Jurisprudence administrative
581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 862
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05279
Avocat : ROBINE
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05450
Avocat : SAS ITRA CONSULTING
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00465
Avocat : SCP MONHEIT ANDRE MAI
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600847
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte pour l'exécution d'une précédente injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, par le préfet, de l'autorisation provisoire de séjour sollicitée par le requérant. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constatant l'exécution de la mesure initiale.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604566
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 mars 2026, considérant que le préfet des Hautes-Alpes avait méconnu les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable. Il a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Avocat : CARMIER
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602017
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un enseignant visant à suspendre la décision du recteur ayant déclaré irrecevable sa déclaration de rechute liée à un accident de service. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison de la perception de son plein traitement et de l'absence de preuve d'une menace immédiate pour sa santé. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatives aux déclarations de rechute.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602026
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titularisation et d'une radiation des effectifs d'une fonctionnaire stagiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la requérante bénéficiant d'une allocation de retour à l'emploi, et que les moyens soulevés ne révèlent pas un doute sérieux quant à la légalité de la décision de refus de titularisation fondée sur une insuffisance professionnelle. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision).
Avocat : VIMINI
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602355
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un référé-liberté par Toulouse Métropole pour obtenir l'expulsion d'une personne occupant illégalement une aire d'accueil des gens du voyage. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'occupation, bien qu'irrégulière au regard du règlement intérieur, ne présentait pas le caractère d'urgence et d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une mesure d'expulsion. La décision s'appuie également sur les principes d'occupation du domaine public définis par le code général de la propriété des personnes publiques.
Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601093
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601168
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre son exclusion définitive du lycée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la scolarisation par le CNED ne constitue pas une interruption de son parcours éducatif. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : EZZAÏTAB
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400161
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII imposant à la SARL Faty une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement. Le juge a appliqué rétroactivement la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, supprimant ainsi le fondement légal de cette contribution. La décision concernant la contribution spéciale prévue par le code du travail a été renvoyée pour un nouvel examen au vu de cette abrogation.
Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512001
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour médical et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas remplir toutes les conditions légales de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, notamment la preuve que le défaut de soins aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité et l'absence de traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également écarté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire.
Avocat : BLANC
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600092
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une décision ou un récépissé sur une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce un non-lieu à statuer, estimant que la demande est devenue sans objet. En effet, la préfète a délivré postérieurement à la requête une attestation de décision favorable, qui tient lieu de justification de séjour en attendant le titre. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (valeur de l'attestation de décision favorable).
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601009
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Toutefois, il a condamné l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ALDEGUER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602260
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonctions sous astreinte. Le requérant s'étant désisté de ses principales conclusions, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision a principalement statué sur les frais de procès, en admettant le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et en mettant à la charge de l'État une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : HUARD
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401798
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours contre une amende administrative pour défaut d'autorisation préalable de mise en location dans une zone réglementée. Le requérant invoquait une tentative de régularisation, mais le tribunal a jugé que le dossier de demande, déposé tardivement et incomplet, ne satisfaisait pas aux obligations légales. L'amende de 2 000 euros prononcée par le préfet du Pas-de-Calais, fondée sur les articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation, a donc été confirmée.
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600897
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté une demande de suspension en référé-liberté visant une délibération municipale de Bruley exerçant un droit de préemption urbain sur un terrain. Les juges ont estimé que les requérants, des acquéreurs évincés, ne démontraient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de la commune et la motivation de l'acte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au droit de préemption.
Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602310
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du maire de Marquise prolongeant le délai d'instruction d'une demande de non-opposition à déclaration préalable pour une station relais. Le juge a retenu l'urgence présumée au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et a estimé que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Il a enjoint au maire de délivrer le certificat sollicité dans un délai d'un mois et a condamné la commune à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600593
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, se prononce sur une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le juge constate que l'administration a satisfait la demande du requérant en lui remettant son titre avant l'ordonnance. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer, appliquant les articles L. 521-3 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512599
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'imposait pas une nouvelle audition dans ce cas, la décision d'éloignement découlant nécessairement du rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)