Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601987
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant perdu son statut de réfugié et s'étant rendue dans son pays d'origine.
Avocat : SIMON
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604545
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le silence gardé par l’administration sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet depuis juillet 2023, privant la mesure sollicitée de son utilité et risquant de faire obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est jugée irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, l’intéressé conservant la possibilité de contester directement la légalité de la décision implicite de rejet.
Avocat : FEUKEU TCHOUMBA MARIE-AGNÈS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604634
Sujet principal : Demande d'injonction pour examen d'une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime qu'il ne lui appartient pas d'enjoindre à l'administration de procéder à l'examen effectif d'une demande de titre de séjour, et que la demande de convocation est inutile puisque le dossier est déjà à l'instruction. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé et rejet de la demande).
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604635
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demanderesse de naturalisation qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé attestant du caractère complet de son dossier. Le juge a estimé que la mesure demandée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, aurait pour effet de faire obstacle à la décision implicite de l'administration de ne pas délivrer ce récépissé, ce qui est interdit par ce texte. La requérante conserve la possibilité de contester directement la légalité de cette décision implicite de rejet devant le tribunal.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604639
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un aide-soignant visant à suspendre et annuler sa réaffectation d'un service de nuit vers un service de jour par son établissement hospitalier. Le juge estime que la procédure de référé-suspension (article L. 521-3 du code de justice administrative) ne peut être utilisée pour faire obstacle à l'exécution de la décision administrative contestée. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604925
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint au préfet du Val-de-Marne de mettre à disposition de la requérante son certificat médical de l'OFII sur son espace ANEF. Le juge a estimé que le défaut de communication de ce document, nécessaire au renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé, portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit au respect de la vie privée et familiale. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des certificats médicaux.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604988
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision préfectorale ordonnant le concours de la force publique pour une expulsion. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, déposé une requête distincte en annulation de la décision attaquée. La procédure de rejet sans débat est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407050
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'une personne demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car, le dossier étant toujours en cours d'examen par la préfecture, le silence de l'administration n'a pas encore fait naître de décision de rejet implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET AGGAR
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409670
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le silence gardé sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en cours d'instruction et qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant le recours irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DENEUVE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410083
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, suite à une démarche enregistrée sur une plateforme en ligne, ne pouvait constituer une décision implicite de rejet dans les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : FAZOLO
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410804
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à un titre de séjour étudiant. Il rejette sa demande d'allocation de frais de procédure prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code relatives à l'enregistrement des désistements.
Avocat : RIVOAL
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410914
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer une carte de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne sollicite pas l'annulation d'une décision préalable mais une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis par la procédure administrative contentieuse ordinaire. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504856
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un refus de renouvellement de titre de séjour et demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Acte donné du désistement de la requérante concernant l'annulation et l'injonction, et rejet de sa demande de condamnation de l'État à payer 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PHUSIS AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505268
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête dénonçant la durée excessive d'examen d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne vise pas l'annulation d'une décision administrative ni une condamnation pécuniaire, mais constitue une simple saisine. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui régissent la recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508907
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante sollicitait des informations et un rendez-vous pour son titre de séjour sans attaquer une décision administrative spécifique. Le tribunal a appliqué l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige un recours formé contre une décision, et a constaté l'absence d'une telle demande d'annulation ou de condamnation pécuniaire.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509172
Sujet principal : Demande d'intervention du juge pour obtenir une réponse à une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (condition du recours contre une décision) et 4° de l'article R. 222-1 du même code (rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables). Le juge rappelle qu'il ne peut, à titre principal, adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas de demande d'annulation ou de condamnation pécuniaire.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509906
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande étant toujours en cours d'instruction, le silence de l'administration n'a pas encore pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non susceptible de régularisation.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511269
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir. La requérante demandait une intervention du juge pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour, sans attaquer une décision administrative préalable. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration à titre principal, sauf cas législatifs particuliers. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511392
Sujet principal : Demande d'injonction à l'administration pour qu'elle statue sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (nécessité d'un recours contre une décision) et 4° de l'article R. 222-1 du même code (rejet des requêtes manifestement irrecevables). Le juge estime ne pas pouvoir adresser une injonction à titre principal à l'administration en l'absence de demande d'annulation.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511911
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée via une plateforme en ligne, était toujours en cours d'instruction et qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le recours était jugé manifestement irrecevable et a été rejeté en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : NGELEKA