Jurisprudence administrative

581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 862

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515922

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres (infiltrations d'eau) affectant le centre social Saint Just-Corot à Marseille, à la demande de la commune. La juridiction a admis l'intervention de l'assureur Areas dommages et a fixé une mission d'expertise contradictoire impliquant la commune, l'entreprise de construction, les architectes, les sous-traitants et leurs assureurs respectifs. Cette mesure a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'instruction.

Avocat : BOUTEILLER

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603860

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande en référé précontractuel formée par plusieurs associations contestant l'attribution d'un marché public de médiation sociale à l'association Pops. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la candidature et de l'offre de l'attributaire, ainsi que l'analyse des offres, n'étaient pas de nature à caractériser un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de la commande publique relatives à la capacité des candidats et à la régularité des offres.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

30 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603902

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à un ressortissant étranger un récépissé l'autorisant à travailler pendant l'instruction de sa demande de changement de statut. La juridiction a constaté la non-exécution d'une précédente injonction et a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour enjoindre l'administration, sous astreinte, de remettre le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également condamné l'État à verser une somme au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604515

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile, était entaché d'une erreur de droit, car il ne prenait pas en compte l'éventuelle vulnérabilité du demandeur comme l'exige la réglementation. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PREZIOSO

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604516

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 10 mars 2026, considérant que le refus fondé sur un dépôt tardif de la demande d'asile était entaché d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen individualisé de la situation du requérant. La juridiction a appliqué les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 20 de la directive 2013/33/UE, et a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : PREZIOSO

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604232

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État de reloger le requérant, suite à une décision de la commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser une provision de 250 euros, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, tout en admettant le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHAMPEAU

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604246

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur deux recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence et d'un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604247

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C... B... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hautes-Alpes était compétent pour prendre ces mesures d'éloignement et que les procédures, notamment la motivation et le respect des droits de la défense, étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604248

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (assignation à résidence et interdiction de retour) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604249

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'assignation à résidence et un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hautes-Alpes était compétent pour prendre ces mesures d'éloignement et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604447

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet par la commission départementale de médiation d'un recours amiable en vue d'un hébergement. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard des refus de propositions de logement par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604514

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus fondé sur un dépôt tardif de la demande d'asile, sans examen individuel de la situation de l'intéressé, était illégal. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui encadrent strictement les possibilités de limitation de l'accueil.

Avocat : PREZIOSO

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604632

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une ressortissante paraguayenne ayant sollicité le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que le silence de l'administration sur sa demande créait une situation d'urgence justifiant l'injonction, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et assortit l'injonction d'une astreinte en cas de non-exécution.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

30 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600901

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien, père d'enfants français. Le juge estime que le requérant, en raison de condamnations pénales multiples et récentes, ne démontre pas l'absence d'une menace pour l'ordre public, condition nécessaire pour bénéficier d'un titre de séjour au titre de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'appréciation de l'ordre public.

Avocat : CAVELIER

30 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501321

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Granville. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure liés au dossier, n'étaient pas fondés ou ne pouvaient être utilement invoqués. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL JURIADIS

30 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503759

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé, rejette la demande d'injonction faite au maire de Quettehou d'exécuter d'office les travaux prescrits par un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, considérant que le délai dans l'exécution des travaux est imputable à des contraintes techniques indépendantes de la volonté de la commune. La demande de condamnation pécuniaire est également rejetée.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

30 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303052

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délivrance d'un brevet professionnel agricole par validation des acquis de l'expérience. La juridiction a jugé les requérants irrecevables, estimant qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt personnel, direct et certain à l'annulation de cette décision individuelle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant principal a été condamné à verser une somme au bénéficiaire du diplôme au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

30 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502158

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., un étudiant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados pouvait légalement refuser le renouvellement au titre de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en invoquant une menace à l'ordre public, sans que les dispositions plus favorables de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 ne s'appliquent en l'espèce. La décision attaquée n'est donc pas entachée d'illégalité.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502308

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet du Calvados refusant la délivrance d'une carte de résident de dix ans à un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes, alors que la moyenne de ses revenus sur cinq ans atteignait le seuil requis. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai d'un mois.

Avocat : WAHAB

30 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502607

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'arrêté explicite de rejet du préfet du Calvados du 11 décembre 2025 se substituait à la décision implicite initialement attaquée. Il a estimé que les éléments avancés par l'intéressée (absence de menace à l'ordre public, scolarité en France) ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

30 mars 2026• 2ème chambre