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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301206

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... et M. F... visant à obtenir la réversion d'une pension militaire et la décristallisation d'une retraite du combattant. La juridiction a jugé la demande de Mme C... irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement définitif, et celle de M. F... irrecevable car le droit à pension est personnel et viagère, ne pouvant être transmis aux héritiers. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CABINET OTHMAN FARAH

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301215

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné une demande d'annulation du rejet d'une pension militaire de réversion. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas rapporté la preuve suffisante pour renverser la présomption de validité de l'acte de mariage étranger produit par la requérante. Il a donc annulé la décision ministérielle, en s'appuyant principalement sur l'article 47 du code civil et les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite relatives aux conditions d'attribution.

18 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301216

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur une demande d'annulation du rejet d'une pension militaire de réversion. Le litige portait sur la validité des actes d'état civil étrangers produits par la requérante pour justifier de son mariage avec un ancien militaire. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que ces actes étaient irréguliers ou falsifiés, au sens de l'article 47 du code civil, et a annulé la décision ministérielle. Les articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite étaient également applicables.

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301475

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... C... visant à obtenir une pension militaire d'orphelin majeur infirme. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement refusé cette pension, car l'infirmité permanente du requérant, bien qu'actuelle, était apparue après ses 21 ans et après le décès de son père militaire, et qu'il avait par ailleurs exercé une activité salariée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 40 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui subordonne le droit à pension au fait d'être atteint d'une infirmité avant 21 ans et à la charge effective du parent décédé.

Avocat : GENDREAU

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301843

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné une demande d'annulation du rejet d'une pension militaire de réversion. La requérante, veuve d'un soldat marocain pensionné, invoquait la production d'actes d'état civil étrangers et la présence d'enfants issus du mariage pour satisfaire aux conditions de l'article L. 39 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que ces actes étaient irréguliers au sens de l'article 47 du code civil, et a donc annulé la décision ministérielle, en enjoignant au ministre des armées de recalculer la pension.

Avocat : COTTET

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400705

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur une demande de pension militaire de réversion présentée par la veuve d'un militaire marocain. Le tribunal a annulé la décision de rejet du ministre des armées, considérant que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que l'acte de mariage produit, établi selon le droit marocain, était irrégulier ou falsifié. La solution s'appuie sur les articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que sur l'article 47 du code civil concernant la validité des actes d'état civil étrangers.

Avocat : EKOUE

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405088

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait son classement au rang 2 pour un logement social. La juridiction a jugé irrecevable son recours en annulation, considérant qu'une telle décision de classement par une commission d'attribution, prise en application des articles L. 441-2 et R. 441-3 du code de la construction et de l'habitation, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a également refusé de condamner le requérant aux frais demandés par l'organisme HLM.

Avocat : RAYNAL

18 février 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à contester trois décisions de la caisse d'allocations familiales lui notifiant des indus d'aide personnalisée au logement (APL). Le tribunal a jugé irrecevable la contestation de l'une des décisions pour défaut de recours administratif préalable obligatoire, et a rejeté les autres moyens, estimant que les décisions étaient régulières et suffisamment motivées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 825-2 et L. 825-3) relatives à la procédure de recours préalable en matière d'APL.

Avocat : MOUTOUSSAMY

18 février 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407370

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation d'une décision de la CAF de la Seine-Saint-Denis ne lui accordant qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de la contestation du bien-fondé de l'indu, celle-ci n'ayant pas fait l'objet d'un recours administratif préalable obligatoire. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité et à sa récupération (articles L. 841-1, L. 842-1 et L. 845-3), ainsi que les règles de procédure du code de justice administrative.

18 février 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407474

**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise par une caisse d'allocations familiales pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocation de logement sociale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'allocataire et valide la contrainte de recouvrement. Il considère que l'indu est dû à une omission de déclaration de ressources liée à une reprise d'activité professionnelle. **Textes appliqués** : Articles L. 821-1, L. 822-5, L. 822-6 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation, relatifs aux conditions de ressources pour le bénéfice des aides personnelles au logement.

18 février 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414776

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a été saisi de deux requêtes visant l'annulation de décisions confirmant des indus de prestations sociales (RSA et prime d'activité). Le tribunal constate que l'administration a annulé les indus litigieux avant le jugement, ce qui rend les conclusions en annulation sans objet. Il donne acte du désistement de la requérante sur ce point et rejette sa demande de condamnation de la caisse aux frais irrépétibles, considérant qu'il n'y a pas lieu de la mettre à sa charge en l'espèce.

18 février 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414901

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Haute-Garonne pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement. La juridiction constate que la CAF a renoncé au recouvrement de la somme contestée, ce qui prive la requête de son objet. En conséquence, le tribunal juge qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours.

18 février 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502733

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme B... A... visant à annuler des décisions de la commission de recours amiable de la CAF de Seine-Saint-Denis confirmant des indus d'aides sociales (APL, prime d'activité, aide exceptionnelle et RSA). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, l'irrégularité de la procédure et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BARON

18 février 2026• 5ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601140

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : L'ordonnance ne statue pas sur le fond de la demande de suspension et d'injonction, mais se limite à prononcer l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle, en attendant l'examen de sa demande d'aide juridictionnelle définitive. Textes appliqués : Article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle).

Avocat : DUQUE URIBE

18 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303298

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur une demande d'annulation du rejet d'une pension militaire de réversion. Le litige principal concernait la validité des actes d'état civil étrangers produits par la veuve, ressortissante tchadienne, pour justifier de son droit à pension. Le tribunal a annulé la décision ministérielle, considérant que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que les actes produits étaient irréguliers, conformément à la présomption de validité posée par l'article 47 du code civil. La solution retenue impose à l'administration de réexaminer la demande, en appliquant également les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi de finances du 29 décembre 2010.

Avocat : AKOLLOR SASSOUVI

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503002

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. C... visant à obtenir le versement rétroactif du revenu de solidarité active (RSA) pour la période d'octobre 2024 à avril 2025, suite à la suspension de ses droits. Le requérant contestait la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes du 20 mai 2025 refusant cette rétroactivité, invoquant notamment son état de santé et sa situation de précarité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de suspension initiale était fondée sur l'absence de motif légitime justifiant le non-respect des obligations du contrat d'engagement réciproque, conformément aux articles L. 262-37 et L. 262-38 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme le refus de rétablir rétroactivement les droits au RSA, le juge de plein contentieux ayant examiné l'ensemble des circonstances de fait sans relever d'erreur manifeste d'appréciation ou de violation du principe de dignité humaine.

18 février 2026• Magistrat Mme POUGET
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600644

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., qui impute une chute survenue le 18 octobre 2022 sur la voie publique à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public relevant du département des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la mesure d’expertise était utile pour évaluer les préjudices corporels allégués, sans préjuger de la responsabilité du département. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune n’étant considérée comme partie perdante.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

18 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601309

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent du centre hospitalier d’Allauch, victime de deux accidents de service reconnus imputables. La mesure a été jugée utile pour évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux en vue d’un éventuel recours indemnitaire. L’expert désigné devra notamment déterminer les liens de causalité, la date de consolidation, et les différents préjudices subis. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le centre hospitalier n’étant pas la partie perdante.

Avocat : MARECHAL

18 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601919

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., sportif de haut niveau, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de carte de séjour pluriannuelle "Talent". La solution retenue est fondée sur l'urgence résultant du silence prolongé de l'administration, créant une situation précaire anormale pour le requérant, et sur l'utilité de la mesure pour lui permettre d'exercer une activité professionnelle. Le tribunal a appliqué les articles L. 421-21 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET LEXIDY

18 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401497

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la demande de M. D... et Mme B... tendant à la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la vente de leur maison à Courseulles-sur-Mer en mars 2020. Les requérants soutenaient que ce bien constituait leur résidence principale, mais le tribunal a constaté qu'ils avaient déclaré une autre adresse comme domicile au 1er janvier 2020. En application de l'article 150 U du code général des impôts, le tribunal a jugé que le bien ne pouvait être regardé comme leur résidence habituelle et effective au jour de la cession, et a donc rejeté la demande d'exonération.

Avocat : VALORIS AVOCATS

18 février 2026• 2ème chambre