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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 562

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601612

Le Tribunal Administratif de Nice rejette une demande de suspension en référé-liberté concernant une décision implicite de rejet d'une demande d'orientation pour une personne handicapée. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le recours administratif préalable a été introduit prématurément, avant même la naissance de la décision initiale contestable. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 du code de justice administrative et R. 241-33 du code de l'action sociale et des familles.

18 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601616

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de France Travail ayant radié le requérant de la liste des demandeurs d'emploi. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (erreur d'appréciation et atteinte disproportionnée aux droits) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de vérifier la condition d'urgence.

18 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600257

Sujet principal : Demande d'injonctions urgentes (référé) pour obtenir un rendez-vous et une attestation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la demande papier n'était pas signée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et rejet pour irrecevabilité manifeste), combinés aux articles R. 431-4 et R. 522-2 (exigence de signature et absence d'obligation de régularisation en référé).

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602677

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le requérant n'ayant pas fourni les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, la décision préfectorale ne constitue pas un acte faisant grief. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 3 février 2023 pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête.

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603355

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou exposé de faits, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1, 7°, du même code.

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603378

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, ce dernier étant fondé sur une possible méconnaissance des articles L. 421-16 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL-BECHET

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604367

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension et de réintégration provisoire d'un enseignant du lycée militaire d'Aix-en-Provence. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant ces mesures conservatoires avant l'examen au fond. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRE

18 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500456

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer des frais de procédure, au motif qu'il bénéficie de l'aide juridictionnelle et qu'il n'y a pas lieu d'appliquer l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1.

Avocat : LEREVEREND

18 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503491

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement partiel de la SAS H Deauville Country concernant ses demandes d'annulation d'un arrêté municipal de mise en demeure et d'interruption de travaux. La juridiction rejette la demande de la société de condamner l'État et la commune aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code pour statuer sur les suites de ce désistement.

Avocat : DESMONTS

18 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504157

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans son recours en excès de pouvoir visant à annuler l'acceptation de sa démission par le centre hospitalier. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance sur cette requête qui ne présente plus à juger d'autres questions.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600694

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de délivrer un récépissé et d'instruire une demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 11 décembre 2025 en raison du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance motivée, rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite.

Avocat : BRUNA-ROSSO

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600941

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. La société Miroiterie Coulon Raynal avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester la procédure d'attribution d'un marché public de travaux par la commune de Nîmes. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à constater un désistement sans audience.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601245

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision modifiant l'échéancier de remboursement d'un trop-perçu de RSA. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée du recours en annulation principal, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601267

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de suspension du revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision attaquée était la décision de confirmation du 17 décembre 2025, qui s'était substituée à la décision initiale en vertu du recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAGNON

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601270

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de France Travail de lui ouvrir des droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que ce litige, relatif à une prestation du régime conventionnel d'assurance chômage, relevait manifestement de la compétence des juridictions judiciaires et non du tribunal administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent ce contentieux à l'ordre judiciaire, et sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet pour incompétence manifeste.

18 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602200

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé d'une réduction du RSA. La requérante contestait la légalité de la décision du département du Tarn, invoquant un vice de procédure et une atteinte disproportionnée à sa vie privée. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles.

18 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602222

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête d’un agent du CHU de Toulouse qui demandait la suspension de sa procédure disciplinaire et la communication de son dossier. Le juge estime que le caractère d’urgence n’est pas établi, car l’agent a déjà eu accès aux pièces et bénéficie des garanties nécessaires à sa défense avant le conseil de discipline. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent le référé-liberté et permettent le rejet d’une demande manifestement mal fondée ou non urgente.

18 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601944

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... visant à suspendre son placement en disponibilité pour raison de santé. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car non accompagnée d'une requête distincte en annulation comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il relève également que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'est pas justifiée.

18 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504702

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le tribunal constate que la confirmation du maintien de sa requête, sollicitée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, est parvenue hors du délai imparti, entraînant un désistement d'office. La décision est fondée sur les articles R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 222-1 du même code.

Avocat : PORET

18 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504707

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai légal imparti. La juridiction a donc appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PORET

18 mars 2026