Jurisprudence administrative
96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 978
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 502714
Avocat : SCP RICHARD
Conseil d'État — N° 500134
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 499735
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Conseil d'État — N° 508672
Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SARL DELVOLVE ET TRICHET
Conseil d'État — N° 507419
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Conseil d'État — N° 504569
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Conseil d'État — N° 504077
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 501752
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 500764
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 500763
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 500516
Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA
Conseil d'État — N° 499603
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Conseil d'État — N° 498197
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602022
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour et d'une injonction de délivrer une attestation provisoire. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement partiel. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : REYNOLDS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504711
**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour statuer sur la demande de provision, car un jugement au fond intervenu antérieurement a déjà alloué une indemnité, ce qui prive la demande de son objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative (procédure de référé et frais irrépétibles).
Avocat : TOMAS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601180
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la saisie définitive d'armes. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car la vente des armes n'est pas imminente et qu'un intérêt général de sécurité publique est en jeu. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code de la sécurité intérieure, n'est par ailleurs retenu.
Avocat : DELAHOUSSE ET ASSOCIÉS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601851
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par le préfet de la Vendée d'une demande d'expulsion d'une personne déboutée de l'asile et de son enfant d'un logement CADA. Le juge constate que la requête est devenue sans objet, la personne ayant quitté les lieux avant l'audience. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rejette le surplus des conclusions.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601400
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête. Le juge a relevé que le requérant, titulaire d'un titre de séjour italien de "résident de longue durée UE", était dispensé de visa pour étudier en France, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a été ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation pécuniaire.
Avocat : TANGALAKIS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300784
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 80 euros émis par la communauté de communes du Pays d'Ancenis pour non-restitution de documents de bibliothèque. La requérante n'a apporté aucun élément de preuve à l'appui de ses allégations selon lesquelles elle aurait restitué les livres dans une boîte à livres et n'aurait pas été informée des délais. Le tribunal a ainsi rejeté la demande sans examiner la fin de non-recevoir soulevée par la défense.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402246
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. C... qui sollicitait l'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales de la Drôme lui accordant une remise partielle de 147,50 euros sur un indu de prime d'activité de 589,98 euros. Le juge a estimé que, bien que le requérant soit de bonne foi, cette circonstance ne suffit pas à justifier une remise supplémentaire ou totale de la dette. La décision a été prise en application des articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a considéré que la situation de précarité de M. C... n'était pas établie, ses ressources mensuelles s'élevant à 2 545 euros, et qu'il pouvait faire face au remboursement du solde de 442,48 euros.