Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524067

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant, un ressortissant béninois, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle était fondée sur l'absence d'autorisation de travail. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : SIRAN

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a admis un ressortissant ivoirien au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière exposant l'intéressé à un risque d'éloignement et compromettant son contrat d'apprentissage, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524152

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour pour un jeune majeur étranger pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge examine la demande de suspension. Pour l'accorder, il devra vérifier si le requérant justifie à la fois de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité du refus préfectoral, en particulier au regard de son intégration et de sa situation personnelle. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance d'un titre de séjour aux jeunes majeurs pris en charge par l'ASE).

Avocat : BULAJIC

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524180

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et le risque d'éloignement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du rejet au regard des critères de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du CESEDA.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401125

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme O... C... visant à annuler des décisions notifiant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et à obtenir une remise gracieuse de sa dette. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incompétence de l'autorité signataire, les vices de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives au contrôle et au recouvrement des prestations sociales.

Avocat : FONKOUE

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404707

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait la mise à sa charge d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 416 euros. Le juge a estimé que la donation reçue par le requérant, bien que non productrice d'intérêts, constituait une ressource devant être prise en compte dans le calcul de ses droits au RSA, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La décision administrative de récupération de l'indu a donc été jugée régulière et fondée.

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405318

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours visant à contester la radiation du bénéfice de plusieurs prestations sociales (RSA, prime d'activité, aide exceptionnelle) et la notification d'indu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la radiation du RSA était légale car la requérante, en tant qu'élève-avocate, n'était plus éligible, et que les procédures de recouvrement des indus étaient régulières. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'attribution du RSA.

Avocat : FUSTER GRÉGORY

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405585

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de Mme D... visant à contester une amende administrative de 500 euros et un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a jugé que le titre de recettes contesté était régulier et que l'indu de RSA était légalement fondé, notamment au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. La demande de remise de dette a été déclarée irrecevable pour défaut de recours administratif préalable.

Avocat : DESFARGES

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600916

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite pour la suspension de l'exécution forcée, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale au regard des circonstances de l'espèce. La demande d'autorisation provisoire de travail et la condamnation aux dépens sont également rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600917

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Il considère qu'elle ne démontre pas l'ancienneté, la stabilité et l'intégration de son séjour à Mayotte, et que la mesure d'éloignement ne fait pas nécessairement obstacle à la vie familiale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600918

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) invoquée, faute d'établir l'ancienneté, la stabilité et l'intégration de son séjour. La demande est donc jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601987

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône d'expulser un couple de demandeurs d'asile déboutés de leur logement d'urgence. Le juge a considéré que l'expulsion ne rencontrait pas de contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, au regard du rejet définitif de leur demande d'asile et des besoins d'hébergement dans le département. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602289

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande du préfet des Bouches-du-Rhône d'expulser un réfugié d'un centre d'hébergement. Le juge a considéré que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le préfet, n'était pas applicable en l'espèce, car cette disposition exclut expressément les personnes ayant obtenu le statut de réfugié, sauf en cas de comportement violent ou de manquement grave. Aucun tel comportement n'étant allégué, la condition légale d'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602313

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête du préfet des Bouches-du-Rhône visant à l'expulsion d'un couple du centre d'accueil et d'évaluation de la situation administrative. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment sur le respect de la procédure prévue à l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence, requise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie.

Avocat : SELARL PREVOST

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603204

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un ressortissant algérien ayant déposé une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et a ordonné la remise du document sous dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603315

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant étranger. Le juge a estimé que le silence de l'administration, privant le requérant de son droit de séjour et de travail, créait une situation d'urgence justifiant une mesure utile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603891

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait faire obstacle à cette décision de rejet.

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603897

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'expertise et de provision présentée par une requérante victime d'une chute sur la voie publique. Le juge estime que la responsabilité de la communauté urbaine n'est pas susceptible d'être engagée pour ce fait, rendant la mesure d'expertise inutile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administratif et l'obligation de réparation sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1. La demande de condamnation aux frais d'instance est également rejetée.

Avocat : KALIFA - MERCYANO

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603898

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour l'obtention d'un duplicata de carte de résident. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur la demande initiale avait fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, l'ordonnance d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait être prononcée, car elle aurait fait obstacle à cette décision administrative.

Avocat : GHERIB

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603903

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne pouvait pas ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

11 mars 2026