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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404820

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en premier ressort, a annulé la décision de France Travail du 20 octobre 2022 refusant l'inscription rétroactive de la requérante sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation, car la requérante, bien que n'étant plus immédiatement disponible durant son congé de maternité, n'avait pas été régulièrement informée de la cessation de son inscription ou de sa radiation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'inscription et à la disponibilité des demandeurs d'emploi (articles L. 5312-1, L. 5411-1 et R. 5411-10).

Avocat : CLEMENT MALBEC CONQUET

17 février 2026• Juge Unique 4
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2005299

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande en responsabilité médicale visant un groupe hospitalier et son assureur. Le sujet principal concerne la réparation des préjudices subis par la victime et sa famille suite à une prise en charge médicale jugée défaillante le 6 mai 2011. La juridiction a retenu une perte de chance et a condamné solidairement les défendeurs à indemniser les requérants, en appliquant notamment les principes de la responsabilité hospitalière pour faute.

Avocat : PERIER-CHAPEAU ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211616

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une agente contractuelle de la commune de Bry-sur-Marne. La requérante, engagée depuis 2006 sur des contrats à durée déterminée successifs, demandait la requalification de ses contrats en CDI et une indemnisation pour préjudice. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de requalification, car présentée à titre principal, et a estimé que les conditions de l'article 21 de la loi du 12 mars 2012 pour obtenir un CDI n'étaient pas remplies, notamment le cumul de six années de service avant l'entrée en vigueur de la loi.

Avocat : BOCCARA-SOUTTER

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la famille J... contre le centre hospitalier Simone Veil. Le juge a estimé que la responsabilité de l'établissement, bien que non sérieusement contestable au vu de l'expertise, n'était pas suffisamment établie pour justifier une provision avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'existence d'une créance qui n'est pas sérieusement contestable.

Avocat : BINISTI

17 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405556

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un conducteur contestant des retraits de points et l'invalidation de son permis. Le juge estime irrecevable la contestation des retraits de points ayant déjà donné lieu à une restitution automatique avant l'introduction du recours. Il rejette également le moyen tiré de l'absence de notification des retraits, considérant que cette notification, régie par l'article L. 223-3 du code de la route, n'est pas une condition de régularité de la procédure mais sert seulement à rendre la décision opposable et à faire courir les délais de recours.

Avocat : FITOUSSI

17 février 2026• 4ème chambre _ juge unique
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405574

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le retrait de points de son permis de conduire et son invalidité pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction était légalement établie, notamment car la réclamation du requérant avait été déclarée irrecevable et que l'amende avait été payée. La décision d'invalidation du permis, fondée sur l'article L. 223-1 du code de la route, a donc été confirmée comme régulière.

Avocat : KAHOUL

17 février 2026• 4ème chambre _ juge unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522384

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants un pavillon devant être démoli, afin d'établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, déterminer l'origine de désordres ultérieurs. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure en prévision de travaux publics.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523616

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de désigner un expert avant des travaux de creusement de tunnel pour la ligne 15 Est. La juridiction a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, pour constater l'état initial d'immeubles susceptibles d'être affectés, surveiller leur état pendant les travaux et déterminer les causes d'éventuels dommages. La mission de l'expert, qui se déroulera contradictoirement, inclut à la fois un constat préalable et une possibilité de poursuite pendant l'exécution des chantiers.

Avocat : CABINET LEGABAT

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523628

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de prescrire une expertise avant travaux. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état initial des ouvrages situés à proximité du futur tunnel de la ligne 15 Est à Aubervilliers, surveiller leur état pendant les travaux, et déterminer les causes d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de procéder à de telles constatations lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET LEGABAT

17 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601659

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A..., ressortissante algérienne, afin de lui remettre son certificat de résidence « vie privée et familiale » déjà fabriqué, dans un délai de dix jours. La requérante justifiait d’une urgence, car l’absence de remise du titre l’empêchait de solliciter son renouvellement et d’échanger son permis de conduire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600318

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris à l’encontre de M. B... par le préfet du Territoire de Belfort. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. B... a toutefois été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ALEVROPOULOU

17 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401028

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la commune du Barcarès, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 juin 2023 l'autorisant à occuper le domaine public maritime pour les festivals « Les Déferlantes » et « Electrobeach », ainsi que le titre de perception de 72 318 euros émis à son encontre. La commune soutenait que la redevance devait incomber aux organisateurs des festivals et non à elle-même, et que le titre de perception était insuffisamment motivé. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, la commune étant le seul titulaire de l'autorisation d'occupation temporaire, et que le titre de perception, faisant référence à cet arrêté, était suffisamment motivé au regard des articles 24 du décret du 7 novembre 2012 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : PPLC AVOCATS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601264

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pézilla-la-Rivière sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un ensemble immobilier présentant un danger pour ses occupants. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état des lieux, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511096

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande du Syndicat Mixte d'Aménagement de l'Arve et ses Affluents (SM3A). Il ordonne une expertise afin de constater, pendant les travaux de confortement des digues de l'Arve à Magland, les éventuels désordres affectant les propriétés riveraines, d'en déterminer les causes et d'évaluer les mesures nécessaires. Cette mesure est jugée utile pour sécuriser la phase d'exécution et prévenir d'éventuels contentieux indemnitaires. Un expert est désigné pour réaliser cette mission, et les frais seront liquidés ultérieurement.

Avocat : SELARL SISYPHE

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600656

La société On Tower France demande au Tribunal Administratif de Lille la suspension et l'annulation d'un arrêté municipal s'opposant à la modification d'une station relais. Le tribunal rejette la demande de référé-suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment en raison d'un délai de saisine jugé excessif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600971

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'une militaire visant à suspendre sa mutation. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (discrimination, erreur manifeste d'appréciation, sanction déguisée) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601029

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour, ce désistement étant intervenu après l'octroi du titre. La juridiction rejette donc les conclusions sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative comme sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601304

**Sujet principal** : La société Bois et Loisirs demande l'annulation, par voie de référé contractuel, des marchés conclus par la Métropole européenne de Lille avec deux concurrents dans le cadre d'un accord-cadre. **Juridiction** : Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé contractuel. **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la société requérante n'établit pas que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation (notamment concernant les labels ou le code APE des attributaires) lui ont fait perdre une chance sérieuse d'obtenir le marché en première position. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-13 du code de justice administrative, qui régit le référé contractuel, et en application des principes du code de la commande publique.

Avocat : SCP PRIMAVOCAT

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601417

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'une demande d'injonction au préfet pour la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la situation de l'intéressé a été régularisée par l'administration avant son ordonnance, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-3 relatif aux mesures d'urgence.

17 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600575

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet du Bas-Rhin à une ressortissante étrangère. En cours d’instance, le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AIRIAU

17 février 2026