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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304643

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice matériel et trouble de jouissance suite à des travaux publics d'assainissement ayant, selon les requérants, endommagé le portail de leur propriété. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des propriétaires. Il estime que le **lien de causalité** entre les dommages constatés (basculement d'un pilier de portail) et les travaux publics réalisés par la communauté d’agglomération n'est pas établi, les requérants n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour le démontrer. **Textes appliqués** : Le tribunal se réfère au régime de **responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public** (théorie des risques), mais son rejet est fondé sur l'absence de preuve du lien causal, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'application stricte de ce régime.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307603

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande principale de Mme C... visant à obtenir une indemnisation de 159 222 euros pour préjudice lié aux travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. La juridiction a retenu que la requérante n'apportait pas la preuve du caractère anormal et spécial de son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Elle a toutefois condamné la Société des grands projets à lui verser la somme de 10 875 euros, correspondant à l'offre de règlement amiable, pour réparer les nuisances sonores et vibratoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JBR AVOCATS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307606

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial causé par les nuisances (sonores et vibratoires) des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande principale de la requérante (95 024 €) et l'a partiellement indemnisée en retenant le montant de 10 875 euros proposé par la Société des Grands Projets pour les nuisances sonores et vibratoires. Il a rejeté ses autres demandes (trouble de jouissance de l'appartement et du parking, remboursement de taxes). **Textes appliqués** : Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du fait des travaux publics, exigeant la preuve d'un préjudice anormal et spécial (jurisprudence classique). L'article L. 761-1 du code de justice administrative a été utilisé pour statuer sur les frais irrépétibles.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307608

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la majeure partie des demandes indemnitaires de deux syndicats de copropriétaires, estimant que le préjudice anormal et spécial lié aux travaux du Grand Paris Express n'était pas établi. La juridiction a toutefois condamné la Société des Grands Projets à verser la somme de 5 489 euros, correspondant aux travaux de sécurisation que l'établissement public avait accepté de prendre en charge à l'amiable. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics, en exigeant la preuve d'un lien de causalité et d'un préjudice anormal et spécial.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308363

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement de rémunérations versées à une infirmière après sa mise à la retraite. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre exécutoire car il ne respecte pas les exigences formelles de liquidation. Le titre ne mentionne pas les bases de calcul précises de la créance (montants bruts/nets des rémunérations versées), ce qui constitue une irrégularité de forme au regard du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : Article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 (gestion budgétaire et comptable publique).

Avocat : DELACHARLERIE

12 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311536

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un litige concernant un indu de prime d'activité. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur une somme de 123,03 euros, cette part de l'indu ayant déjà été annulée par la caisse. Concernant le solde de l'indu (485,94 euros), la juridiction a examiné le dossier au fond, en appliquant les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au calcul de la prime d'activité (articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-1). La décision finale sur le bien-fondé de cet indu restant n'est pas explicitement rapportée dans l'extrait fourni.

12 février 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206034

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) pour des faits de contravention de grande voirie imputés à des riverains. Le tribunal a jugé que les défendeurs avaient, sans autorisation, occupé le domaine public fluvial et entravé la servitude de marchepied par diverses constructions. En conséquence, il les a condamnés à une amende et a ordonné la remise en état des lieux, en application des articles L. 2132-26, L. 2132-5 et L. 2132-6 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300506

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus du Syndicat d'Action Foncière du Val-de-Marne de communiquer un document administratif. Le tribunal a jugé que la décision par laquelle le syndicat a exercé son droit de priorité sur des parcelles, sollicitée par la société Actipole Plus, était un document communicable au titre du code des relations entre le public et l'administration. Il a en conséquence enjoint au syndicat de communiquer ce document sous astreinte.

Avocat : ESTELLON

12 février 2026• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301062

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler cinq titres exécutoires émis par Voies navigables de France (VNF) pour occupation sans titre du domaine public. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant qu'elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la notification des titres, malgré l'absence d'information sur les voies de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

12 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401888

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une demande d'un détenu visant à obtenir communication de documents administratifs le concernant (dossier disciplinaire, décisions de placement, etc.) et l'annulation d'un refus implicite. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a prononcé un non-lieu à statuer sur la plupart des documents, ceux-ci ayant été communiqués après l'introduction du recours. Concernant la décision de retrait du fauteuil roulant, dont l'administration soutenait l'inexistence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de communication.

Avocat : CHAPELLE

12 février 2026• Magistrat Gibelin
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406300

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision de retrait de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. La juridiction a jugé que les conclusions relatives à la décision principale et à certains retraits étaient sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la restitution ultérieure de points. Elle a estimé que les autres moyens, fondés sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route concernant l'information du conducteur, n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

12 février 2026• Magistrat Corthier
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411519

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Yvelines. Le tribunal estime que l'administration n'a pas commis d'erreur en procédant à ce classement, car le requérant n'a pas répondu à une mise en demeure de produire des observations, et un éventuel retard de réception ne l'en a pas empêché. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

12 février 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500734

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision de la préfète de l'Essonne ayant classé sans suite la demande de naturalisation de M. B..., au motif d'une erreur d'appréciation. Le tribunal estime que le requérant avait bien fourni les documents demandés dans le délai imparti, notamment son acte de naissance et son acte de mariage apostillés. Il enjoint en conséquence à la préfète de reprendre l'instruction de la demande dans un délai d'un mois, en application des articles 9 et 40 du décret du 30 décembre 1993.

12 février 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400293

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les demandes de M. C... et Mme B... visant à obtenir la décharge de rappels de TVA, d'une amende pour défaut de déclaration de comptes bancaires à l'étranger, et de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2020 et 2021. La juridiction a jugé irrecevable la contestation de l'amende et a estimé que les activités de vente en ligne de programmes sportifs et de coaching privé de M. C... n'ouvraient pas droit à l'exonération de TVA prévue par l'article 261 du code général des impôts pour les activités sportives. Elle a également rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure lors du contrôle fiscal.

Avocat : FEAT SOCIETE D'AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301596

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de la société CTSM, qui demandait l'annulation d'un marché public attribué par le département de la Vienne pour des visites subaquatiques. Le tribunal estime que la requérante, en tant que concurrent évincé, ne démontre pas que son éviction résulte directement d'un vice dans la procédure de passation qu'elle est habilitée à invoquer. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux recours des tiers contre les contrats administratifs.

Avocat : CHAVASSIEUX

12 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400117

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de remise gracieuse d'un trop-perçu d'aide au logement de 570 euros. La requérante, bien que se déclarant de bonne foi et dans l'incapacité de rembourser, n'a pas apporté d'éléments précis sur ses ressources et charges pour établir une situation de précarité justifiant cette remise. Le tribunal a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise gracieuse à la preuve d'une telle précarité.

Avocat : SCP BCJ

12 février 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400139

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a examiné le recours d'une requérante contre le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le tribunal a jugé qu'il était compétent pour statuer sur cette demande et a procédé à l'examen au fond. En application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017, il a recherché si l'état de santé de la requérante, au vu des éléments produits, remplissait les conditions légales pour l'obtention de cette carte.

12 février 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400175

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de décharge d'un indu de RSA. Il a jugé que l'indu, résultant du défaut de déclaration d'une pension d'invalidité, était légalement fondé, cette ressource devant être prise en compte selon les articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a également estimé que l'argument de la bonne foi de la requérante et ses allégations d'erreur de calcul n'étaient pas de nature à remettre en cause le bien-fondé de la créance.

12 février 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400314

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir la remise gracieuse totale du solde d'un indu de RSA (1 360,97 €) ou l'octroi de délais de paiement. Le juge a estimé que le requérant, bien que de bonne foi, n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité justifiant une remise supplémentaire, car il ne détaillait pas ses ressources et charges. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse d'une créance de RSA à la précarité ou à la bonne foi du débiteur.

12 février 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400366

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de remise gracieuse totale d'une dette de 517,49 € relative à un trop-perçu d'aide au logement. La requérante, qui avait déjà bénéficié d'une remise partielle de 75 %, n'a pas apporté la preuve d'une situation de précarité l'empêchant de rembourser le solde. Le tribunal a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent une telle remise à la démonstration de cette précarité et à l'absence de manœuvre frauduleuse.

Avocat : SCP BCJ

12 février 2026• 2ème chambre - JU