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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601048

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande d'un étudiant étranger visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, motivation, erreur de fait ou de droit) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la suspension de l'exécution de la décision est refusée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601049

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A... Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée dans le cas d'un refus de renouvellement, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard d'un éventuel défaut de motivation et d'examen sérieux de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZAIRI

18 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600839

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant irrégulièrement sur le territoire français sans justifier de circonstances particulières et nouvelles. La décision souligne que le requérant a fait l'objet de plusieurs obligations de quitter le territoire français auxquelles il n'a pas déféré. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ECA

18 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505161

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en référé. Le demandeur sollicitait une provision sur une future indemnité pour carence de l'État dans son relogement. Le tribunal constate que cette demande est devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà fixé et alloué une indemnité définitive pour ce préjudice. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.

Avocat : KWEMO

18 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400033

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'amende administrative de 500 euros prononcée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour fraude aux prestations sociales. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés par la requérante, notamment la violation des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale relatifs au droit de communication. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, fondé sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HASENFRATZ

18 février 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401306

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... contestant des actes de poursuite fiscale (mise en demeure et inscriptions hypothécaires) pour le recouvrement d'une dette de 159 652 euros. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'absence de notification de l'avis d'imposition, car cette contestation ne relève pas du contentieux du recouvrement mais du bien-fondé de l'impôt. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître de la demande visant à limiter le nombre d'hypothèques légales du Trésor, cette mesure de sûreté relevant de la forme des poursuites. La solution s'appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et 1663 du code général des impôts.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

18 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401782

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les demandes de M. A... tendant au dégrèvement de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 et 2023. Le requérant contestait la méthode de calcul du plafonnement de la contribution économique territoriale (CET) en fonction de la valeur ajoutée, estimant que l'administration avait déduit à tort la cotisation minimum de la CFE à plafonner. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 1647 B sexies II du code général des impôts, le plafonnement ne s'applique pas à la cotisation minimum prévue à l'article 1647 D, validant ainsi la méthode de l'administration. Les requêtes ont été jointes et rejetées.

18 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402137

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A... contestant la décision du 27 mars 2024 du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que le recours administratif préalable obligatoire avait bien été formé avant la saisine du juge. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'absence de M. A... à son rendez-vous sans motif légitime justifiait la suspension puis la radiation de ses droits au RSA, en application des articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A....

18 février 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403164

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l’UDAF des Alpes-de-Haute-Provence, en qualité de curateur, d’un recours contre le refus du département des Alpes-Maritimes de prendre en charge les frais d’hébergement en EHPAD de Mme C..., au motif que ses ressources et l’obligation alimentaire de ses enfants étaient suffisantes. En cours d’instance, le décès de Mme C... a été signalé. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des principes généraux de la procédure contentieuse.

18 février 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403175

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la remise totale de deux indus (prime d'activité et revenu de solidarité active) pour lesquels il invoquait sa précarité financière. S'agissant de l'indu de revenu de solidarité active, le tribunal a rejeté la demande, estimant que les omissions répétées de déclaration de ressources par le requérant constituaient de fausses déclarations, ce qui fait obstacle à toute remise gracieuse en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

18 février 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302602

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Bouygues Telecom tendant à la décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a appliqué la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025 et a jugé que l’IFER ne constitue pas une taxe administrative au sens de ces directives, mais une imposition générale, et qu’elle n’est donc pas soumise aux conditions de plafonnement et de répartition prévues par le droit de l’Union européenne.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302807

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS société d’exploitation du Casino de Beaulieu, qui contestait le refus de remboursement d’un crédit d’impôt pour manifestations artistiques de qualité (saison 2021-2022). La société n’a pas démontré avoir obtenu la décision préalable d’éligibilité du préfet de région, condition impérative prévue par les articles L. 2333-55-3 et R. 2333-82-4 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que le défaut de cette attestation rendait la demande de remboursement irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PALOUX

18 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303067

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de la SNC Parnassah, qui demandait le transfert d'une somme de 1 219 832 euros, versée au titre de la régularisation de la TVA, pour compensation avec des impositions mises à sa charge. Le tribunal juge que la demande de la société, qui vise en réalité à obtenir la restitution d'une somme qu'elle estime indue, est irrecevable car tardive, n'ayant pas été présentée dans le délai prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Il écarte également l'application des dispositions relatives à la compensation (articles L. 203 et L. 205 du même code), celles-ci ne pouvant être invoquées pour contourner les règles de prescription des réclamations contentieuses.

Avocat : PWC SOCIETE D AVOCATS

18 février 2026• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401395

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le remboursement d’un indu de prestations sociales (RSA, prime d’activité, aide au logement) d’un montant total d’environ 24 629 €, notifié par la CAF suite à un contrôle. La magistrate désignée (formation R222-13) a jugé que les moyens tirés d’un vice de forme de la décision initiale étaient inopérants, la décision sur recours préalable s’y étant substituée. Sur le fond, elle a estimé que l’omission intentionnelle par Mme B... de déclarer les sommes versées par son ex-conjoint constituait une fraude, justifiant le bien-fondé de l’indu au regard des articles L. 822-5 et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MORE ARTHUR

18 février 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401457

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de Mme D... contestant un indu de RSA et d'ALS de 11 321,86 euros pour la période de septembre 2022 à décembre 2023. La requérante soutenait une simple colocation, mais le tribunal retient, sur la base d'un rapport d'enquête et d'aveux de l'intéressée, l'existence d'une vie de couple (concubinage) avec son colocataire. En application des articles L.262-3 du code de l'action sociale et des familles et L.822-5 du code de la construction et de l'habitation, les ressources du foyer doivent être prises en compte globalement, justifiant l'indu. La solution retenue est le rejet au fond de la requête.

18 février 2026• R222-13 (JU 2)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204632

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., propriétaire indivis d’un immeuble à Marseille, qui demandait la condamnation de la commune pour les préjudices subis suite à des arrêtés de péril imminent ayant interdit l’occupation de son bien. Le tribunal a considéré que les conclusions visant à être « relevé et garanti » des frais de relogement étaient irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif de statuer sur une telle demande. La fin de non-recevoir soulevée par la commune, fondée sur le défaut d’intérêt à agir du requérant, a été écartée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

Avocat : GONGGRYP

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500882

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 6 615,75 euros à M. B..., augmentée des intérêts légaux. Cette somme répare le préjudice matériel résultant de la perte d'emploi causée par l'arrêté illégal du préfet des Bouches-du-Rhône, annulé par la cour administrative d'appel de Marseille pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable à hauteur de ce montant, correspondant aux salaires perdus entre le 15 février et le 19 juillet 2024. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BELOTTI

18 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503071

La société SFR a saisi le juge des référés du Tribunal Administratif de Marseille pour obtenir une provision de 1 834 558,60 euros, assortie d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire, en raison de la poursuite de prestations de télécommunications après l'échéance de trois marchés conclus avec la commune de Marseille en 2019. Le juge a constaté que la commune, ayant demandé la continuation des prestations sans formaliser de nouveau marché, ne contestait pas sérieusement la réalité des services fournis ni la réception des factures. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'obligation de payer a été jugée non sérieusement contestable à hauteur de la somme demandée. Le juge a également rappelé les dispositions des articles L. 2192-13, L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique pour fonder le droit aux intérêts moratoires et à l'indemnité forfaitaire de recouvrement.

Avocat : BOUTEILLER

18 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304158

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018. La requérante contestait la régularité de la procédure de taxation d’office, estimant que la proposition de rectification du 15 mars 2022 avait été envoyée à sa résidence secondaire à Courbevoie et non à son adresse principale à Nice. Le tribunal juge que l’administration a régulièrement notifié l’acte à la dernière adresse connue, soit celle figurant sur les bulletins de paie de la contribuable, en l’absence de déclarations de revenus de sa part. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 66, L. 67 et L. 76 du livre des procédures fiscales.

18 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400917

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 1 392,48 euros pour la période de mai 2022 à janvier 2023, notifié par la CAF des Alpes-Maritimes. La requérante soutenait principalement une erreur de fait sur son logement et un défaut d'information sur ses obligations déclaratives. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que l'indu résultait de la régularisation du statut de son compagnon, et a estimé que la décision de la commission de recours amiable était fondée sur les dispositions des articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

18 février 2026• Magistrat Mme POUGET