Jurisprudence administrative

581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 862

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433905

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... B..., une ressortissante philippine, visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction estime que le moyen tiré du défaut de motivation est irrecevable, l'intéressée n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère également que la situation de la requérante ne justifie pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou pour des motifs exceptionnels (article L. 435-1 du CESEDA).

Avocat : BENIFLA

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500045

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condamnation récente de l'intéressé pour des violences conjugales en présence d'un mineur constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant légalement le refus au titre de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : BESSE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502076

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) de verser une provision à une patiente victime de complications médicales. Le juge a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement d'une infection nosocomiale et de fautes dans la prise en charge, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Il a fixé le montant de la provision en se fondant sur l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510872

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" formulée par un ressortissant sri-lankais. Le juge a retenu que le délai de recours n'était pas opposable au requérant, car l'administration n'avait pas délivré d'accusé de réception conforme, et qu'elle n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal suite à sa demande. La décision a été jugée illégale au regard des articles L. 112-6, L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511237

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour médical et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante et qu'un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée avait été réalisé. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9 relatif au séjour pour soins.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux du 24 avril 2025, fondés sur l'interpellation de l'intéressé pour des faits de stupéfiants, n'étaient entachés ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. Il a estimé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GALINDO SOTO

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518613

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, un ressortissant algérien, a finalement renoncé à sa demande d'annulation en attestant de son départ volontaire du territoire. Le tribunal a donc pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517334

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et résultait d'un examen particulier de sa situation, au regard notamment des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517360

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, son signataire compétent, et sa motivation suffisante au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518105

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination prises à l'encontre d'un ressortissant soudanais. Le juge a retenu que l'octroi ultérieur du bénéfice de la protection subsidiaire par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) privait ces mesures de base légale, car elles ne peuvent viser une personne ayant droit à un titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la protection subsidiaire et à l'effet recognitif des décisions de la CNDA.

Avocat : DUPOURQUE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518196

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral du 9 juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'absence de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires demandant la délivrance d'un titre de séjour ou un réexamen de la situation sont par conséquent devenues sans objet.

Avocat : ARIFA

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520211

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 611-1, L. 613-1) ou les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant libérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure respectait les exigences du droit de la défense et que la motivation de l'arrêté était suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs au droit d'être entendu.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520286

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision du préfet de police est régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal considère que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'ayant pas démontré d'attaches familiales ou d'insertion en France suffisantes justifiant une régularisation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521072

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et l'examen de sa situation personnelle. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GRIOLET

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une délivrance de plein droit d'un titre de séjour salarié.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524771

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de la majoration pour résidence secondaire sur la taxe d’habitation 2024. La requérante, dont la résidence principale est en Drôme, n'a pas démontré que son logement parisien était justifié par une contrainte professionnelle au sens des articles 1407 et 1407 ter du code général des impôts. Le tribunal estime que cette double résidence relève d'un choix de convenance personnelle et que le dégrèvement antérieur invoqué, non motivé, ne lie pas l'administration pour l'année litigieuse.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525219

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (3e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle (faute de demande préalable) et écarte les moyens d'annulation soulevés contre l'OQTF. Il juge que la décision a été signée par une autorité compétente (délégation de signature régulière), qu'elle est suffisamment motivée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'est pas fondé en l'espèce. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 611-1), Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : WATAT

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les décisions du préfet de police étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII. La juridiction a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDJELLAL

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534492

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 octobre 2025, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ce qui concerne le refus d'un délai de départ volontaire et le choix du pays de renvoi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUQUESNE

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre