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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601878

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B... pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle expirée, avait sollicité son renouvellement sans obtenir de récépissé, créant une situation d'urgence. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le silence de l'administration et l'absence de production en défense établissaient le bien-fondé de la demande.

Avocat : QUINSON

16 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602433

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en application de l'article R. 351-1 du code de justice administrative, a statué sur le refus de la préfète des Alpes-de-Haute-Provence de délivrer un récépissé de candidature à M. C... pour les élections municipales de Bras d'Asse. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que celle-ci avait été présentée dans le délai de vingt-quatre heures prévu à l'article L. 265 du code électoral. Sur le fond, il a examiné l'application de l'article L. 231-7° du code électoral, qui rend inéligibles les directeurs et chefs de bureau de préfecture. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu en premier et dernier ressort.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 février 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500132

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société A... Sauce Conseil. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 90 000 euros par la région Normandie au titre d'un second acompte de subvention prévu par une convention du 3 octobre 2023. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence d'existence légale établie de la société requérante et du non-respect des conditions contractuelles de versement (justificatifs de dépenses acquittées). La demande d'indemnisation pour préjudice financier et moral a également été rejetée, faute d'obligation non contestable.

Avocat : GABRIEL

16 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303138

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l’ONIAM à lui verser une provision de 85 000 euros pour des préjudices qu’il attribuait à une injection du vaccin contre la Covid-19. Le tribunal a estimé, au vu du dernier état des connaissances scientifiques, qu’il n’existe aucune probabilité d’un lien de causalité entre la vaccination et les symptômes présentés (asthénie, myalgies, agueusie, anosmie). La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 3131-4 du code de la santé publique, qui régit la réparation par l’ONIAM des accidents vaccinaux dans le cadre de la campagne nationale.

Avocat : LANZARONE ERIC

16 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400969

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Busserotte-et-Montenaille d’une action en responsabilité contractuelle contre les sociétés Simon Buri Architecte et Ducherpozat pour des infiltrations d’eau sur la toiture de l’église Saint-Ambroise. La commune demandait leur condamnation in solidum à lui verser 204 397,40 euros TTC. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la responsabilité des constructeurs n’était pas engagée, car les désordres n’étaient pas imputables à une faute de leur part. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : DRAVIGNY AMANDINE

16 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600546

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur demande du maire de Chalon-sur-Saône, a ordonné une expertise d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité, sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la désignation d’un expert chargé de constater les désordres, d’évaluer l’existence d’un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s’applique dans le cadre de la police de la sécurité des bâtiments prévue aux articles L. 511-1 et suivants du même code, ainsi que selon la procédure de référé constat de l’article R. 556-1 du code de justice administrative.

16 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600595

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, à la demande du maire de Sully. Cette décision vise à constater l'état d'un immeuble dangereux situé impasse des Pasquiers, appartenant à M. D... et Mme C..., et à proposer des mesures de mise en sécurité. L'expert désigné devra notamment évaluer l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures propres à y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures.

16 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306197

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU France Skatepark, qui contestait des rappels de TVA, des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des amendes. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, car la société, radiée du registre du commerce et des sociétés, ne pouvait être représentée que par un mandataire ad hoc et non par son ancien dirigeant. Sur le fond, les moyens soulevés par la société ont été écartés, notamment ceux relatifs à l'absence d'opposition à contrôle fiscal, à la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires et à la déductibilité des charges. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SULTAN AVOCATS

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307245

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant des actes de poursuite pour le recouvrement de l'impôt sur le revenu 2021 et de la taxe d'habitation 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un simple avis de passage préalable à une saisie mobilière et contre le rejet de sa réclamation, ces actes ne constituant pas des décisions susceptibles de recours. Les conclusions à fin de décharge des impositions ont également été déclarées irrecevables en l'absence de contestation d'un acte de poursuite, et les moyens relatifs au bien-fondé des impositions ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce litige portant sur le recouvrement. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CODOGNES

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401520

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la demande de Mme C... tendant à la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes de décembre 2020 et décembre 2021. La requérante contestait la procédure de vérification de comptabilité, invoquant une méconnaissance de l'article L. 13 du livre des procédures fiscales (LPF) faute d'un débat oral et contradictoire suffisant. Le tribunal a jugé que la vérification, menée au domicile de la contribuable avec son accord, avait donné lieu à plusieurs interventions en sa présence, et que la seule circonstance que certaines visites aient été consacrées à l'ouverture et à la clôture des opérations ne privait pas la contribuable de la garantie du débat contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MAUREL

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406902

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision implicite par laquelle le préfet des Pyrénées-Orientales a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant arménien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : RUFFEL

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601209

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du maire de Castelnaudary, a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. Le juge a fait droit à la requête en ordonnant une mission d'expertise visant à déterminer l'existence d'un péril grave et imminent et à proposer des mesures conservatoires.

16 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301363

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir 8 000 euros en réparation de son préjudice d’anxiété lié à une exposition à l’amiante entre 1992 et 2001 au sein de la direction de la construction navale d’Indret. Le tribunal a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que le préjudice d’anxiété, de nature continue, était connu et mesurable dès l’inscription de l’établissement sur la liste ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité en 2001. Ainsi, la créance relative aux années 1992 à 2001 était prescrite au 1er janvier 2006, et la demande de 2022 était tardive. Le moyen tiré d’une rupture d’égalité a également été écarté.

16 février 2026• 10ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600509

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé par la commune de Cirey-sur-Vezouze, a ordonné la désignation d'un expert pour évaluer les risques présentés par un immeuble. Le juge a retenu la demande du maire, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, considérant que des éléments établissaient un risque potentiel pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. L'expert devra, dans un délai de 24 heures, constater l'état du bâtiment et proposer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.

16 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600791

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la décision préfectorale, motivée par l'incomplétude du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en annulation, car le requérant reconnaissait n'avoir fourni les pièces manquantes qu'après ce refus. La demande a donc été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : METANGMO

16 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600794

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'agrément d'un assistant familial. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence financière justifiant la suspension, et que les moyens soulevés (notamment sur la motivation et la procédure) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles d'agrément du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600952

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un enseignant visant à suspendre son placement en disponibilité. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car l'agent n'était plus rémunéré par l'Éducation nationale depuis plus de onze ans et n'apportait pas d'éléments sur sa situation financière actuelle. La décision a été rendue sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

16 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600966

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour opposé au requérant. Le juge a retenu la présomption d'urgence attachée à un tel refus et a estimé qu'un doute sérieux existait quant au respect de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHRYVE

16 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600977

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de séjour pluriannuelle d'un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la révocation de la protection subsidiaire pour crime grave. La juridiction a également considéré que l'urgence n'était pas établie de manière suffisante.

Avocat : BROISIN

16 février 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600473

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du préfet du Gers refusant d'enregistrer la candidature de Mme C... aux élections municipales de Frégouville. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 265 du code électoral, car il n'a pas compétence pour vérifier les conditions d'éligibilité lors du contrôle préalable des déclarations de candidature. En conséquence, le préfet ne pouvait se fonder sur l'article L. 231 du même code pour opposer un refus. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé de candidature.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 février 2026• CHAMBRE 1