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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606383

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir un rendez-vous et un récépissé en vue du renouvellement d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, constatant qu'elle a été convoquée par la préfecture après l'introduction de sa requête. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur le fond. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607470

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

27 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601900

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre au département du Val-de-Marne de communiquer l'identité de son assureur ou de son délégataire de service public. Le juge estime que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de refus, et qu'aucun péril grave ne justifie de passer outre. La demande de condamnation aux frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée, le département n'étant pas la partie perdante.

Avocat : MORIN

27 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600869

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de suspension de l'agrément d'une assistante familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante continuant à percevoir une rémunération, et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision attaquée, celle-ci étant fondée sur une information préoccupante justifiant une mesure conservatoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles (régime de l'agrément et de la suspension des assistants familiaux).

Avocat : CACCIAPAGLIA

27 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602199

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces mesures et que les conditions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) étaient respectées, la Croatie ayant accepté la reprise en charge de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la vie familiale (article 8 de la CEDH), n'ont pas été retenus comme faisant obstacle au transfert.

Avocat : AIRIAU

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601839

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante cubaine contre le refus total des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le dépôt de sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, justifié par une méconnaissance des délais et des motifs généraux, ne constituait pas un motif légitime au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative de refus est donc légalement fondée.

Avocat : CARON

27 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602481

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières en matière de compétence et de motivation, et que la préfète du Puy-de-Dôme n'avait pas méconnu les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté ses conclusions en annulation et en injonction de délivrer un titre de séjour.

Avocat : NAILI

27 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604043

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet était compétent et que les décisions, prises après un examen sérieux de la situation, n'étaient entachées d'aucune illégalité. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rejetant les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : TOMASI

27 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309888

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à une ressortissante bangladaise. Le juge a constaté que le préfet de police, mis en demeure, n'avait produit aucune défense et était donc réputé avoir acquiescé aux faits de la requérante, notamment sa présence continue en France depuis 2009 et la régularisation de son conjoint. La décision a été annulée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas procédé à l'examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407314

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant camerounais, père d'un enfant français. La juridiction a estimé que la décision administrative, fondée sur une menace à l'ordre public, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant, en portant atteinte à sa vie familiale en France. Le tribunal a ainsi fait prévaloir la protection de la vie familiale sur les considérations d'ordre public dans ce cas d'espèce.

Avocat : OLIBE

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605047

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 30 janvier 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que le requérant avait dissimulé une protection internationale antérieure en Grèce. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605184

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de l'OFII du 8 février 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile (absence de fourniture d'informations utiles), était régulière et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la requérante a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII avait régulièrement procédé à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que son refus, motivé par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, était légal au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606127

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formée par un ressortissant marocain sollicitant l'injonction au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente du renouvellement de son titre. Le juge a admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle. Cependant, il a rejeté la demande principale, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment au regard des dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA qui prévoient un délai pour la décision implicite de rejet.

Avocat : CHINOUF

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607122

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une requête en référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté la demande de suspension, considérant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet avait rendu cette demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 761-1 du même code, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DECARNIN

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607786

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante ivoirienne, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions médicales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : WALTHER

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien OFPRA était conforme aux dispositions de l'article L. 141-3 du CESEDA. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur, en suivant l'avis de l'OFPRA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en qualifiant la demande de "manifestement infondée" au sens des articles L. 352-1 et suivants du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile à la frontière. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié sa demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la procédure (confidentialité, conditions d'entretien) et au fond (erreur d'appréciation, non-refoulement) n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311262

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour erreur de diagnostic prénatal. Il a retenu la responsabilité de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris pour faute médicale, en application de l'article L. 114-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a condamné l'établissement à indemniser les requérants pour leur préjudice d'impréparation, en fixant le quantum de la responsabilité.

Avocat : ADAGE

27 mars 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601491

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, compte tenu du profil pénal et pénitentiaire du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

27 mars 2026