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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602136

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un agent public demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et la réparation de ses préjudices. Le juge estime que le moyen tiré de l'illégalité de ce rejet implicite n'est pas assorti des précisions nécessaires et que le grief fondé sur la responsabilité de l'État n'est pas étayé par des faits. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet d'écarter les moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503071

**Sujet principal** : Demande de décharge de la taxe d’habitation pour l’année 2024. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette la requête comme irrecevable, car l’administration avait déjà accordé le dégrèvement total avant l’introduction du recours, privant la requérante d’intérêt à agir. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

31 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602202

La requête de Mme C... contestant son imposition sur le revenu de 2021 est rejetée par le Tribunal Administratif de Nice comme étant manifestement irrecevable. La juridiction constate que la réclamation préalable obligatoire auprès de l’administration fiscale a été formulée hors délai, après la date limite du 31 décembre 2024. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R.196-1 du livre des procédures fiscales concernant les délais de réclamation et applique l’article R.222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable.

Avocat : SELARL KAMS

31 mars 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300835

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Orange de sa requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement de sommes pour des sinistres sur des travaux de voirie. Ce désistement fait suite à un protocole d'accord trouvé dans le cadre d'une médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.

Avocat : CABINET BERTIN AVOCATS

31 mars 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600063

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de régularisation de traitement et réclamait des dommages-intérêts. La juridiction a estimé que la requête ne présentait aucun moyen opérant ou suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement infondées ou insuffisamment motivées.

31 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600989

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un arrêté de mise en sécurité, ce dernier ayant été abrogé avant le jugement. Il a également rejeté la demande d'indemnité de l'article L. 761-1 du code de justice administrative formée par le syndicat de copropriétaires requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ACOCE

31 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600783

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B... par ordonnance. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours gracieux formé contre une décision de la commission DALO, car une telle demande relève de la seule compétence de l'administration et non du juge administratif. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

31 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507725

Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un litige portant sur le recouvrement d'un indu par la communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601381

**Sujet principal** : Demande en référé pour l'obtention d'un titre de voyage par une bénéficiaire de la protection internationale, devenue sans objet. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement de la requérante concernant l'injonction, celle-ci ayant finalement obtenu son titre de voyage. Il l'admet provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision sur les conclusions relatives aux frais d'avocat (articles L. 761-1 du CJA et 37 de la loi de 1991) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : GUILLAUD

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603365

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, avait pour objet de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet, née du silence de l’administration après quatre mois conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. La requête a donc été jugée irrecevable, le requérant devant plutôt contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603383

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de la section syndicale FSU visant à suspendre la décision du maire de Waziers de changer son local syndical. Le juge a estimé que le simple déménagement vers un local moins central et moins agréable, même en cas de non-respect éventuel d'une convention, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603391

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer ou de réexaminer sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'arguant d'une atteinte à ses libertés fondamentales, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEWAELE

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603399

Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande en référé de l'association Wasquehal Football, qui contestait le refus de la commune de conclure une nouvelle convention pour la mise à disposition d'équipements sportifs. Le juge estime que le refus contractuel d'une personne publique, fondé sur le principe de liberté contractuelle (article L. 1102 du code civil), ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

31 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600761

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition préalable à toute saisine du juge. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administratif.

31 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602894

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision médicale d'arrêt des soins et de mesures de sauvegarde pour une patiente. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'aucune décision collégiale formalisée d'arrêt des soins n'a été produite et que les soins (hydratation, nutrition, antibiotiques) ont été maintenus après l'incident rapporté. Par conséquent, il n'existe pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative, en conciliation avec les principes du code de la santé publique relatifs à l'obstination déraisonnable et au consentement aux soins.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529117

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'urgence d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante et de sa famille, et assortit cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le logement d'urgence et de prononcer une astreinte lorsque les conditions légales (désignation comme prioritaire et absence d'offre adaptée) sont remplies.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527755

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527916

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de M. A..., sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement lorsque les conditions de priorité et d'urgence sont établies et qu'aucune offre adaptée n'a été faite dans les délais.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532060

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte mensuelle de 200 euros à compter du 1er juin 2026.

31 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601622

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné une demande en responsabilité de l'État pour préjudice lié à la transmission d'informations fiscales erronées au Portugal. Il a jugé que le fait générateur du dommage (l'agissement administratif du service des impôts des non-résidents) relevait de la compétence territoriale d'un autre tribunal. En application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : PETIT ANNE-FRANCE

31 mars 2026