-perçu d'aide au logement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. L'affaire est ainsi close sans examen du fond, la caisse ayant par ailleurs accordé une remise totale postérieurement à l'introduction du recours.

13 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400773

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... Le Bourgeois qui contestait la décision du conseil départemental des Ardennes appliquant un revenu forfaitaire pour le calcul de son RSA. Le juge a estimé que l'application de ce forfait de 303 euros, prévu par la délibération départementale du 4 juin 2013, était légale et conforme aux dispositions des articles L. 262-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, dès lors que le requérant était un travailleur indépendant en démarrage d'activité. Par conséquent, le conseil départemental n'a pas méconnu les droits de l'intéressé en ne prenant pas en compte son déficit déclaré pour l'année 2022.

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre