Jurisprudence administrative

581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 862

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de la décision. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUCIANO

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500086

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant ne justifiait ni de motifs exceptionnels ni de considérations humanitaires. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlent ont été jugées légales.

Avocat : OUEDRAOGO

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en calculant incorrectement le seuil de ressources, en utilisant la valeur ponctuelle du SMIC plutôt que sa moyenne mensuelle sur la période de référence. La décision est donc annulée pour ce motif, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : GIROD

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504573

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant un titre de séjour et prononçant l'éloignement d'un ressortissant pakistanais. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'avis motivé de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé avant la décision, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : BULAJIC

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6).

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510267

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision d'orientation de son enfant en seconde professionnelle. Le tribunal a jugé que le recours devant la commission d'appel, prévu par l'article D. 331-35 du code de l'éducation, était un recours préalable obligatoire, rendant inopérants les vices de la décision initiale du chef d'établissement. Il a également estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne révélait ni hiérarchisation illégale des voies d'orientation ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des résultats scolaires de l'élève.

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514650

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du recteur de l'académie de Versailles confirmant l'exclusion définitive d'un lycéen. La juridiction a jugé que la sanction, la plus grave prévue par l'article R. 511-13 du code de l'éducation, était disproportionnée au regard des faits reprochés (une moquerie et un message intimidant) et de l'absence de sanction antérieure de l'élève. Le tribunal a enjoint au recteur de procéder à la réintégration de l'élève dans son établissement dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sri-lankais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas justifiée en l'espèce. Il a notamment relevé, en application des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la procédure de demande en ligne via la plateforme "démarches simplifiées" mise en place par la préfecture était applicable et que le requérant n'établissait pas l'urgence caractérisée nécessaire pour obtenir une injonction.

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522879

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des injonctions au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans cette situation en ne pouvant honorer une convocation préalable en raison d'un voyage à l'étranger. La demande a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ARIF

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522916

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour renouveler sa carte de résident. Le juge estime que la demande, formulée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence de la préfecture, conformément aux articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le requérant aurait dû solliciter une suspension de cette décision implicite via la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative).

Avocat : AOUIZERATE

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, présumée en cas de refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600314

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que le requérant, père d'un enfant français, n'apportait pas la preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son fils, condition essentielle prévue par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été caractérisé et la condition d'urgence n'a pas été établie.

Avocat : GAFSIA

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et relève d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la mesure d'éloignement, car un recours en annulation est pendante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600343

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment parce que le dépôt d'un recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire français fait obstacle à un éloignement effectif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP KERDREBEZ-GAMBULI ET BATI

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'une ressortissante algérienne. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Sur le fond, il a annulé les arrêtés attaqués, considérant que l'administration n'avait pas caractérisé l'existence d'une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'assignation à résidence n'était pas justifiée.

Avocat : COLNARD-WUJCZAK

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602187

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet avait correctement motivé ses décisions et procédé à l'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que ces mesures ne méconnaissaient pas les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FOUCHARD

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602947

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étudiante marocaine dont la demande de titre de séjour était en cours. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que l'administration avait l'obligation, en vertu de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de fournir cette attestation dès lors que la demande était complète et que l'instruction se prolongeait. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant des mesures utiles en cas d'urgence.

Avocat : NDIAYE

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602967

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, l'absence de récépissé plaçant l'étranger dans une situation d'insécurité administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604136

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions administratives n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : AGUIRRE GUTIERREZ

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604389

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante algérienne pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison d'une promesse d'embauche non réalisable sans titre de séjour valide et d'un délai d'instruction déraisonnable malgré les relances de l'intéressée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile en cas d'urgence.

Avocat : CABINET TARA AITA

30 mars 2026