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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601180

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la saisie définitive d'armes. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car la vente des armes n'est pas imminente et qu'un intérêt général de sécurité publique est en jeu. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code de la sécurité intérieure, n'est par ailleurs retenu.

Avocat : DELAHOUSSE ET ASSOCIÉS

18 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601851

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par le préfet de la Vendée d'une demande d'expulsion d'une personne déboutée de l'asile et de son enfant d'un logement CADA. Le juge constate que la requête est devenue sans objet, la personne ayant quitté les lieux avant l'audience. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rejette le surplus des conclusions.

18 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601400

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête. Le juge a relevé que le requérant, titulaire d'un titre de séjour italien de "résident de longue durée UE", était dispensé de visa pour étudier en France, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a été ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation pécuniaire.

Avocat : TANGALAKIS

18 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300784

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 80 euros émis par la communauté de communes du Pays d'Ancenis pour non-restitution de documents de bibliothèque. La requérante n'a apporté aucun élément de preuve à l'appui de ses allégations selon lesquelles elle aurait restitué les livres dans une boîte à livres et n'aurait pas été informée des délais. Le tribunal a ainsi rejeté la demande sans examiner la fin de non-recevoir soulevée par la défense.

18 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402246

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. C... qui sollicitait l'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales de la Drôme lui accordant une remise partielle de 147,50 euros sur un indu de prime d'activité de 589,98 euros. Le juge a estimé que, bien que le requérant soit de bonne foi, cette circonstance ne suffit pas à justifier une remise supplémentaire ou totale de la dette. La décision a été prise en application des articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a considéré que la situation de précarité de M. C... n'était pas établie, ses ressources mensuelles s'élevant à 2 545 euros, et qu'il pouvait faire face au remboursement du solde de 442,48 euros.

18 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 319,08 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière délicate, mais le juge a estimé que les ressources mensuelles de son foyer (3 422 euros) ne caractérisaient pas une précarité justifiant une remise. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. Le tribunal a exercé son plein contentieux pour apprécier la situation à la date du jugement, concluant au rejet de la demande.

18 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B... tendant à l'annulation du refus du département de la Haute-Savoie de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 017,82 euros. Le tribunal a constaté que l'indu résultait d'omissions déclaratives répétées de ressources (allocations familiales, indemnités journalières, etc.) que l'intéressée ne pouvait ignorer, établissant ainsi sa mauvaise foi. En application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, la remise gracieuse est subordonnée à la bonne foi du débiteur, condition non remplie en l'espèce. La situation de précarité invoquée par Mme B... ne suffit pas à justifier une remise en raison de cette mauvaise foi.

18 février 2026• Juge unique 5
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500762

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision de la Caisse d’allocations familiales lui imposant le remboursement d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 450,11 euros. La requérante n’avait pas déclaré des revenus d’activité professionnelle pour l’année 2023 et jusqu’en août 2024, ce qui constitue un manquement à ses obligations déclaratives. Le tribunal a estimé que le bien-fondé de l’indu était établi et que Mme C..., qui n’a pas démontré une situation de précarité suffisante, ne pouvait prétendre à une remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

18 février 2026• R222-13 (JU 2)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506558

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer son préjudice lié à des problèmes de santé au travail (cervicalgies) et d'établir l'imputabilité au service de son état, en vue d'un futur recours indemnitaire contre le centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que l'expertise n'était pas utile car le délai de recours au fond de Mme B... était expiré. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MEILLON

18 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601218

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la famille A... d’une demande d’extension de la mission d’expertise confiée au docteur E... par une précédente ordonnance de référé du 27 août 2025. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

18 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601657

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI La ferme de la Huppe d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concernant des travaux sur un bâtiment à Gordes. La société requérante s'est ensuite désistée de sa requête. Le juge des référés, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code. La procédure est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : FAURE-BRAC & DURAUD

18 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201098

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Matière, mandataire d’un groupement, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser diverses sommes en lien avec la résiliation d’un marché public de remplacement d’un batardeau. Le tribunal a constaté que les parties s’accordaient sur le versement des sommes de 16 618 euros et de 90 866,60 euros, ainsi que sur l’indemnité de résiliation de 280 154,35 euros, et a donné acte de ces accords. En revanche, il a rejeté les autres demandes indemnitaires, estimant que les préjudices allégués (frais d’avant-projet, frais généraux, perte d’industrie, surcoûts de prolongation) n’étaient pas justifiés ou déjà couverts par les indemnités prévues au contrat. La solution retenue s’appuie notamment sur le CCAG Marchés industriels et les stipulations du marché.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

18 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305558

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre exécutoire de 187,74 euros émis par la commune de Laval pour des frais périscolaires de septembre 2022. La requérante soutenait que le coefficient appliqué ne correspondait pas à son quotient familial. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 5 du règlement communal, l’absence de communication du quotient familial avant février 2023 justifiait l’application du tarif maximum, sans possibilité de rétroactivité. La solution retenue est fondée sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

18 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307231

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de remise partielle d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et demande de remise totale de la dette. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, dont la bonne foi n'est pas contestée, ne démontre pas une situation de précarité financière actuelle justifiant une remise gracieuse totale, notamment en ne fournissant pas d'éléments sur ses ressources et charges actuelles. **Textes appliqués** : Article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles (régime de récupération et de remise gracieuse des indus de RSA).

18 février 2026• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601197

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de ressources suffisantes et stables, condition exigée par les articles L. 422-1 et suivants du CESEDA, et que l'urgence n'est pas caractérisée. Les autres mesures (OQTF, interdiction de retour) sont également maintenues.

Avocat : CARDON

18 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601276

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a rejeté la demande d'astreinte de 500 euros par jour de retard, estimant que le préfet du Nord avait, bien que tardivement, pris une décision expresse avant l'audience, ce qui rendait la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative relatifs au référé-suspension et à sa modification.

Avocat : NAVY

18 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503372

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme E..., fonctionnaire victime d'un accident de service en 2018. Le tribunal a jugé que les expertises médicales antérieures, bien qu'ayant déterminé la date de consolidation et le taux d'IPP, ne suffisaient pas à évaluer l'intégralité des préjudices (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) nécessaires à un éventuel recours indemnitaire. La mesure d'expertise a été ordonnée comme utile, sans préjuger des responsabilités, afin de permettre une évaluation complète des préjudices subis en lien avec l'accident.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503423

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., agent du CCAS de Bordeaux. La requérante, victime d'un accident de service reconnu imputable le 21 octobre 2021, conteste la date de consolidation fixée au 2 juillet 2024 par son employeur et envisage un recours indemnitaire pour obtenir la réparation intégrale de ses préjudices. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile et ne préjugeait pas des responsabilités, et a désigné un expert pour évaluer l'imputabilité des troubles, la date de consolidation et les préjudices subis.

Avocat : NOEL

18 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600605

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), donne acte du désistement pur et simple de la Métropole Rouen Normandie de sa demande de suspension de la notification de sa contribution financière au SDIS 76 pour 2026. Il donne également acte du désistement du SDIS 76 de sa demande de condamnation aux dépens. L'affaire est ainsi éteinte sur ces conclusions sans examen du fond.

Avocat : MALET

18 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602624

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Sognolles-en-Montois en désignant un expert judiciaire. L'objet principal était d'évaluer les risques présentés par un bâtiment en péril (4/6 rue de Thénisy) pour la sécurité publique. La décision s'appuie sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, appliqué selon la procédure de référé des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. L'expert devra remettre son rapport dans les plus brefs délais pour éclairer la commune sur les mesures à prendre.

18 février 2026