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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601997

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., détenu, qui demandait des mesures médicales et administratives urgentes à l’administration pénitentiaire. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’urgence de sa situation, condition nécessaire pour l’octroi de mesures provisoires. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

13 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602443

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés constate que la requête ne relève manifestement pas de la compétence territoriale du tribunal de Marseille, le requérant résidant à Vénissieux et la décision contestée relevant de la préfète du Rhône. En application de l'article R. 522-8-1 du même code, la requête est rejetée.

Avocat : LEVEQUE

13 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403657

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Gimenez contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a estimé que le requérant, bien que souffrant de pathologies et percevant l'AAH, ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, son périmètre de marche étant supérieur à 200 mètres. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (L. 241-3, R. 241-12-1) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d'attribution de cette carte.

13 février 2026• Cellule juge unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520255

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de désignation d'expert en référé. Le requérant, victime présumée d'une agression sonore lors d'un concert, sollicitait une expertise sur son préjudice et sur la conformité de l'établissement aux règles de sécurité. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'utilité exigé par l'article R. 532-1 du code de justice administrative, faute de lien de causalité suffisamment établi pour la première mission et car la seconde relève des compétences de contrôle de la commission de sécurité.

13 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602710

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Nantes Métropole pour désigner un expert en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, concernant un immeuble présentant un danger potentiel. Le juge a fait droit à la demande principale de désignation d'un expert pour constater l'état du bâtiment, mais a rejeté la demande complémentaire visant à ordonner un diagnostic parasitaire approfondi, estimant qu'elle excédait le cadre de l'urgence prévu par la loi. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

13 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602912

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté de communes du Bocage Mayennais en désignant un expert pour constater l'état d'un immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. Cette ordonnance, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, a pour but de permettre à l'autorité compétente de prendre, le cas échéant, les mesures de mise en sécurité nécessaires. L'expert devra procéder à son constat dans un délai de vingt-quatre heures et son rapport déterminera l'existence d'un danger imminent.

13 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405595

La décision concerne le licenciement pour insuffisance professionnelle d'une fonctionnaire stagiaire par le syndicat intercommunal Le Verger. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête en annulation, considérant que la décision était régulière en procédure et suffisamment motivée. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

13 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426880

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande en responsabilité médicale contre l'AP-HP. La requérante, ayant subi une hystérectomie en urgence suite à des infections contractées lors d'hospitalisations, réclamait une indemnisation intégrale de ses préjudices. Le tribunal, s'appuyant sur une expertise, a retenu une responsabilité partagée de l'AP-HP et a condamné l'établissement à indemniser la patiente et la MSA, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES (SELARL)

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205998

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour obtenir réparation des préjudices subis lors d'une chute sur un toboggan du centre aquatique des Atlantides, un ouvrage public géré par la commune du Mans. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune apportait la preuve de l'entretien normal de l'ouvrage, notamment par un contrôle effectué deux jours avant l'accident, et que le dommage était imputable au comportement de la victime. Aucune faute n'ayant été retenue à l'encontre de la commune, sa responsabilité n'a pas été engagée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de texte spécifique mentionné.

Avocat : SELARL SAINT-CRICQ

13 février 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601710

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du préfet de l'Ardèche refusant de délivrer un récépissé de candidature à M. A... pour les élections municipales de Privas. Le tribunal a jugé que le préfet avait excédé ses pouvoirs en vérifiant une inéligibilité prévue à l'article L. 231 du code électoral, alors que son contrôle, en vertu de l'article L. 265 du même code, doit se limiter aux seules conditions d'éligibilité énoncées à l'article L. 228. En conséquence, le préfet a été enjoint de délivrer le récépissé.

13 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601733

**Sujet principal** : Annulation d'un refus préfectoral de délivrer un récépissé de candidature pour des élections municipales, fondé sur l'inéligibilité présumée d'un membre de la liste. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision du préfet de l'Ardèche. Il juge que l'autorité préfectorale n'était pas compétente pour vérifier les conditions d'inéligibilité de l'article L. 231 du code électoral lors de la délivrance du récépissé. **Textes appliqués** : L'article L. 255-4 du code électoral, qui limite le contrôle préfectoral lors du dépôt de la candidature aux seules conditions d'éligibilité de l'article L. 228.

13 février 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2102827

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande du préfet de l'Eure visant à obtenir réparation d'un prétendu préjudice lié à une entente sur les prix des camions. La juridiction estime que le préfet ne justifie pas de sa qualité pour agir et ne démontre pas l'existence d'un lien contractuel direct entre l'État et les sociétés mises en cause, ni la réalité du préjudice allégué. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité et les conditions de recevabilité de l'action en justice.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2102828

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du préfet de la Seine-Maritime visant à obtenir réparation d'un prétendu préjudice lié à une entente sur les prix des camions. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'État, n'étant pas partie aux contrats d'acquisition passés par l'Union des groupements d'achats publics (UGAP), ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour invoquer un vice de consentement ou fonder une action indemnitaire directe. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et de la responsabilité, sans application spécifique de l'article L. 481-7 du code de commerce invoqué par le préfet.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301452

La commune de Solliès-Pont demandait au Tribunal Administratif de Toulon la réparation de son préjudice financier, estimant subir une rupture d'égalité devant la charge publique en raison du mécanisme de compensation de l'article 177 de la loi de finances pour 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commune ne justifiait pas d'un préjudice anormal et spécial distinct de celui des autres collectivités, et que le législateur avait opéré un choix discrétionnaire en limitant la compensation aux logements agréés à partir de 2021. La décision s'appuie sur les principes constitutionnels d'égalité devant les charges publiques et les textes relatifs à la fiscalité locale.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505317

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger le requérant avant le 1er juin 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée à un fonds public, car l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire et urgent. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

13 février 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505692

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a enjoint au préfet du Var de procéder au logement d'un demandeur reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er mai 2026. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée à un fonds national, constatant que l'État n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

13 février 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600260

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger la requérante avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard versée à un fonds national, fait suite à une décision favorable de la commission de médiation DALO et à l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacrent le droit au logement opposable et son contentieux spécifique.

13 février 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600416

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Var de procéder au logement de la requérante avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard versée à un fonds national, est prononcée car l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire et urgente. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

13 février 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203206

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Viatris Healthcare visant à réduire des rectifications fiscales substantielles pour impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était fondée à appliquer le délai de reprise de dix ans prévu par l'article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales et que la société était bien soumise à l'obligation déclarative de l'article 209 B du Code Général des Impôts concernant les filiales étrangères. Les moyens invoqués, notamment ceux relatifs à la liberté d'établissement et au principe d'égalité, n'ont pas été retenus.

Avocat : BREDIN PRAT SAS

13 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214286

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société BNP Paribas Arbitrage SNC, qui contestait la régularité d'un avis de mise en recouvrement de suppléments de cotisation pour 2014 et 2015. Le tribunal a jugé que l'avis, bien que non signé, était régulier car la mention "par délégation du comptable public – Lionel Testevuide" permettait d'identifier son auteur sans ambiguïté, conformément aux articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 256 du livre des procédures fiscales. La demande de décharge fiscale et de condamnation de l'État aux dépens est donc rejetée.

13 février 2026• 1ère chambre