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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604569

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en référé d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré les allégations de danger en Iran et d'atteinte à la vie familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours n'est caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604575

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la seule séparation du couple ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, il n'examine pas le sérieux des moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : LEUDET

27 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604662

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'Etat à verser 550 euros aux requérants au titre des frais exposés. Les autres conclusions sont rejetées.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604820

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de renouvellement d'un récépissé de séjour, car le préfet avait déjà procédé à ce renouvellement, rendant la requête sans objet. Le juge a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLIN

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604939

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Prime Stone, qui sollicitait le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment au regard de l'absence de troubles à l'ordre public et du calendrier des travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604980

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de tourisme. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la fermeture d'un accès à une parcelle communale. Le requérant contestait la légalité de cette fermeture, effectuée par le maire de Prunay-le-Gillon, et demandait l'annulation des décisions de refus de retirer les installations ainsi que l'injonction de les déposer. Le tribunal a jugé la requête recevable et a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire sur la voirie. Il a considéré que la décision de fermeture était entachée d'illégalité. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées du maire de Prunay-le-Gillon et a enjoint à la commune de procéder à la dépose du portail et de la clôture litigieux dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP MERY - GENIQUE

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204382

**Sujet principal** : Demande de dégrèvement de la cotisation foncière des entreprises (CFE) au titre du plafonnement de la contribution économique territoriale (CET) en fonction de la valeur ajoutée pour l'année 2020. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il juge irrecevable sa demande de dégrèvement car elle a été présentée hors délai, après le 31 décembre 2021, date limite calculée à partir de la mise en recouvrement du rôle. **Textes appliqués** : L'article 1647 B sexies du code général des impôts (CGI), qui conditionne la demande de plafonnement au délai de réclamation prévu pour la CFE, et l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales (LPF), qui fixe ce délai au 31 décembre de l'année suivant celle de la mise en recouvrement. Le tribunal écarte l'application du cas prévu au b) de cet article, estimant que la connaissance de la valeur ajoutée ne constitue pas "l'événement qui motive la réclamation".

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204567

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de l'obligation de payer suite à des saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a jugé que les réclamations et demandes de sursis de paiement présentées par le requérant ne concernaient pas les impositions (TVA pour 2017-2020 et CFE pour 2018) faisant l'objet des poursuites litigieuses. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales, notamment ses articles L. 281 et L. 277, qui encadrent les contestations relatives au recouvrement et le sursis de paiement.

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300027

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de contribuables contestant des rectifications fiscales. Le tribunal estime que les revenus de l'activité de conseil en gestion relèvent bien de la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) et non des traitements et salaires, et que la procédure de vérification de comptabilité était donc régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la qualification des revenus et aux procédures de contrôle fiscal.

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300791

La décision concerne la responsabilité de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique en vue de l'expulsion de locataires. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a condamné l'État à indemniser la SCI Lopes pour son préjudice. La juridiction a appliqué les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, qui font obligation à l'État de prêter son concours à l'exécution des jugements et ouvrent droit à réparation en cas de refus.

Avocat : COUSSEAU

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301473

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande d'un contribuable visant à être déchargé du paiement de cotisations de taxe foncière établies au titre d'un bien immobilier appartenant à la succession indivise de son père. Le tribunal rappelle qu'en vertu des articles 1400 et 1403 du code général des impôts, les héritiers sont tenus au paiement de la taxe à hauteur de leur quote-part dans l'indivision tant que la mutation cadastrale n'est pas intervenue. Considérant que le requérant n'a pas renoncé à la succession et que le partage n'est pas effectué, il est redevable de la moitié des impositions litigieuses.

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400030

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de contribuables demandant l'annulation du refus de remise gracieuse d'amendes pour défaut de déclaration de comptes titres à l'étranger. Le juge a estimé que l'administration, en refusant la remise, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les requérants ne démontrant ni une situation financière empêchant le paiement ni des circonstances justifiant la remise. La décision s'appuie sur les articles L. 247 du livre des procédures fiscales et 1649 A du code général des impôts.

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401590

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société GCBC qui contestait son éviction et demandait l'annulation du marché de travaux attribué à la société Révil par la communauté de communes Giennoises. Le tribunal estime que les griefs tirés d'une prétendue dénaturation de l'offre et d'une violation du principe d'égalité de traitement des candidats ne sont pas fondés. La demande d'indemnisation est par conséquent rejetée, l'éviction n'étant pas jugée illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SCP PACREAU COURCELLES

27 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403076

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'un contribuable visant à être déchargé du paiement d'une taxe foncière et à voir nommer un mandataire successoral. Le tribunal a jugé que le requérant, héritier indivis de son père, était bien redevable de la taxe à hauteur de sa quote-part (50%) dans l'indivision successorale, conformément aux articles 1380, 1400, 1403 et 1415 du code général des impôts. Il a estimé que la mise en demeure contestée était régulière et que la demande de nomination d'un curateur n'entrait pas dans le cadre d'un recours en décharge d'une obligation de payer.

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403533

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le rejet d'une demande de regroupement familial pour une enfant résidant en Guinée. La juridiction a jugé que la décision de la préfète méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'exposant à un risque de mutilation sexuelle féminine. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation dans un délai de deux mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403776

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant le refus implicite de l'OFII de délivrer des attestations de salaire nécessaires au versement d'indemnités journalières de maladie à une agente contractuelle. La juridiction a annulé la décision implicite de refus et a enjoint à l'OFII de délivrer les attestations conformément à l'article R. 323-10 du code de la sécurité sociale, sous astreinte. Elle a également condamné l'OFII à verser une somme à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les carences de l'office avaient causé un préjudice.

Avocat : RIQUIER

27 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404469

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme D..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501253

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que le préfet, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était compétent pour prononcer cette mesure et que sa durée d'un an, fixée en l'absence de délai de départ volontaire, n'était pas excessive au regard de la situation de l'intéressé.

Avocat : DEZALLE

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600056

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et un refus de changement de statut de saisonnier à salarié. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que les conditions légales pour le changement de statut, notamment la détention d'une autorisation de travail, n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DUFOUR

27 mars 2026• Reconduite à la frontière