Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600628

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de la maire de Clairvaux Les Lacs qui signalait des irrégularités sur des professions de foi électorales. La juridiction estime que les faits dénoncés ne constituent pas une protestation électorale recevable avant la tenue du scrutin. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513611

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a procédé à la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'un demandeur prioritaire. Il a condamné l'État à verser 7 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, estimant que l'offre de logement faite le 5 novembre 2025 était conforme aux obligations de la préfète, malgré le refus du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523362

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Loire-Atlantique pour qu'il attribue un logement adapté au requérant. Le tribunal a fait droit à la demande, constatant que l'État, garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait pas respecté son obligation de résultat envers une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. Il a enjoint au préfet de proposer un logement dans un délai d'un mois, sous astreinte de 300 euros par mois de retard.

13 mars 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204602

Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office du requérant suite à l'absence de réponse à une mise en demeure. Le sujet principal est le recours contre le retrait d'une prime "MaprimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction donne acte de ce désistement, rendant la requête sans objet après que l'administration a accordé la prime, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518424

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête visant l'annulation d'un avis de sommes à payer émis par le CHU d'Angers. Constatant que l'acte attaqué a été retiré par l'établissement après l'introduction du recours, le juge estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne néanmoins le CHU d'Angers à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : KLEIN

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604754

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir la remise de visas au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai de saisine et des circonstances dans lesquelles les requérants ont quitté l'Iran. Il considère également que l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale n'est pas établie.

Avocat : GUERIN

13 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401377

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la suppression de son RSA et à en obtenir le versement rétroactif. Le juge a considéré que le recours était irrecevable car tardif, la décision contestée ayant été notifiée en août 2022 et la requête introduite en juin 2024, hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La juridiction a également jugé que les moyens soulevés, notamment sur la procédure de suspension, ne pouvaient être examinés en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : MARIAGE

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601463

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant la suspension d'un arrêté de reconduite à la frontière et la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la menace de licenciement et ses conséquences financières alléguées par le requérant ne caractérisaient pas l'urgence nécessaire au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : KRID

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602574

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Le Privilège visant à suspendre un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture mensuelle de son établissement. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié concrètement d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, sans examiner le sérieux du moyen de légalité, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP HOUZEAU-TEREA

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602585

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un requérant visant à faire enlever des affiches municipales avant la fin de la campagne électorale. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est plus remplie, en raison de l'imminence de la clôture du scrutin. La décision s'appuie également sur les articles L. 47 A du code électoral et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

13 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406036

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'ordonnance de communication d'un contrat de concession portuaire. Le juge estime que l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, car une décision implicite de rejet de la demande de communication était déjà intervenue antérieurement. Cette décision implicite est née en application des articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration, suite au silence gardé par la commune au-delà du délai d'un mois.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

13 mars 2026
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600316

**Sujet principal** : Litige relatif à une décision de retraite d'un organisme de sécurité sociale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant qu'elle relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. **Textes appliqués** : Les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, attribuent la compétence pour le contentieux de la sécurité sociale aux tribunaux judiciaires. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 2° du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601783

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande de référé-suspension visant le refus d'une autorisation provisoire de séjour « recherche d'emploi et création d'entreprise ». Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était pas établie, notamment au regard des conditions de diplôme exigées par l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABARET

13 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602045

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident par le préfet du Nord. Le requérant, un bénéficiaire de la protection subsidiaire, a finalement désisté ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, rendant ces demandes sans objet. Le tribunal a donc uniquement statué sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la demande de remboursement des frais d'instance, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602270

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une demande en référé-liberté (article L. 521-4 CJA) concernant l'exécution d'une précédente injonction d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour étudiant. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que la préfecture a pris une décision favorable, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SECK

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204232

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en plein contentieux visant à obtenir le remboursement de sommes importantes au titre de l'impôt sur le revenu et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour l'année 2017. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande de restitution.

Avocat : CABINET CATHERINE CRUVEILHER (SELARL)

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413216

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le litige portait sur le rejet d'une demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité par la caisse d'allocations familiales du Nord. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à entériner un désistement pur et simple.

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602586

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la communauté urbaine de Dunkerque interdisant temporairement aux syndicats l'usage de listes de diffusion ("DGL"). Le juge estime que cette mesure, motivée par des messages litigieux et limitée dans le temps, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale ou d'expression au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'autant que des moyens de communication alternatifs existent.

Avocat : FERRAND

13 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509041

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'une ressortissante kosovare visant à enjoindre au préfet de la Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie. En effet, la requérante n'a pas respecté la procédure réglementaire de dépôt de sa demande, prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose l'utilisation d'un téléservice.

Avocat : DE LA ROCHEFOUCAULD ROXANE

13 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601048

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Metz. Le juge a fait droit à la demande du préfet de la Moselle, considérant que le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile a été rejetée, dans ce logement dédié présentait un caractère d'urgence et d'utilité au vu des besoins d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, après une mise en demeure restée infructueuse.

13 mars 2026