Jurisprudence administrative

581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 862

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601169

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était déjà intervenue au terme du délai légal, rendant impossible l'octroi des mesures sollicitées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514689

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur. Le tribunal constate que l'administration a délivré une décision favorable de titre de séjour et que l'indemnité a été versée, rendant la demande sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer, considérant le jugement initial comme exécuté.

Avocat : LUCE

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514467

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant géorgien, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à la méconnaissance de la situation médicale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FOURNIER

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514373

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour était légalement motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SIDIBE

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514364

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 est régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et le recours au fichier automatisé des empreintes digitales (FAED). La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de procédure pénale.

Avocat : HAIK

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514339

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant mauritanien visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le requérant n'établit pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne démontre l'existence de démarches de régularisation faisant obstacle à la mesure. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RICHARD AVOCAT

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514329

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an, pris à l'encontre d'un ressortissant sénégalais. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que la procédure de notification était régulière, que le requérant n'apporte pas la preuve d'un risque personnel en cas de retour au Sénégal (article 3 de la CEDH), et que son éloignement ne constitue pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard notamment de la courte durée de son séjour et de l'insuffisance des preuves de son insertion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEVRE

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514208

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée, notamment sur des signalements pour violence conjugale constituant un trouble à l'ordre public, justifiant l'ingérence dans sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les moyens invoqués, dont le défaut d'examen sérieux et les erreurs de fait, ont été écartés.

Avocat : SALAMA

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514124

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entaché ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), considérant que les circonstances de l'espèce ne rendaient pas son application obligatoire.

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513566

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal estime que la situation du requérant est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) invoqués. Il écarte également les griefs tirés d'un défaut d'examen particulier de sa situation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513535

**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'État de proposer un logement adapté à une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... Il considère que la proposition d'un logement T3 de 60m² était adaptée à ses besoins et capacités, et que ses griefs (absence d'électricité ponctuelle, travaux d'entretien courant, perception visuelle des espaces) ne sont pas des motifs impérieux justifiant un refus. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadre le recours en injonction de logement, et l'article R. 441-16-3 du même code, relatif à la perte du bénéfice de la décision de la commission de médiation en cas de refus sans motif impérieux d'une offre adaptée.

31 mars 2026• Présidente Rollet-Perraud
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400715

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Il a condamné la société A Carrel Montreuil ACM à verser 1 800 euros à la commune de Saint-Germain-en-Laye au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision annule donc implicitement la procédure contentieuse sans examen du fond, suite au désistement.

Avocat : LAPPRAND

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309256

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de plusieurs associations environnementales demandant l'annulation de l'autorisation environnementale pour la construction du pont d'Achères. La juridiction a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant un prétendu vice de procédure lié à l'accord des propriétaires, la consultation du public, le fractionnement du projet et l'insuffisance de l'étude d'impact, n'étaient pas fondés. Elle a considéré que les procédures, incluant l'enquête publique et l'évaluation environnementale, étaient conformes aux dispositions du code de l'environnement.

Avocat : SCP FARO & GOZLAN

31 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603762

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé provisoire de séjour avec autorisation de travail, dans l'attente de l'instruction d'une demande de changement de statut d'étudiante à "talent salarié qualifié". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête. Il enjoint au préfet du Val-de-Marne de remettre à la requérante le récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé) et les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance et effets du récépissé provisoire).

Avocat : HUBERT

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602165

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi en référé par une ressortissante thaïlandaise, a rejeté sa demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était devenue sans objet, car un délai de rejet implicite de quatre mois (article R. 432-1 du CESEDA) était né, privant la requérante du droit à un tel document provisoire. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge considérant que la mesure sollicitée n’était plus utile et ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602085

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de délivrer une carte de séjour. Le juge a constaté que la convocation de la requérante pour la remise de son titre rendait sa demande sans objet. Par conséquent, il a décidé de ne pas statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de condamnation aux frais.

Avocat : HARIR

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602063

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation employeur. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet après la délivrance de l'attestation, et rejet de la demande d'allocation de frais. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais exposés) du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601607

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande en octobre 2025 et son dossier étant toujours en cours d'instruction. La juridiction a également relevé que la requérante ne justifiait pas avoir produit l'ensemble des pièces nécessaires à l'instruction de sa demande, comme l'exigent les articles R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MEGHERBI

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601603

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait acquis la nationalité française en 2023, rendant sa demande de titre de séjour dépourvue d'utilité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, tout en rejetant la demande de l'État concernant les frais de procédure.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601144

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet puisque la requérante a entre-temps reçu une attestation de décision favorable. L'État est condamné à verser 1 200 € à l'avocat de la requérante au titre des frais. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), article R. 431-15-1 du CESEDA (attestation de décision favorable), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais et honoraires).

Avocat : KACOU

31 mars 2026