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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formé par une requérante pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou une décision sur le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfecture avait délivré l'attestation demandée pendant la procédure, privant ainsi la requête principale de son objet. Elle a en conséquence rejeté les conclusions subsidiaires (délivrance du titre et condamnation aux dépens) comme irrecevables ou non fondées.

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602508

**Sujet principal** : Demande de suspension d’une décision préfectorale refusant la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction à une étrangère, mère d’enfants réfugiés. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejette l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète. Il examine les conditions de l’urgence et du doute sérieux sur la légalité pour statuer sur la demande de suspension. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (régime des attestations de prolongation d’instruction).

OZEKI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602551

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le refus implicite d'enregistrement d'une demande de titre de séjour et à enjoindre à la préfète d'agir. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant les conclusions en suspension et injonction, rendant celles-ci sans objet. Il a rejeté la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602314

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé de la décision du SYCLUM ayant remplacé la collecte en porte-à-porte par un point d'apport volontaire dans le quartier de Beptenaz. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, notamment au regard des règles d'organisation du service public et de protection des captages d'eau. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales et L. 1321-2 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602929

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'état de santé, ont été écartés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602683

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire et une autorisation de travaux pour un espace de réception. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, notamment car les requérants n'ont pas contesté un précédent refus portant sur le même projet. Il n'examine donc pas le doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

30 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603452

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande d'asile, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment concernant l'examen de la vulnérabilité et les vices de procédure, ont été écartés.

Avocat : RENAUD

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603802

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile soudanaise. La juridiction a jugé que l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, prévue par les articles L. 522-1 et suivants du CESEDA, n'avait pas été correctement menée, notamment en raison d'un défaut d'entretien personnel et confidentiel. Elle a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de dix jours.

Avocat : DAHANI

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601100

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé par la commune de Val-et-Châtillon, a ordonné la désignation d'un expert pour évaluer les risques présentés par un immeuble privé. Le juge a retenu la procédure accélérée prévue par l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, estimant que les éléments produits par le maire établissaient un risque potentiel pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. L'expert devra, dans un délai de 24 heures, constater l'état du bâtiment, évaluer le danger et proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.

30 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210106

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre la commune de Ronchin suite à l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué (perte de valeur vénale) n'était pas certain et que la demande d'indemnisation du préjudice moral était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308128

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 17 mars 2023 approuvant la révision du PLU de Douai. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la notification de la délibération prescrivant la révision, au respect des modalités de concertation et à la légalité du classement d'une parcelle en espace boisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GUILMAIN

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310786

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et demandait l'annulation de cette décision ainsi qu'une injonction au préfet. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant qu'elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la notification de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2022, qui lui avait délivré une carte "travailleur temporaire". La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403222

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et injonction de délivrance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il relève d'office que la demande de titre de séjour a été irrégulièrement adressée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle. Par conséquent, le silence gardé par la préfecture ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée par la voie du recours pour excès de pouvoir. **Textes appliqués** : Articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant les modalités de dépôt des demandes de titre de séjour.

Avocat : KIOUNGOU

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407514

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pris en compte les critères légaux, notamment ceux prévus par les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également écarté les autres moyens soulevés, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602209

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... A... visant à suspendre un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation précaire du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 722-7 qui encadre l'exécution des obligations de quitter le territoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600579

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu une décision implicite de refus du centre hospitalier de Pau de réintégrer une agent dans son emploi d'origine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la dégradation de l'état de santé de la requérante et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a enjoint à l'hôpital de réexaminer la situation de l'agent pour lui trouver un poste adapté à son état de santé et l'a condamné à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARCIA

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306496

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme irrecevable le recours pour excès de pouvoir formé par des contribuables contre la qualification de leur maison comme "construction nouvelle" à des fins de taxe foncière. La juridiction a jugé que la décision contestée de l'administration fiscale constitue un acte non détachable de la procédure d'imposition. Par conséquent, le litige relève exclusivement de la procédure contentieuse fiscale prévue aux articles L. 190 et L. 199 du livre des procédures fiscales, et non de la voie du recours pour excès de pouvoir.

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307774

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a jugé un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Goersdorf de rétablir un branchement au réseau d'eau potable. Le tribunal a relevé d'office que le maire n'était pas compétent pour statuer sur une telle demande de branchement, cette compétence relevant du service public de distribution d'eau. Par conséquent, la décision attaquée est annulée pour incompétence, et le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : PLACIDI

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308684

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus du CNRS de prolonger son activité au-delà de la limite d’âge. Le tribunal a jugé que l’auteur de la décision était compétent, que la procédure (notamment la consultation de l’institut concerné) était régulière, et que le refus, fondé sur l’intérêt du service pour favoriser le renouvellement des générations, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la limite d’âge.

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du syndicat mixte d'études et d'aménagement (SMEA) des Portes de l'Orne visant à faire démolir ou déplacer des pylônes électriques de RTE. Le tribunal a jugé que l'implantation des ouvrages était régularisable, une servitude d'utilité publique étant inscrite au livre foncier, et que la balance des intérêts penchait en faveur du maintien de la ligne haute tension pour l'intérêt général. La décision s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État relative à la démolition d'ouvrages publics irréguliers.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre